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Samson

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"J’ai connu ce qu’ignorent les Grecs : l’incertitude."
(Jorge Luis Borges / La loterie à Babylone)

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  • Premier article le 14/01/2015
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Derniers commentaires



  • Samson Samson 4 novembre 2015 01:41

    « Pourquoi ce qui existe dans les autres pays européens, ne peut se mettre en place en France ? »
    En Belgique, le droit à l’euthanasie est conditionné à des critères très stricts de souffrance physique ou psychique irrémédiable. Mais dans la pratique, la Commission chargée de vérifier le respect de ces conditions est de plus en plus soupçonnée de ne pas même lire les dossiers qui lui sont transmis avant d’automatiquement accorder son « imprimatur. » Et, tandis que tous les experts (médecins, juristes, ...) commencent à très sérieusement s’inquiéter de sa désinvolture et des dérives auxquelles elle ouvre, il a fallu rien moins qu’un reportage australien pour qu’au bout de 13 ans, elle se résolve à transmettre son premier dossier suspect au parquet.
    Réduire la pertinence d’une décision de fin de vie au seul arbitraire du bureaucrate tamponneur nous évoque le souvenir de certaines administrations de sinistre mémoire.

    Pour rappel, les deux tabous constitutifs de toutes les sociétés humaines sont l’inceste et le meurtre. La loi Leonnetti ouvre le droit à des soins permettant de pallier la douleur et prévoit la possibilité d’une sédation profonde. Nul n’ignore que la frontière entre sédation et euthanasie s’avère des plus ténues.
    Pour le devenir même de nos sociétés, peut être serait-il plus salutaire et sage de maintenir le consensus sur certaines zones « grises » qu’au nom de principes idéologiques - qui sont loin de faire l’unanimité - revendiquer l’ouverture de la boîte de Pandore.
    Tout l’honneur de l’humanisme consiste à tout faire pour soulager la douleur et garantir les conditions d’une mort sereine, pas à accorder le droit administratif de tuer !

    Salutations ! smiley



  • Samson Samson 3 novembre 2015 22:45

    Pour ceux qui ne connaîtraient pas : « Deux minutes fugitives »



  • Samson Samson 3 novembre 2015 22:37

    Pour ceux qui ne connaîtraient pas : « Deux minutes fugitives »



  • Samson Samson 3 novembre 2015 21:36

    "Être immortel est insignifiant ; à part l’homme, il n’est rien qui ne le soit, puisque tout ignore la mort. Le divin, le terrible, l’incompréhensible, c’est de se savoir immortel."
    (L’Immortel, in L’Aleph de JL Borges)

    Si tant le Surhomme cher à Nietsche que la quête de la pierre philosophale ou de l’ambroisie et les spéculations kabbalistiques sur l’Arbre de Vie ont pu ouvrir à des dérives matérialistes parfois fructueuses, leur démarche relève avant tout d’une quête spirituelle visant à transcender spirituellement la finitude de notre condition mortelle.

    L’utopie purement matérialiste et capitaliste du projet transhumaniste ne se nourrit que de son déni et propose d’en repousser indéfiniment les limites pour proposer à l’élite restreinte de ceux qui en auront les moyens financiers une aliénation sans équivalent de l’homme à la technologie et ceux qui en détiennent les brevets.

    Je crains bien qu’en lieu et place du Surhomme, le transhumanisme n’ouvre la voie à la condition du « dernier homme » décrite par Nietsche, ou encore à celle peu enviable des esclaves « débranchables » du baron Vladimir Harkonnen (dans « Dune »).

    PS : "Les transhumanistes affirment que la mort ne doit pas être considérée comme quelque chose d’inévitable mais plutôt comme une maladie, que l’on pourrait donc soigner.« 
    Et dans son style plutôt naïf, Barjavel envisage dans »Le grand secret«  les effets de l’immortalité envisagée comme un virus contagieux ! Au rayon de la fiction, »Métro pour l’Enfer" de Vladimir Volkoff se défend aussi assez bien !

    Cordiales Salutations ! smiley



  • Samson Samson 3 novembre 2015 17:57

    "Réjouissons-nous que les besoins de protection des enfants et adolescents usagers d’Internet aient été très récemment pris en compte en France par les pouvoirs publics, les associations, le monde de l’éducation et les familles.« 

    Par son instantanéité et la diffusion »virale« de l’information, notamment par le biais des réseaux sociaux, l’émergence de la société connectée nous confronte à d’innombrables défis et bouscule tous les repères traditionnels, notamment en matière de vie privée, d’accès à l’information et d’amplification des effets de certains comportements.

    Très belle initiative donc que celle d’adapter l’éducation aux responsabilités et risques qu’implique cette »nouvelle« donne technologique.
    Pourvu cependant de ne pas se reposer sur ses lauriers et que les moyens suivent, car si l’intention est louable, la politique actuelle de ce gouvernement - qui n’a plus de »socialiste« qu’une appellation usurpée destinée au maintien de son fond de commerce - semble bien plus attachée à répondre aux insatiables exigences des lobbies transnationaux qu’aux besoins les plus élémentaires des citoyens qui l’ont élu !
    Ce qui - en l’ère du $ociali$me 2.0 - se traduit pour un nombre croissant de parents par les soucis bien plus basiques d’assurer à leurs enfants le gîte et un couvert de plus en plus maigre !

    A l’occasion, et par élémentaire respect pour ces »sans-dents« dont certains ont participé à élire vos »amis", pensez-y !  smiley

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