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sasapame

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41 ans. 3 enfants. Je refuse désormais toute étiquette, et je récuse quiconque entendrait se planquer derrière la mienne : c'est précisément en en faisant une icône qu'on détruit le message qu'un homme aura souhaiter transmettre - en somme : courage ! Quitte à m'étiquetter : scientifique  ; démocrate radical ; socialiste. A part le boulot qui paie mes factures (ingénieur en mécanique), j'ai travaillé, suivant mes voies et mes rythmes, sur des matières dont le nombre suffirait déjà, je le crains... à effrayer les impatients ! Disons, par ordre à peu près décroissant : Droit constitutionnel et dérivé, critique des institutions nationales actuelles / Critique des institutions européennes et stratégie de sortie de l'Euro / Réforme des institutions nationales / Monnaie / Systèmes spécifiquement impérialistes-totalitaires et moyens d'y faire face / Offensives idéologiques diverses et variées : - Arnaque du "changement climatique" (dossier que je suis le plus assidument depuis 10 ans - travaux scientifiques de fond, avec deux projets de publications ; réflexions politiques) et, plus largement écologisme scientiste contemporain ; - faux "antiracismes" forcenés, féminisme débile et autres conneries du genre, et plus largement toutes menées contre la cellule familliale, nationale et contre l'humanité, sionisme politque et idéologique, etc.) / Psychologie / Musique (composition et surtout arrangements, tous styles - guitare et chant à la marge) / Dessin (depuis toujours mon grand dada, certes toujours plus esseulé... - ici comme sur mon blog, en général les dessins et autres supports visuels sont de ma composition) / Éducation de mes enfants.

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  • Premier article le 21/06/2012
  • Modérateur depuis le 08/12/2018
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Derniers commentaires



  • sasapame sasapame 9 décembre 2018 11:28

    A vous Oscar, qui me semblez assez fortement immunisé contre la langue de vipère, bref, à vous mon père, je profite de l’occasion pour demander un commentaire du passage qui couvre grosso modo Tite 5:9 :

    5 Je t’ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens dans chaque ville, 6 s’il s’y trouve quelque homme irréprochable, mari d’une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de débauche ni rebelles. 7 Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu ; qu’il ne soit ni arrogant, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à un gain déshonnête ; 8 mais qu’il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant, 9 attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs.


    Comme vous ne connaissez pas « mes œuvres » (du moins, je le suppose), autant préciser d’emblée, autant que possible, ma question :

    A) sauf si j’ai vraiment de la merde dans les yeux au point de ne plus rien percevoir de l’esprit de la loi, je pense : 1) que le message d’origine était parfaitement clair, ne souffrant pas la moindre ambiguïté ; 2) qu’il interdisait expressément qu’un fonctionnaire quelconque de l’Église, du ministre au prêtre, puisse exercer s’il n’avait pas femme et enfants, car ce qui était le plus à craindre de cette Église restant à bâtir et à maintenir ensuite, était bien évidemment qu’elle en vienne à ne plus avoir les pieds sur Terre ; 3) que parmi d’innombrables autres (*), les hommes se sont appliquées ensuite, d’une manière ou d’une autre, à brouiller ce message ; 4) que cette prescription, je le souligne trois fois en rouge, est, « curieusement » l’une des très rares (sinon la seule), parmi toutes celles que l’on puisse trouver dans la Bible, qui définissent la constitution de l’Église ; 5) qu’à cet égard, la chasteté du prêtre, non seulement n’était pas demandée mais surtout, constitue à lui seul un renversement terriblement grave, un « coup d’État » dans l’Église, dont l’humanité aura vraisemblablement eu à subir, et aura à subir encore très longtemps les terribles conséquences, et que 5) l’Église devra s’employer as soon as possible à corriger cette offense insupportable — et qu’elle devra même être amenée à le faire, au besoin, sous la contrainte des "athées de bonne foi et de bonne volonté«  (il est d’ailleurs »à craindre", partant de la situation, qu’il faille l’y contraindre d’une manière ou d’une autre).

