Comme j’y ai moi-même procédé, je ne saurais trop
recommander à chacun de veiller à rédiger un document reprenant
explicitement vos dernières volontés en cas de malheur ne vous
permettant plus de les exprimer, et d’en toujours garder copie sur vous.
Quelle que soit votre approche et votre propre conviction
philosophique, il permettra à vos proches et aux intervenants de prendre
les mesures les plus appropriées à leur respect, tout en les soulageant
du poids de la très lourde responsabilité d’une décision qu’ils se
retrouveraient sinon seuls à devoir prendre.
@Samson PS : Comme j’y ai moi-même procédé, je ne saurais trop recommander à chacun de veiller à rédiger un document reprenant explicitement vos dernières volontés en cas de malheur ne vous permettant plus de les exprimer, et d’en toujours garder copie sur vous.
Quelle que soit votre approche et votre propre conviction philosophique, il permettra à vos proches et aux intervenants de prendre les mesures les plus appropriées à leur respect, tout en les soulageant du poids de la très lourde responsabilité d’une décision qu’ils se retrouveraient sinon seuls à prendre.
« une assistance médicalisée permettant par un acte délibéré une mort rapide et sans douleur »
Ayant longtemps travaillé au soutien et à l’accompagnement de personnes « différentes » et fragiles, je tiens à vous mettre en garde sur les dérives auxquelles expose inévitablement ce que je qualifierai de « meurtre compassionnel ». Professionnellement, j’ai en au moins une occasion assisté au plaidoyer d’accompagnants qui - avec les meilleures intentions du monde et en toute bonne foi - « glissaient » hors son consentement du refus de l’acharnement thérapeutique au soulagement actif et définitif d’une personne en situation de grand handicap et d’urgence médicale. D’expérience, je sais que l’intolérable pour le spectateur, le proche ou l’accompagnant relève pour part de ses propres ressentis et projections et est parfois loin de correspondre au vécu et à la volonté de la personne concernée, ce qui s’est en tout cas vérifié lors de cette occasion.
Pour rappel, l’évolution médicale des traitements de la douleur permet dans l’immense majorité des situations d’assurer à la personne en fin de vie une mort digne. La loi française garantit le droit à leur accès, et c’est maintenant au politique d’assurer les moyens de l’accès à ce droit, notamment par la multiplication de structures de prise en charge palliatives !
En Belgique, en sus de l’accessibilité à des unités de soins palliatifs, la loi autorise dans un cadre strictement déterminé le recours des majeurs à l’euthanasie depuis 2002 : dans des conditions fort controversées, il a été étendu aux mineurs en 2014. Encore a-t on évité le pire, certains « jusqu’au-boutistes » ayant tenté de substituer à l’autorité parentale celle de la seule équipe médicale.
Si, notoirement composée en majorité de militants pro-euthanasie déjà à l’instigation de la loi, la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie n’a depuis 2002 pas jugé qu’un seul des cas qui lui ont été soumis ait enfreint le cadre légal, on commence à très sérieusement s’inquiéter du sérieux de ses évaluations, d’autant qu’on estime que 50% des euthanasies ne sont toujours pas déclarées.
Au bout de 13 ans d’une politique renvoyant pratiquement la décision d’euthanasie à l’arbitraire du seul médecin, un arrêt de la Cour constitutionnelle belge finit par s’en inquiéter tandis que les spécialistes et éditorialistes se décident à sonner l’alarme.
Joyeux Halloween et bonne fête de Toussaint à toutes et tous !
@gaston Le Congo mérite mieux que çà ! Et ce sont bien les Français qui - même s’ils n’ont pas souhaité rempiler- l’ont élu à leur tête pour un quinquennat !
" ... sauf qu’ils utilisent aussi le révolutions colorées et les associations
pseudo-démocratiques financées par des fondations US style Soros comme
Avaaz et d’autres« Et les réseaux sociaux ! Les »printemps" arabes ont commencé par fleurir sur Twitter et Facebook. Et - on est puritain ou on ne l’est pas ! - même la propagande jihadiste y est bien moins censurée que le moindre bout de sein ou de fesse.