L’état d’urgence n’est manifestement pas perdu pour tout le monde, et pas que pour Manu le Fourbe et sa triste clique. Quand tout va mal, mieux vaut en rire, et ne surtout pas interrompre un week-end de thalasso pour si peu : c’est en tout cas une tradition ici, sans quoi nous n’aurions jamais survécu à l’ennui profond où nous baignons quotidiennement ! Je ne résiste donc pas au plaisir de partager avec vous ce lien - tout frais issu du brumeux royaume du surréalisme - sur les effets de la menace terroriste.
Joyeuses fêtes à vous, et meilleurs vœux de bonheur, ... pour l’An neuf !
« Religions, que de vilenies commises en votre nom ! » L’homme étant l’homme et les raisons faites pour s’en servir, il eut été bien malheureux d’en manquer les « divines » à la justification du massacre perpétuel !
Si la fureur divine offre bien des prétextes à la vindicte humaine et si les religions ont donc allègrement participé aux raisons à invoquer meurtres, lynchages, pogroms et autres bains de sang collectifs ou individuels, la question de savoir si elles en sont à l’origine ou ne relèvent que de la « saine » gestion de ces pulsions si spécifiques à notre humanité reste ouverte : l’œuvre de René Girard a le mérite d’ouvrir de nouvelles perspectives anthropologiques sur cette vieille question, mais nul doute qu’elles n’offrent elles-même tôt ou tard prétexte à de nouveaux anathèmes !
PS : Comme je l’ai déjà signalé ailleurs, certains fora d’Agoravox (je ne doute pas que les
auteurs et commentateurs se reconnaissent !) pouvant aisément s’en
revendiquer la version 2.0 sans autrement décevoir, je me repasserais
volontiers »Le petit monde de Don Camillo" pour les fêtes. Ma
scène préférée en reste celle où - au paroxysme de la grève opposant
ouvriers agricoles et propriétaires terriens -, plutôt que les condamner
à crever du fait de l’insatiable cupidité humaine, Don Camillo et Peppone traient
les vaches de concert.
Commentaire fort tardif sur plusieurs fora ! Certains fora d’Agoravox (je ne doute pas que les auteurs et commentateurs se reconnaissent !) pouvant aisément s’en revendiquer la version 2.0 sans autrement décevoir, je me repasserais volontiers »Le petit monde de Don Camillo" pour les fêtes. Ma scène préférée en reste celle où - au paroxysme de la grève opposant ouvriers agricoles et propriétaires terriens -, plutôt que les condamner à crever du fait de la cupidité humaine Don Camillo et Peppone traient les vaches de concert.