    B) Ce terrible maléfice, ayant frappé l’Église, ne pouvait évidemment manquer d’être répercuté sur la société : 1) d’une manière générale, ayant ainsi cessé de garder les pieds sur Terre, d’être un exemple, elle ne pouvait évidemment plus être un guide pour les Hommes ; 2) comment donc ses œuvres, ses rites, ses sacrements, pouvaient alors ne pas devenir pur cinoche ? 3) Et ses sermons un délire hors sol — on sait quel degré d’offense atteint cet espèce de machin qu’est Vatican 2.0 (et suiv.) en général ; mais combien d’entre nous mesurent, en particulier, la gravité de sa capitulation récente à l’écologisme  ? 4) Par ailleurs, comment une Église atteinte en son cœur même aurait-elle pu continuer de jouer son rôle ô combien décisif en tant que contre-pouvoir à l’État ; 5) enfin, et je le souligne d’autant plus car c’est un problème que peu de gens saisissent avant qu’on ne les en ait alerté, c’est en retour les sciences qui ont été touchées à cœur : ayant inévitablement été sommées de remplacer l’Église déchue, la Science est devenue, aux yeux des gens, un machin supposé détenir la vérité révélée, alors qu’en science, comme dans toute bonne œuvre, c’est très précisément l’inverse ! 6) Après quoi le peuple, de plus en plus livré à lui-même, s’est plaint de se trouver gouverné par les experts... en perdant de plus en plus de vue que c’est justement parce qu’il offrait sans confession sa caisse de résonance impatiente à quiconque lui était présenté sous le label d’expert, de scientifique, de chercheur, qu’il entrainait la corruption dans leurs professions, bref, qu’il leur accordait lui-même la prime aux charlatans, faussaires et autres habiles... tout en se privant de plus en plus (voyez l’évolution elle-même spectaculaire du niveau d’éducation en sciences, lettres, etc.) des moyens de comprendre que ces experts le devenaient de plus en plus.


    C) Bien plus obscur encore pour « les hermétiques », sans doute, mais cela ne change rien à l’affaire : 1) comment ce crime ne serait-il pas d’une gravité confinant à celle du pêché originel si, comme je le sais désormais : l’amour filial — et l’amour entre époux, bien sur, mais cela va naturellement de pair —, en un mot l’amour inconditionnel, constitue le plus puissant « sortilège de protection » qui se puisse concevoir (puisqu’il renvoie, en somme, directement à la « source de la vie », appelez cela principe de vie, qu’importe) ; 2) « comme par hasard », "comme en miroir", et comme une confirmation de l’ensemble du tableau, notre société est (de nouveau) livrée à la terreur, dont le propre est de vous laisser encore et toujours croire que vous n’y arriverez jamais, vous faisant ainsi oublier qu’il faut toujours soi-même commencer par franchir le pas, donner de soi, car c’est justement en faisant des erreurs qu’il nous est donné ensuite de pouvoir les corriger. Putain faut vraiment tout vous expliquer ? smiley Mon Dieu, aidez-moi !

    Bien entendu, je me fais une interprétation tout à fait différente du message de Jésus Christ et des idées de saint esprit, de foi, passons (un ensemble d’enseignement dont les vrais « adeptes » comprennent justement, non sans un rare plaisir, qu’il a a fâcheuse tendance à se révéler finalement universel...) que celle, parfaitement idolâtre (et, de ce fait, des plus sérieusement interdites par la Bible elle-même), dont on est supposé croire qu’elle est « la vraie » en vertu de quelle magique opération, au fait (sans doute pas celle qu’est capable de produire une institution dégénérée) ? Quant on a compris « le truc », c’est simplissime : moi je réduit même ça au seul mot « d’ordre » (je plaisante) : courage ! Même la compassion, et même l’humilité (c’est dire), me semblent déjà presque

    en découler directement.

    Est-il besoin de dire, par exemple, que, dans un passage assez crucial et fameux (on retrouvera vite la référence) où le pauvre bougre de Nazareth était prié de « payer son prodige » sur commande et, si possible, en vertu des lois du marché (parce qu’on a pas que ça à foutre, et bien sûr un label, par sa nature même, a pour mission de remplir des bacs...), les experts de la com préconisant des formats de 7 secondes ne dépassant pas les bords des trous laissés par les pubs. La boucle est bouclée, bien sur, car dans le même geste, alors qu’il était un homme dont la réputation vite déformée était qu’il accomplissait des miracles (tout bonnement parce que c’était un homme bon, mais là l’hermétique ne comprend plus rien, naturellement, puisqu’il est par construction une indécrottable feignasse qui s’imagine en plus que ça ne se voit pas, et ne comprend au final rien de rien à rien, inévitablement, quand bien même et surtout s’il a des titres après avoir bien potassé ses cours bien rangés...). Après quoi une longue liste de bricoleurs, sans vergogne, avant, pendant comme après « les talmudistes », se sont vus faut-il s’en étonner contraints de dénoncer cette putain d’idolâtrie qui s’était abattu sur le monde (Maïmmonide n’a pas été le plus rosse, alors vous pensez bien !...). Etc. Un beau jour, que sais-je encore, un Luther dénonça un niveau de corruption de l’institution dont je doute qu’il l’ait franchement imaginée. Puis, fallait-il s’en étonner là non plus, ont vit dégénérer peu à peu l’organisation résultante elle-même, sur un mode toujours plus sectaire. Etc. Et c’est reparti pour un tour...

