@mmbbb « ... Les francais et surtout les classes moyennes n’ont jamais ete autant taxees et pourtant il n’y a jamais eu tant de pauvre dans ce pays » Rien d’étonnant à cela ! Au stade actuel de concentration du capital et de la production par quelques majors mondialisés - et exemptés par l’ingénierie fiscale de tout impôt sérieux -, c’est l’ensemble de la population mondiale qui est vouée à une paupérisation massive, et les classes moyennes sont d’ores-et-déjà destinées à la même broyeuse. Si l’augmentation massive de la pauvreté permet peut-être aux entreprises de réduire la « charge » des salaires, elle les prive dans le même temps de leur clientèle et débouchés : le serpent se mord la queue.
"Quant a l afrique les pays ont desormais leur
independance depuis deux generations desoramis En quoi devrais je me
sentir responsable de la faim de la misere de battre ma coulpe jusqu au
sang de m infliger ce devoir de repentance" Personne ne demande de vous repentir ou battre votre coulpe ! Se battre pour l’élévation des standards de vie en Afrique, au Bangladesh ou ailleurs, c’est aussi se battre pour éviter que la broyeuse mondialiste n’aligne ceux des populations européennes, concurrence oblige, sur ceux actuellement en vigueur là-bas. La seule manière, classe moyenne comprise, de sauver nos miches, passe au minimum par une solidarité bien comprise.
"La sonorité de la chose force l’admiration des gogos ; on devine
immédiatement qu’on pénètre au royaume de la futilité et que la prise de
tête est totalement exclue.« Rassurez-vous Nabum, le gouvernement veille ! Pour vous consoler, je vous offre bien volontiers la »jatte", comme on dit encore dans mon petit coin de francophonie.
@Robert GIL « Il faut etre naif pour croire que la constitution americaine ai une quelconque portée revolutionnaire ! » Digne d’un authentique « mou-du-bulbe », votre assertion insulte rien moins que la mémoire de Lafayette ! Malgré la position de ce dernier, ils ont « omis » d’abolir l’esclavage, mais ont par contre été les premiers, alors même que Louis XVI régnait encore, à abolir tout privilège de sang et introduire une liberté religieuse inconditionnelle, Pour rappel, ni Karl, ni Groucho Marx n’étaient encore nés !
On connaît suffisamment les carences de l’école républicaine pour qu’il paraisse nécessaire d’en rajouter une couche !
"L’extra-territorialité du droit américain se propage à la faveur de
l’abandon du droit international, de la faiblesse du régalien et de la
négation de la puissance de mise en Europe."
Quand c’est Goldman
Sachs qui intronise une majorité des pontes de la BC€ et des banques
centrales €uropéennes, ou recycle en remerciement pour leurs « loyaux »
services les ex-présidents de la Commission €uropéenne, pourquoi donc
les U$A se gêneraient-ils encore ? L’extra-territorialité du droit U$
ne représente jamais que la cerise sur le gâteau de notre vassalité ! "Ainsi par conformisme, sinon par colonialisme
intellectuel, combien de sociétés françaises ont-elles sciemment
introduite le loup dans leur propre bergerie ?"
Avant même d’ouvrir Twitter, Google ou Facebook, çà commence dès leur installation ou leur usage d’un système d’exploitation et d’outils réseaux brevetés Microsoft (sans même parler d’Apple), toutes entreprises soumises aux rigueurs du Patriot Act, et dont - faute d’accès au code source - on ignore même quelles fonctionnalités sont utilisées pour siphonner et envoyer vers leur maison-mère toute info commercialisable. Autant dire qu’un tel environnement logiciel ouvre tant au brevetage outre-atlantique de toute innovation ou développement technologique étudiée par n’importe quel département de recherche €uropéen qu’à l’avantage concurrentiel de disposer en toute transparence de la comptabilité, des budgets et de toute info concernant toute entreprise, association, individu ou état €uropéen ou inféodé, ...
Ok ! Linux, BSD et autres systèmes d’exploitations open-source sont eux aussi largement développés outre-atlantique, mais au moins, leur code est vérifiable et, le cas échéant, modifiable. Et si la transition vers de tels environnement logiciels demande une certaine effort d’adaptation, il reste à la portée de n’importe quel quidam ou entreprise un tant soit peu motivé par la confidentialité de ses données. Je suggère donc de commencer sans tarder par décoloniser et libérer nos PC, serveurs, moteurs de recherche et réseaux sociaux !
S’il faut ajouter foi au mythe des « gentils », le voile du Temple lui-même ne s’est-il pas déchiré pour mieux manifester dans sa profonde humanité la nature de la face divine, révélée de la transfiguration du Christ jusqu’à son supplice et son agonie sur la croix. (Hi, hi, hi, ... ! Sorry Nabum ! D’humeur parfois taquine et partageant avec vous un goût commun pour les fables et le merveilleux, je n’ai pu résister à ajouter mon petit grain de sel ! )
« Il n’y a qu’une communauté : celle des humains qui avancent la tête haute et libre dans une société de la courtoisie, de la confiance et de la fraternité... Le tissu social se passe aisément de toute marque d’appartenance à une tribu, une secte, une confession. » Non, fut-ce au nom de la soumission à une quelconque autorité (divine, religieuse, générique, ...), aucun voile n’a à dérober au regard l’humanité du visage de nos concitoyennes, et il convient donc - fermement et sans autres états d’âmes - de bannir hors la cité ce symbole de la négation citoyenne.
Mais, à l’instar de l’infinie diversité de ses faces et visages, la communauté peut-elle prétendre évoluer et avancer par l’uniformisation, le nivellement et la négation de toute expression de sa diversité, ses attaches ou racines - même « exotiques » - sans appauvrir d’autant l’expression même de son humanité ? Pourvu qu’il relève du libre arbitre individuel, en quoi le port de la kippah, du hijab ou de n’importe quel foulard, cravate ou maillot de bain, connoté ou pas, représentent-ils une menace au principe de citoyenneté et de laïcité ?
A vouloir bannir le port du foulard ou de tout signe d’appartenance de l’espace public, ne s’expose-t-on pas tant à exclure encore un peu plus certaines femmes - notamment parmi les plus fragiles - de leur accès à la citoyenneté qu’à ce qu’elles s’emparent du symbole, non plus comme celui de leurs racines ou de leur attachement, mais bien de leur émancipation et de leur révolte ?
En vous présentant mes cordiales et bien respectueuses salutations !