On a donc 10 000 entrées pour panaris et 500 entrées pour transplantation. les transplantations cardiaques ne représentent que 4,7% des hospitalisations.
Une goutte d’eau donc ?
Un panari c’est un interne qui te prend en charge 10 min. 1 transplant c’est un plateau technique, des infirmier en chirurgie, le chirurgien, l’anesthésiste(réa), les ambulanciers qui transportent le coeur. En équivalent temps plein c’est pas la même chose...
« Nous ne doutons pas que les adeptes d’une religion trouveront toujours quelque chose pour la défendre. Il s’agit juste de permettre à ceux qui souhaiteraient faire usage de bon sens de comprendre le fantasme qui nous est servi. »
Ils affirment que la statistique du nombre de patients admis pour Covid19 ne représente pas bien les tensions extrêmes qu’a connu l’hôpital (de façon incontestable puisque vues à la télé) et qu’il faut explorer les autres, notamment les jours d’hospitalisations.
Poids des patients COVID en réanimation MCO en 2020 : 19% (pour 11% des patients).
Près d’1/5 des journées d’hospit en reanimation ont été consacrées à des patients COVID sur 2020 (donc en dehors des pics épidémique). Je sais pas ce qu’il faut à l’auteur...
Sans compter que les journées d’hospitalisation ne reflètent pas le nombre d’heures travaillées ni l’attention que demandaient ces patients (mais bon, pour le savoir faut sortir des tableau Excel).
La figure 5 montre l’énorme poids du COVID sur les services concernés (ceux-ci ayant une baisse d’activité énorme hors COVID mais une hausse brute par rapport à 2019) !
Sur la base de chiffres annuel forcément lissé, j’affirme, que les services de réanimations ont été surchargés et, qu’à fortiori, les pics épidémiques ont été des moments d’extrême tension dans ces services.
Ils affirment que les services de soins critiques et de réanimations sont les vrais révélateurs de la pandémie, (montrant son caractère extrêmement dangereux) et qu’ils étaient complètement saturés.
Non. Ce sont les reportage télévisés qui ont mis en avant la surcharge dans les service de réanimation.
Donc, pour affirmer qu’il ne s’agirait que de pure propagande, il faudrait démontrer la baisse d’activité dans les seuls services de réanimation.
Ce qu’infirme les figures fournies par l’auteur même.