« On n’ouvre pas de compte secret pour seulement 600 000 euros mais pour plusieurs millions d’euros. » Si vous le dites ! Compte secret ou public, je n’ai - comme bon nombre de « sans-dents » - jamais eu l’opportunité de me confronter à un si cruel dilemme !
« Et d’une certaine manière, je ne mentais pas ! » Où l’art de l’intégrité politique dans toute sa splendeur !
« Mais je suis dans une démarche de vérité. » Cf supra ! « La vérité, toute la vérité et rien que la vérité ! » : qui oserait encore en douter, et à quel stade de sa « démarche » en est-il actuellement ? Tout l’inconvénient d’être pris - ne serait-ce qu’une fois - la main dans le pot de confiture, c’est que, quelle que puisse être la sincérité des propos ultérieurs, ils en resteront entachés et la confiance définitivement rompue.
« Je lui reconnais le droit d’avoir agi de manière à ce que ma vie soit broyée, complètement broyée. » Hé oui !Combien à s’être comme lui crus plus malins que tout le monde pour finalement n’engraisser que le seul bavard embauché à grand frais pour limiter la casse ! Pitoyable !
« Nos voisins belges ont connu il y a peu une longue période de 541 jours sans gouvernement, et le pays ne s’en est pas pour autant plus mal porté » Que du contraire ! Même les analystes en conviennent, c’est parce que doté près de deux ans d’un gouvernement confiné aux affaires courantes et donc incapable de soumettre sa population aux mesures d’austérités exigées par l’€urope pour « redresser » le pays que ce dernier a globalement mieux résisté que d’autres à la « crise » qui le frappait. Mais les meilleures choses n’ont qu’un temps et si même, à l’inverse d’un spectacle politique hexagonal caractérisé par son panache, l’offre politique belge - au moins du côté francophone -ne passionne guère (et ceci expliquant cela, le vote est donc obligatoire ! ), la soupe noire nous est maintenant servie, comme en France et partout ailleurs en €urope, à grandes louches.
« En fin de compte, avec une économie libre de fonctionner et de prospérer avec un gouvernement de techniciens, ou un gouvernement de transition, quand la politique est absente, l’économie prospère. » Mouais ! Je ne partage pas votre point de vue ! Encore faudrait-il pour cela que le citoyen bénéficie du redressement économique, et non les seuls actionnaires de quelques multinationales imposées dans des paradis fiscaux.
Hormis en matière de mœurs, qui peut encore différencier l« offre politique d’un Sarkozy de celle d’un Fillon (son ex-larbin), d’un Manuel Valls ou d’un Olivier Macron ? Quant à l’élection de la cheftaine Brun-Marine, elle ne devrait guère embarrasser un Medef assuré de la satisfaction de ses exigences.
»TINA" : ils servent tous les mêmes maîtres et jouent tous dans la même cour. N’est ce précisément ce triomphe de la technocratie aux niveaux nationaux, €uropéens et U$ qui a vidé le politique de tout projet de société, et par là la démocratie elle-même de toute substance ? La multiplication des candidats à la présidentielle hexagonale et la montée des extrémismes n’expriment-elles pas précisément cette carence de tout projet sociétal, et donc politique, mobilisateurs et donc porteurs ?
"Ainsi, on s’est permis d’émettre des soupçons sur l’effondrement
collatéral du bâtiment 7, pourtant retransmis en direct à la télévision
américaine, provoqué par la fragilité des structures à la suite de
l’effondrement des deux tours jumelles et des incendies collatéraux.
Beaucoup de raisonnements tirés par les cheveux provenaient de personnes
visiblement peu compétentes (pour ne pas dire nullissimes) en matière
de sciences, mécanique, matériaux, structure, chimie, mécanique des
fluides, métallurgie…"
Même si je ne doute pas que - au risque sinon d’ébranler vos confortables certitudes - vous ayez mieux à faire que vous informer , je vous transmets néanmoins ce lien tout frais. Encore une bande de comiques, sans nul doute ! Réputée pour son objectivité et sa répugnance des ragots, pas pour rien que notre presse main-stream s’abstient soigneusement d’en répercuter l’écho !
« TINA » : le seul (petit) problème est que çà ne marche pas ! Bien trop à la ramasse pour seulement s’en aviser, nous annoncer qu’ils l’avaient prévu et retourner leur veste avec un tant soit peu d’élégance, nos experts, éditorialistes et politicaillons à la botte seront sans surprise les derniers à découvrir que le vent tourne !