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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 6 mars 2012 10:34

    Iran, « isolé » de la « communauté internationale », pays retardé ?...

    J’éclate de rire quand j’entends pareille intox ! D’autant plus qu’il serait interdit de rire en Iran. Dernière trouvaille sortie de l’imagination échevelée des « experts en diabolisation – iranophobie misérabiliste - et autres farces & attrapes »…

    L’exportation de produits non-pétroliers de l’Iran se chiffre à 50 milliards de dollars pour le denier exercice. Avec un prévisionnel de 55 milliards, au minimum, pour le prochain.

    Explosant d’une croissance exponentielle, propulsée dans une étonnante alchimie de grandes industries et de PME-PMI, alimentée par un impressionnant réseau d’universités et de centres de recherche. L’ambition étant de dépasser, à terme, ceux des hydrocarbures.

    Hissant le pays dans un bon de 41 places, en un exercice de 2008 à 2009 d’après les statistiques ’US Facts’, du 69° au 28° rang mondial pour sa production industrielle. (1)

    Bien sûr, beaucoup reste à faire pour rattraper les champions de la catégorie en termes d’exportation de produits non-pétroliers. Mais lentement, inexorablement, l’Iran se relève des terribles pertes, évaluées à 500 milliards de dollars, subies au cours des 8 ans de guerre (1980-1988) contre l’Irak imposée par Saddam Hussein, allié alors avec les Occidentaux et les pétromonarchies du Golfe Persique.

    Dans la démolition méthodique de ses industries, avec ses infrastructures de pétrole et de gaz, pour le punir d’avoir renversé la tyrannie du Shah et refusé l’allégeance à l’Empire. Au tragique, et encore plus dévastateur, “coût humain” : un million de morts, avec autant de blessés, gazés et handicapés à vie.


    1 - Progression économique

    Elle est constatée dans le rapport FMI du mois d’août 2011. En ce début 2012, la situation est encore plus favorable. Une balance commerciale excédentaire, des réserves en devises dépassant les 120 milliards de dollars auxquelles s’ajoutent 907 tonnes d’or représentant 17,5 milliards de dollars supplémentaires. (2).

    La capitalisation boursière de la Bourse de Téhéran, à ce jour, dépasse les 127 milliards de dollars, enregistrant une augmentation annuelle de 30%.

    Malgré l’implacable hostilité de l’Occident : campagnes de propagande diffamatoires délirantes, embargos, sabotages, attentats, assassinats. L’Iran chemine, avec ténacité, surmontant les obstacles, pour devenir un géant industriel, scientifique et financier de la région, maîtrisant toutes les nouvelles technologies. L’arraisonnement du drone le plus sophistiqué de l’arsenal US en est un signe évident.

    2 - Progrès technologique

    Un des premiers pays dans le monde à investir massivement dans les nanotechnologies et les nanosciences, l’aérospatial, la recherche agronomique et vétérinaire, la recherche médicale et pharmaceutique, la recherche sur les cellules et le clonage.

    Il est considéré comme le pays dans le monde où la recherche scientifique progresse le plus vite : 11 fois la moyenne mondiale. Dépassant même la Chine (6). Au cours du premier semestre 2011 iranien (avril – septembre), l’Iran a publié dans des revues scientifiques internationales plus de 12.000 articles de recherche scientifique. 70% des étudiants dans les disciplines scientifiques étant des femmes…

    Confirmant cet élan le 3 février 2012, lors des festivités de la révolution de 1979, par l’annonce du lancement réussi de son troisième satellite, avec une parfaite mise en orbite. Lanceur et satellite, entièrement « faits maison »…

    L’Iran pays arriéré laissé moi rire. C’est un pays moderne et pacifique avec des réussites sociales :

    http://www.legrandsoir.info/iran-point-d-inflexion-d-une-hegemonie.html


     

    (1) http://old.tehrantimes.com/index_View.asp?code=215089

    (2) Le Trésor Iranien a réalisé une excellente affaire en achetant ces réserves d’or lorsque le cours était à US$ 600 bondissant à US$ 1730 en moyenne actuellement, soit un quasi triplement de valeur, http://www.tehrantimes.com/economy-and-business/95019-iran-reserves-120b-in-foreign-notes-907-tons-of-gold. Le cours atteignait US$ 1760, le 3 février 2012.



  • SEPH SEPH 5 mars 2012 11:06

    L’Iran est signataire du Traité de Non Prolifération Nucléaire, se conformant à ses obligations. Seul le nucléaire civil l’intéresse, en particulier le nucléaire médical.

