@Réflexions du Miroir A Bruxelles, les qualités indispensables à tout politicien qui veut avoir une chance d’être élu, c’est d’ackeler, broebeler, toteler et zieverer.
Et si vous vous retrouvez totalement paumés au brumeux — et fort pluvieux — berceau du surréalisme, une bonne indication :
— si vous voyez en dessous de la plaque déclinant le nom du patelin un fort avenant « waar Vlamingen thuis zijn » (« où les flamands sont à la maison »), c’est que vous êtes bien en pays flamand.
— si vous voyez un panneau « Wallonie, terre d’accueil », pas de problème, les indigènes pourront vous indiquer le chemin en français, et sans même vous insulter, pareil qu’à Bruxelles !
@Fergus D’après mes sources et quoiqu’il ne soit toujours pas candidat, notre très immature et narcissique petit Monarc — s’il se représente — devrait réussir à tirer son épingle du jeu électoral.
C’est la suite qui s’annonce le cas échéant fort chaude pour lui et ses pâles larbins, car si ses adversaires politiques n’arrivent à électoralement le faire tomber, la rue pourrait bien décider de plus vigoureusement s’en mêler pour remettre les pendules à l’heure : sa morgue et ses incessantes provocations ont réussi à accumuler contre lui une tel capital de haine et de détestation que bien rares et par trop minoritaires sont les Français prêts à en reprendre encore pour cinq ans. Et pas sûr que ses sponsors de 2017 soient encore prêts à parier sur un tel poulain, quand ils disposent de candidats bénéficiant à tout le moins du doute de l’opinion quant à la qualité de leur futur mandat présidentiel.
Sans même envisager d’éventuels bouleversements internationaux plus ou moins majeurs, nous ne sommes pas encore au bout de toutes nos surprises d’ici avril, ni à l’abri des plus improbables coups de Jarnac en tous sens et qui devraient à mon avis pleuvoir d’ici là !
PS : ne vous gaussez pas trop de mes « sources », moins limitées que ce seul lien fourni à titre exemplatif : leur consultation s’avère par ces temps troublés fort éclairantes — bien plus que les sondages ! -, au moins quant aux dispositions d’esprit de l’opinion, et plus particulièrement de sa frange la moins politisée.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
"C’est ce discours tout en nuances, où l’exigence de la réflexion
critique l’emportait légitimement sur la facilité du conformisme
ambiant, que bon nombre de nos contemporains, pour qui la complexité de
la pensée peut même s’avérer parfois suspecte au sein de nos sociétés
trop souvent paresseuses intellectuellement, n’ont pas compris, hélas,
dans le solitaire mais courageux combat scientifique, fait de sagesse
philosophique et de noblesse morale tout à la fois, du professeur Luc
Montagnier, lequel, en l’occurrence, aura ainsi fait également sien,
pour le bien de l’humanité elle-même, ce célèbre mais surtout juste
aphorisme, extrait de son « Pantagruel », de François Rabelais,
fondateur du scepticisme moderne et, à ce titre, l’un des plus brillants
et libres esprits, par-delà son côté parfois excessivement railleur, de
la Renaissance française : « science sans conscience n’est que ruine de
l’âme ».«
Bref, à l’instar de bien d’autres scientifiques obscurs ou célèbres — Didier Raoult, Laurent Toubiana, Alexandra Henrion-Caude, Christian Vélot, Martine Wonner, Christian Perronne, Laurent Mucchielli, ... pour ne citer que quelques uns des scientifiques hexagonaux — le professeur Luc Montagnier était un humaniste, tout comme en son temps François Rabelais.
Or il semble bien que par effet notamment de l’actuelle transition vers la communication numérique, l’époque privilégie l’instantanéité pavlovienne de l’adhésion à la facilité du slogan percutant plutôt qu’à toute forme plus élaborée d’exercice de l’esprit critique, et du libre arbitre auquel il ouvre.
Et que, nonobstant jusqu’au plus élémentaire principe de précaution, l’élite globaliste aux rênes du Nouvel Ordre Mondial se soit résolue à précipiter — telle les moutons de Panurge — notre humanité dans sa première expérimentation génique, sur notre espèce et à échelle planétaire, des joies et aléas bio-technologiques, industriels et standardisés du »transhumanisme« et de sa doxa mortifère.
Et si l’exigence d’une réflexion critique laisse actuellement pas à la paresse intellectuelle et l’exigence d’un conformisme sans faille aux préceptes de la doxa »sanitaire« , convenons que, trahissant sans vergogne les principes même qui la fondent dans sa prétendue »supériorité« , une immense majorité des membres de notre toujours aussi prétendue »élite« intellectuelle ne s’est précipitée dans sa soumission à la tyrannie que pour mieux la prêcher ensuite à ces »gens qui ne sont rien« , à la »foule haineuse« de ce vulgaire qu’elle méprise avec toujours plus de morgue et dont, faute des clinquants titres et diplômes universitaires dont elle se revendique, elle aurait pourtant tout à apprendre, tant en matière d’élémentaire bon sens que d’aspiration à la Liberté et à la dignité citoyenne !
Oui, j’évoque hélas bien là la confondante lâcheté de l’immense majorité de vos »pairs", et je me réjouis une fois encore qu’il ne faille pas vous inclure à leur triste lot, quand l’heure viendra pour eux de rendre compte de leur ignominie et de leur notoire indignité !
Bien à vous, en vous présentant mes citoyennes salutations !