Mais oui Ariane, ca me va. Tout me va, puisqu’on va crever... Alors donc, si je comprends bien, pas un mot ou un article pour dire « vivons heureux en attendant la mort », comme disait Desproges. Mangeons du saucisson si ça nous chante. Buvons des Cotes de Nuit, puisque nous allons à la nuit. Lisons les auteurs toxiques. Non, toujours pas ?
Finalement, vous étes une belle âme. Vous voyez à 500 ans. Vous vous préoccupez des grand équilibres etrre/ eau / oxygène/ PIB pendant que les asticots nous auront nettoyé depuis longtemps. J’avoue ne pas voir si loin ni avoir l’âme si belle. Tenter d’aider quelques inconnus sur la route, hic et nunc, me suffit. Voir les larmes d’un ami sur son lit d’hopital, lui faire un clin d’oeil, peut étre le dernier et garder ce secret pur comme le diamant, vous avez raison, je ne vois pas plus loin.
PS : je le dis pas méchamment, Ariane, car blesser est aussi inutile que petit. Mais quand méme : dans quel monde vivez-vous ?
1/ Vous nous dites que Michel Tarrier a pondu 62 articles ici même en quelques mois, et pourtant, je ne l’avais jamais lu, ni méme enregistré de façon subliminale. Comme quoi, prolixité n’est pas visibilité
2/ Le titre m’a bien plu, j’ai cru que vous alliez nous inviter à fumer, à boire, à rouler à 220 sur les autoroutes désertes, à manger des andouillettes AAA avec des frites bien grasses, à relire Céline et Cioran, à faire des clins d’oeil aux jolies filles dans la rue, quitte à ramasser un soufflet sur la joue droite, puisqu’en effet on va crever, on le sait, et c’est du reste ce qui constitutif de l’homme par rapport à la bête. Et j’attendais, en toute logique, la conséquence : haltes aux papelards récurrents sur Mélenchon, Hollande, Sarko, la Sécurité Sociale, la TVA, puisqu’ en effet, tout cela n’empéchera nullement notre trépas, pour certains dans des souffrances torquémadesques.
Or rien de tout cela, que nenni.J’ai lu le « CV » du Monsieur. Rien de philosophique. Nan nan, de la tambouille alternative bien classique : une pincée d’écologie, un zeste de boudhisme, d’altermondialisme, d’eugénisme soft. Bref, courir embrasser campanules, genièvres, écureuils et autres hôtes de nos bois...
Bon, du classique finalement. De la branchouille. Je passe mon chemin.
PS : dites Ariane, vous disparaissez plusieurs mois, sans rien dire. Vous nous laissez au désespoir. Et pis tout à coup, vous réapparaissez pour nous vendre ce livre. Des accointances avec l’éditeur ? L’auteur ? La question n’a rien de mal intentionnée. On a le droit, si c’est le cas, de dire du bien de ses amis. C’est juste pour la transparence. Bonne journée.
M’sieur Argo Ce n’est pas sans une certaine tristesse que mon conseil me fait passer dans ma limousine un article (que dis-je, un torchon) commis par un énuclée en forme de paquebot, qui se permet de juger ma musique. Par le biais d’un certain Cheik S’Peer (inconnu à la SACEM, , j’ai demandé pourtant à Gégé), sans doute un bâtard de rappeur, vous jettez le discrédit sur 40 ans de chansons, dont des titres appartenant au parti-moine cul- turlutte- Rael français, tels que « à toutes celles que j’ai connu avant », etc, etc.
Ne pas savoir reconnaitre le talent, faire des citations de rappeur qu’on comprend même pas c’qu’ils disent, je vais vous dire, c’est petit, Monsieur.Se moquer de mes origines irlandaise- ce grand pays de marins et de chanteurs à boire- , c’est pas mieux. Humilié, je suis. Signé : Barbe O’livien