    Les spécialistes Iraniens, qui ne sont pas les marionnettes d’un lobby de l’armement international mais d’excellents joueurs d’échecs, éprouvent autant de considération pour le nucléaire militaire que pour une vieille arquebuse : un armement dépassé, obsolète, dangereusement encombrant, ’abyssale-ment’ hors de prix en achat et en maintenance, n’enrichissant qu’une même caste. Et, en fin de compte : inutilisable. Le comble de l’imbécillité stratégique militaire.

    Avec pour socle une cohésion nationale fondée sur une justice économique et sociale, la force de dissuasion d’un pays, la défense de sa souveraineté, reposeront sur sa maîtrise des nanotechnologies et des technologies laser. Les Iraniens y travaillent et vont devenir un des leaders mondiaux en ce domaine. Alors, se lancer sur le marché des antiquités atomiques ne les intéresse pas…


    Rien n’y fait.

    Diabolisons, il en restera toujours quelque chose dans l’inconscient collectif occidental  ! Pas de preuve, le procès d’intention suffit. Dire qu’il possède les connaissances techniques pour fabriquer la bombe : évidemment, qu’il en a le niveau ! Le dernier des cancres ne pourrait nier l’excellence de sa recherche scientifique.

    Que veut-on dire par là ?... Qu’exprime cette ’abjection des calomniateurs’, comme dirait Nizan ?... En clair, ce que l’Empire avait promis aux Irakiens et qu’il a réalisé : renvoyer l’Iran à “l’âge de pierre”. Réduire en cendres un pays de 80 millions d’habitants , près de 4 fois la France en superficie. Tel est l’objectif.

    Ce n’est ni l’existence supposée d’une bombe atomique ou de sa préparation, ni l’impérieuse nécessité d’un ’changement de régime’ pour introduire la démocratie, qui sont en jeu.

    Seul motif : s’emparer d’un pays, de ses richesses, ressources naturelles et réserves de devises ou d’or, détruire ses acquis scientifiques, casser ses revendications de libre exercice de sa souveraineté, l’asservir en lui imposant un gouvernement de « collabos », pour crime d’hérésie par son refus obstiné de l’hégémonie de l’Empire et de son ’dollar roi’.

    Au fond, rien n’a changé, depuis l’Antiquité, depuis Rome. Tout « empire » confronté au refus de son hégémonie s’estime menacé et, en conséquence, s’arroge “le droit Jupitérien” de foudroyer celui qui défie sa puissance. Obsession, rappelant le slogan de Caton qui ne cessait de réclamer la destruction de Carthage, avec sa formule historique clôturant chacun de ses discours :

    « Carthago delenda est ». Il faut détruire Carthage ! 

    Il est vrai que les Carthaginois avaient failli prendre Rome. Mais, on voit mal les Iraniens débarquer aux USA et camper aux portes de Washington. Qu’importe ! Comme les Romains pour Carthage, les Occidentaux rêvent de raser Téhéran et d’y verser du sel sur ses ruines pour que rien ne repousse.

    Ecoutons les candidats républicains à la présidence des USA, appelant à la destruction de l’Iran, ignares du Monde et de l’Histoire rivalisant, dans ’les primaires’ en cours, de bêtise et de xénophobie dans une effrayante paranoïa. Restons humbles, toutefois, nos propres candidats à la présidence française et leurs« pistoléros », s’ils se montrent plus sobres ou plus ternes dans les gesticulations, ne valent guère mieux en ce domaine…

    Que la classe politique française se documente sur la réalité des faits, ce qu’est l’Iran : un pays moderne et pacifique.

    source :

    http://www.legrandsoir.info/iran-point-d-inflexion-d-une-hegemonie.html



  • SEPH SEPH 3 mars 2012 17:13

    @morice

    Vos arguments c’est le mensonge et le fait de salir les gens qui ne pensent pas comme vous.Tout le monde n’est pas sioniste. !!!

    En Libye, la richesse était redistribuée sous l’oeil bienveillant de Kadhafi, qui n’avait rien d’un tyran http://www.michelcollon.info/Kadhafi-etait-tyran-sanguinaire-Je.html  : soins de santé gratuits, éducation gratuite, logements gratuits, généreuses primes aux études, aide pour les nouveaux mariés. Bref, tout le contraire du projet de désolidarisation sociale que nous propose l’Institut économique de Montréal et que met en œuvre la succursale de Power Corporation au pouvoir à Québec, notamment avec la hausse des frais de scolarité à l’université. Laissons un peu la parole à Mouammar Kadhafi lui-même, qui s’exprimait dans un journal libyen, le 5 avril 2011. Je cite la traduction de ce texte faite par Sam Hamod :

