Alors que laisser crever les « sans-dents » a toujours été le cadet de ses soucis,, l’« €nn€mi de la finance » s’avise brutalement - tout en enfilant son plus bel uniforme - qu’il lui est possible, au nom d’indéniables impératifs sécuritaires, d’entailler de quelques coups de canifs le sacro-saint pacte de stabilité budgétaire €uropéen auquel il s’était jusque là soumis sans moufter. Jaurès doit se retourner dans sa tombe, mais çà devient une triste habitude !
@CHALOT "Six « justes » ont sauvé l’honneur : trois
socialistes et trois écologiques." Même pas le quota pour égaler les sept Samouraïs contre l’unanimisme guerrier : particulièrement affligeant pour la République ! Et pendant ce temps là, Bruxelles est elle aussi en état de siège : métro et écoles fermées, l’armée dans des rues largement désertées par la population, ... Je ne sais pas - ou trop bien - ce que nous prépare au niveau €uropéen le Nouvel Ordre Mondial néo-libéral, mais çà pue !
@CHALOT Hé Chalot ! Vos souvenirs ne nous rajeunissent guère ! A l’époque, il y avait eu de l’ambiance à Forest-National (Bruxelles) aussi, et je crois même y avoir participé ! Mais j’étais alors un petit jeune, et je rejoins maintenant votre point de vue ! Comme quoi, c’est toujours dans les vieilles casseroles qu’on fait la meilleure soupe !
@doctorix « Il y a deux sortes de Kurdes. » Même en suivant votre lien, ce n’est pas çà que je comprends ! Il y a une seule sorte de Kurdes, divisée en trois nationalités : ils se trouvent les alliés qu’ils peuvent - dont Israël, l’OTAN et Moscou - mais aucun ne soutient Daesh, d’autant que même dans les plans de l’Empire pour diviser l’Irak en trois zones distinctes, ils caressent l’espoir - au même titre que Daesh, autre allié implicite de l’OTAN qu’ils combattent - de faire leur place. Mais de fait, entre alliances ou ennemis déclarés et implicites, il est bien difficile de s’y retrouver dans ce gigantesque et très sanglant foutoir !
@Massada Absolument ! Je ne doute pas de la contrariété de Bibi Nethanyaou face au soutien russe à la conclusion des accords sur le nucléaire iranien ou au régime de Bachar El Assad, mais - tout comme sur les U$A pour les gesticulations anti-israéliennes des monarchies du golfe - il peut compter sur l’Ours pour reléguer toute velléité iranienne ou chiite anti-israélienne au rang des vaines imprécations. Reste à régler la douloureuse question de la cohabitation israélo-palestinienne autrement que dans le sang, mais au-delà des condamnations de pure forme de la communauté internationale, il est déjà clair depuis bien longtemps que - hors d’éventuels négociateurs mandatés par les autorités israéliennes et palestiniennes - personne ne bougera le petit doigt.