@marmor "Ca fait des millenaires qu’on bouffe de la viande et qu’on s’accouple
avec des femmes, ... Jusqu’à présent ça fonctionne.« Personnellement, j’envisage tant l’amour que l’alimentation comme des arts, et non comme de simples fonctionnalités à assouvir. C’est la raison pour laquelle je ne broute jamais au Mc Do, et c’est en ce sens que je me reconnais comme »humain".
@marmor De fait, il y a un côté tendance chez les bobos : ça préserve la couche d’ozone, ça produit moins de carbone, ça n’est pas cancérigène (le dernier argument en date ! ) et ça laisse bonne conscience. Après tout, pourquoi pas ?
L’erreur serait de s’imaginer que ça se limite à eux : même chez les « terriens », tout le monde n’apprécie pas la chasse, comme certains saturent et renoncent à l’hémoglobine dans leur alimentation ! C’est parfois consécutif - comme dans mon cas - à un choc émotif violent ! Je connais le cas d’un militaire de retour d’Afghanistan qui n’a plus pu manger de viande pendant plus d’un an et n’a jamais raconté pourquoi !
Il est très possible de s’alimenter du fruit de la terre et savourer l’art culinaire sans renfort de viande ! Je n’y trouve personnellement pas moins de plaisir, que du contraire !
Ce n’est pas « la science », mais tout au plus des études scientifiques ! Sans même remettre en doute l’honnêteté, l’impartialité ou la méthode adoptée par les chercheurs, il n’en reste pas moins intéressant de toujours s’enquérir de l’identité de ceux qui les financent, sponsorisent leurs maîtres d’œuvres et les fondations commanditaires des études. Si on ne le trouve pas toujours, on ne trouve généralement que ce qu’on cherche. Et il est bien connu que les premiers à financer des recherches sur la nutrition sont les lobbies agro-industriels et alimentaires.
"Il ne fait pas de doute que l’être humain est souvent inhumain dans
son comportement avec les bêtes. Il l’est également dans son
comportement avec ses semblables. Peut-être qu’en devenant végétarien
dès l’enfance, l’homme parviendra-t-il à respecter toutes les créatures
qui peuplent la planète Terre.« Ne vous bercez pas trop d’illusions quand même, je suis déjà bien étonné que personne n’ait encore mentionné sur ce fil qu’Hitler était végétarien, c’est pourtant un classique.
Ceci dit, moi aussi, j’ai opté pour alimentation végétarienne à l’âge de 50 ans : rien de très idéologique ou militant dans ce choix, simplement les suites d’un sévère »burn-out" qui m’empêchaient de regarder sans honte une vache dans les yeux. Au bout de 6 ans, je m’en porte plutôt mieux.
Pour ceux que la démarche tente, il est important de signaler qu’au bout de quelques mois sans viande, c’est toute l’organisation des saveurs et des goûts qui s’est réorganisée, et je me suis ainsi retrouvé à savourer avec plaisir des légumes qui ne m’avaient jusque là jamais attiré. En cas de gros coup de mou, un bon plat de lentilles me requinque efficacement. Avant j’avais un jardin, mais j’en suis maintenant privé : pour la différence de prix, je peux néanmoins continuer à m’offrir la qualité bio, ce qui ne gâche rien.