    Or dans ce même passage, où l’on voit presque comme en plein jour les traces des coupures au montage..., monsieur Jésus me paraissait très clairement dire que non, désolé les gars, y a pas de « magie », et d’ailleurs finalement pas de secret... et non seulement les hommes ont le droit de pardonner les hommes... mais il n’y a même qu’eux qui puissent le faire ! Bah ouais, qu’est-ce que tu crois...

    (*) Au fait, j’ai grandi dans une église dite évangélique baptiste, et une pour le moins « libérée » d’ailleurs... mais (comprenne qui veut ou qui peut, mais pourquoi s’en cacher du reste) je n’ai trouvé qu’avant hier ce que notre hôte appelle la foi.



  • sasapame sasapame 9 décembre 2018 10:07

     :-> Lyon, an de grâce 2005 ± 13

    Bonjour Oscar,

    c’est avec grand plaisir que je croise par ici votre chemin.

    Un « rappeur », dont j’ignorais le sobriquet et, surtout, le travail, mais dont « mon petit doigt » me dit que la provocation publique dont il s’était récemment vu accusé de s’être rendu coupable tenait plutôt de la sainte colère d’un rappel à l’ordre consistant, en définitive, à s’en tenir à « appeler un chat un chat », et dont l’auteur se sent le devoir de l’être du simple fait que personne ne le fera à sa place , aurait eu ces paroles pour « sa défense » : « Je trouve que ce sont des femmes qui méritent beaucoup d’amour et il faut leur en donner, comme Macron fait avec Brigitte ». Cela m’a beaucoup ému.

    Cette pauvre femme ou, du moins, l’image que les inconscients s’acharnent eux-mêmes à en donner... , lorsqu’elle soutient le projet indécent d’interdire la fessée en toutes circonstances, ne semble pas saisir cette règle absolument fondamentale ici bas : non seulement l’exception à la règle ne la contredit pas, mais c’est précisément l’exception qui confirme la règle. Pour le dire simplement : c’est justement pour éviter l’escalade de la violence et, dans une vision plus longue encore, cette culture de la violence qui effraie bien légitimement cette dame, qu’un parent a le devoir d’appliquer la correction, à temps et sans faillir lorsque l’enfant lui-même l’appelle (et qu’il a, dans l’intervalle, bien fait savoir qu’il repoussait « la méthode de la carotte », disons les promesses et les bonbons). Ceci pour la simple raison que tout corps vivant pousse naturellement ses limites jusqu’à ce qu’il en trouve une ! Faut-il avoir lu Montesquieu...

    Pour donner une autre illustration de ce fléau-là dans un langage d’ailleurs opportunément (Mammon m’empale entre deux biffetons) inspiré du curieux concept de « mariage pour tous » , il s’agit de comprendre que ce qui nous a été vendu comme l’abolition de la peine de mort doit être entendu, en fait, comme l’abolition de la peine de mort pour tous. Là encore, suffisait d’y penser... Y compris, donc, pour les crimes, par construction irréparables, du moins par voie judiciaire, que sont l’inceste, le viol, le meurtre et la haute trahison. Ni vu ni connu. Autrement dit encore, c’est précisément pour que la peine capitale ne menace pas d’en venir, d’une manière ou d’une autre, à être appliquée arbitrairement, et à l’être, dans le même geste, aux fautes les plus réparables, qu’il est essentiel qu’elle soit maintenu pour ces crimes-là et eux seuls. Ou plutôt, il s’agit de dire que, si on réduit la dureté du châtiment pourquoi pas ? il ne s’agit en tous cas pas de détruire dans la foulée la protection conférée par le principe de hiérarchie des peines et, donc des fautes.

