« La pauvreté augmente ... » Quoiqu’en disent enquêtes et médias, pas que chez les retraités, et pas qu’en France, ... C’est à priori impossible avec des $ociali$tes au gouvernement et un « ennemi de la finance » élu pour présider aux destinées de la République ! Mais tout le problème d’une réelle lutte contre la pauvreté est qu’il réduirait d’autant leur précieux fond de commerce, au risque de décourager un peu plus leurs sponsors !
Tant que la mascarade démocratique se réduira à garantir la continuité de la politique économique d’un Titanic €uropéen imposant le strict respect de normes austéritaires visant moins au redressement de nos économies qu’à imposer, sous la houlette des vampires de la BC€ et avec la complicité active de nos « gouvernants », les diktats financiers des sociétés transnationales qui pillent cette planète, aucun espoir que çà s’améliore !
Et en matière de prospective, il suffit de regarder le sort déjà dévolu au peuple grec pour situer l’ampleur de notre désespoir et de notre douleur à venir !
« L’état de faiblesse de la victime, circonstance aggravante dans de nombreuses infractions pénales, devenait ainsi la justification d’un pardon total et sans condition. »
Si comme je crois le comprendre par le commentaire d’@Agafia, ce meurtre précède le suicide manqué de son auteur, on peut à tout le moins en présumer un état de détresse psychologique aigu dans son chef au moment des faits.
Le meurtre d’un enfant - ou de toute personne en état de dépendance et de vulnérabilité - n’est jamais tolérable. Je n’entends pas l’argument - en soi exceptionnel ! - du procureur comme disqualificatif pour la victime du fait de son handicap, mais plutôt comme une circonstance soulignant encore l’état de détresse et d’égarement de l’accusée durant les faits.
Qu’aimant trop son enfant pour se résoudre à le laisser et partir seule, une mère le tue avant de se rater, cela relève de la tragédie humaine et nulle loi, nulle peine ne pourront jamais en venir à bout ! Ce n’est naturellement qu’une interprétation, je n’y étais pas et ne suis ni femme, ni mère, ni même père !
En la déclarant coupable du meurtre de sa fille, la rigueur de la loi restaure cette femme au poids de sa responsabilité. Inutile par la lourdeur d’une peine d’alimenter encore ce qui s’apparente - tant pour le procureur que pour les jurés - à une tragédie : même désespérée, elle ne représente plus un danger pour la société et - pour surmonter son apparent déni - un soutien psychologique lui serait infiniment plus profitable qu’un long séjour derrière les barreaux !
« ... à cinq ans de prison avec sursis pour le meurtre de sa fille Méline. Une peine qui n’en est même pas une. » Ben si, c’en est une ! J’ignore plus avant le contexte de cette affaire précise mais - ayant professionnellement participé plus de 27 ans à la prise en charge de personnes affectées de handicap et/ou de maladie mentale - j’ai aussi été confronté aux innombrables galères et à la détresse profonde de certains de leurs familles ou de leurs proches, dans un pays où pourtant leur prise en charge institutionnelle est bien plus avancée qu’elle ne l’est dans une République qui - comme pour ses étudiants - préfère en « délocaliser » une partie !. Cela ne justifie évidemment en aucun cas meurtre ou assassinat, compassionnel ou pas ! Quant à juger de la détresse qui a pu fonder l’acte, je préfère m’en remettre à la sagesse du juge et du jury populaire. Tant que notre environnement et notre entendement ne nous réduisent pas totalement au niveau intellectuel qu’on est en droit d’attendre d’une série populaire U$, la sanction - nonobstant l’incompréhension de l’auteur ou la rouerie de son avoué - réside à mes yeux moins dans la lourdeur de la peine effective que dans son prononcé - fut-il même symbolique !
A en croire une des icônes laïques de la Pensée Unique déversant régulièrement sa propagande sur les ondes de Radio-France et à laquelle - à vous lire ! - vous vouez une dévotion toute particulière, vous devriez plutôt dans ce billet dénoncer avec elle - et comme à l’accoutumée sans autre réflexion ou argumentation, puisqu’elle le dit ! - « ... ses fréquentations complotistes et antisémites ... ses amis, des cadres du Hamas et du Hezbollah ... son soutien l’association »Cage« , financée par des islamistes ou des pro-islamistes ... Corbyn est un pur produit de cette gauche radicale flirtant volontiers avec les pires extrémistes de la planète par anti-américanisme primaire ... ».
Tout à votre délectation face à la possibilité d’un lever de soleil « socialiste » sur radio-Londres, il semble que vous ayez manqué à la doxa fourestienne et aux plus élémentaires consignes qui caractérisent l’authentique « progressisme » de rigueur dans les salons parisiens. Attention ! Vous risquez des sanctions disciplinaires et vous exposez à rien moins que la confiscation de votre badge « Je suis Charlie ! » !