    Emmanuel Kant, sauf erreur, s’est appliqué à retrouver et à reposer de manière (trop ?) lumineuse le précepte selon lequel, pour bien agir, avant de soumettre votre projet aux autres, il faut veiller à vous faire d’abord « l’avocat du diable », c.-à.-d. soumettre d’abord, dans votre propre réflexion, ce projet à la contradiction des autres par la pensée. Tout cela est bel et bon... mais nul n’est jamais à l’abri de retomber dans le pêché d’orgueil et, bien pire encore, d’y rester vautré : dans un moment d’égarement ayant manifestement bien trop duré, ce « sage » a lancé à a face du monde le projet totalement fou son orgueil aurait du lui éclater au visage... d’établir la paix perpétuelle. Constatez les dégâts.

    Lorsque les choses tendent à s’éclairer pour qui devient de plus en plus à même de laisser parler son cœur et d’écouter celui des autres, il y a encore et toujours la tentation... de croire ; de croire, par exemple, que les dictons, à force de passer devant lui comme des formules magiques, n’ont plus à être réinterrogés ! Surtout les plus anciens, justement. J’ai « coutume » de déplorer, non pas que tant de gens ne lisent pas (à chacun le rôle qu’il s’attribue), non pas que la plupart des autres ne le font qu’en diagonale, voire souvent en ne lisant que les résumé-conclusions, toujours pressés (fainéants, effrayés, de mauvaise foi, tout cela revient au même) qu’ils sont, oubliant d’éplucher les développements (surtout « les longueurs »), oubliant toujours de remettre l’ouvrage sur le métier et, on l’avait compris, attendant toujours des ordres (par construction toujours bâclés, bien sûr, par l’auteur, puisque c’est presque toujours son travail le moins prioritaire que de le faire), mais que, parmi le déjà si faible résidu, il n’y en a encore une très large majorité qui ne saisit pas que le plus important, pour ne pas dire tout ce qui l’est à part que l’essentiel se lit entre les lignes, mais qu’importe : chaque chose en son temps , était à chercher dans la méthode ! Quand le sage montre la Lune (l’objet qu’il prend en illustration pour les besoins de son enseignement), l’inconscient regarde... la Lune (prévenu d’avance qu’il ne doit surtout pas regarder le doigt, auquel cas il serait réputé passer pour un con, il s’en fait déjà un principe intangible... et ne considère plus jamais ce doigt qui représentait, ici, bien sûr, la méthode du chercheur) !

    En tout état de cause, quiconque y réfléchit un peu comprendra que l’énoncé en vogue n’est jamais que le produit d’une longue suite plus ou moins accidentelles de traductions. Pour commencer, dans ce cas d’espèce, on devrait tout de même savoir que les langues chinoises écrites ne se basent pas sur un alphabet mais sur ce qui s’apparente, disons, à des hiéroglyphes, à des images visuelles. Ensuite, puisque justement l’on sait que les paroles s’envolent tandis que les écrits restent, non seulement on tend à mépriser ces « traditions orales » auxquelles on est d’autant plus assurés ainsi de ne jamais rien comprendre... mais on en oublie aussi de voir que c’est bien parce que les écrits restent qu’ils peuvent être soumis, avant de vous être présentés, à maintes opérations relevant de la production et de l’usage de faux... tout en permettant à de telles opérations d’être masquées par le fait même de « l’évidence » au sens de celui qui ne croit que ce qu’il voit... C’est balo ! smiley

    Bien le bonjour.

    ... et Paix sur la Terre aux Hommes de Bonne Volontésmiley smiley smiley



  • sasapame sasapame 8 décembre 2018 19:15

    courage



  • sasapame sasapame 3 octobre 2016 08:55

    @Fifi Brind_acier,

    je suis bien d’accord, mais ça n’empêche pas les acteurs syndicaux de faire campagne, individuellement, au sein de leurs structures comme en dehors, pour la sortie de l’UE. Il faut même que cela devienne leur priorité n°1.



  • sasapame sasapame 2 octobre 2016 21:46

    Boulette de rédaction :

    - 1) Un malentendu tient à l’idée de recours à l’article 50, car cet article (re-)dit lui-même (paragraphe 3) que les traités restent applicables à l’État sortant jusqu’à [...]

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