    Depuis 40 ans, à moins que ce ne soit plus, je ne me souviens pas, j’ai fait tout mon possible pour donner aux gens des maisons, des hôpitaux, des écoles, et, quand ils avaient faim, je leur ai donné à manger. À Benghazi, j’ai même transformé le désert en terres arables, j’ai tenu tête aux attaques de ce cowboy, Reagan, quand il a tué ma fille adoptive orpheline. Essayant de me tuer, il a tué à la place cette pauvre enfant innocente.
    Ensuite, j’ai épaulé mes frères et sœurs d’Afrique avec de l’argent pour l’Union africaine. 
J’ai fait tout mon possible pour aider les gens à comprendre le vrai concept de démocratie, qui consiste en des comités populaires dirigeant leur pays. Mais ce n’était jamais assez, comme me l’ont dit certains. Même ceux qui possédaient une maison de 10 chambres, des costumes et du mobilier neufs, n’étaient jamais satisfaits. Ils étaient si égoïstes qu’ils en voulaient toujours plus. Ils ont dit aux Zuniens et aux autres visiteurs qu’ils avaient besoin de « liberté », de « démocratie » et n’ont jamais réalisé qu’il s’agit d’un système de panier de crabes, où le plus gros bouffe les autres. Ils étaient seulement ensorcelés par ces mots, sans réaliser jamais qu’en Zunie, il n’y a pas de médicaments gratuits, ni d’hôpitaux gratuits, ni de logement gratuit, ni d’enseignement gratuit, ni non plus de nourriture gratuite, sauf quand les gens sont obligés de mendier ou de faire longtemps la queue pour avoir de la soupe.
    […]
    Maintenant, je suis attaqué par la plus grande force de l’histoire militaire. Obama, mon petit-fils africain, veut me tuer, priver notre pays de liberté, nous priver de la gratuité de nos biens : logements, médecine, éducation, nourriture, et remplacer tout ça par la grivèlerie à la zunienne appelée « capitalisme. » Or, nous tous, dans le tiers monde, savons ce que cela veut dire. Cela signifie que les multinationales dirigeront le pays, dirigeront le monde, et le peuple souffrira. Voilà pourquoi il n’y a pas d’autre solution pour moi, je dois prendre mes dispositions. Et si Allah le veut, je mourrai en suivant Sa Voie, la voie qui a rendu notre pays riche en terres arables, avec de quoi manger et la santé, et nous a même permis d’aider nos frères et sœurs africains et arabes en les faisant travailler ici avec nous, dans la Jamahiriya libyenne.
    Je ne désire pas mourir, mais si cela devait advenir, pour sauver cette terre, mon peuple, tous ces milliers de gens qui sont tous mes enfants, alors qu’il en soit ainsi.
    Que ce testament soit ma voix dans le monde. J’ai tenu tête à l’agression des croisés de l’OTAN, résisté à la cruauté, contrecarré la trahison ; je me suis élevé contre l’Occident et ses ambitions colonialistes, et, avec mes frères africains, mes vrais frères arabes et musulmans, je me suis dressé comme un phare de lumière. Quand d’autres construisaient des châteaux, je vivais dans une maison modeste et dans une tente. Je n’ai jamais oublié ma jeunesse à Syrte, je n’ai pas stupidement dépensé notre trésor national, et comme Salah-al-Din, notre grand leader musulman qui sauva Jérusalem pour l’Islam, je n’ai guère pris pour moi-même.
    En Occident, sachant pourtant la vérité, certains me qualifient de « fou », de « bizarre », ils continuent de mentir, ils savent que notre pays est indépendant et libre, et non pas sous emprise coloniale, que ma vision, ma conduite est et a été sincère et pour mon peuple, et que je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour garder notre liberté.

    Kadhafi n’était pas du tout l’être diabolique que les médias du grand capital, de CNN à l’AFP, en passant par Radio-Canada, nous ont dépeint avec une invraisemblable malhonnêteté. Le meilleur exemple de cette diabolisation est sans doute l’attentat de Lockerbie, auquel aucun Libyen n’a participé, et encore moins Kadhafi. La vérité sur cet attentat se trouve dans « The New World Order Rule of Injustice », d’Edward Herman. Le reste de ce que les médias et les faux experts à gages racontent sur Kadhafi est de la même eau.

    La sombre machination saute aux yeux et décrédibilise totalement les calomniateurs de Kadhafi lorsqu’on constate les crimes de masse commis par eux. Ils se sont d’abord voté un prétexte, les résolutions 1970 et 1973 du Conseil de sécurité, pour ensuite montrer leur vrai visage en massacrant les civils qu’ils disaient vouloir protéger et en s’efforçant d’assassiner le plus grand nombre possible de personnalités emblématiques de la Jamahiriya arabe libyenne. Malgré tout, beaucoup de gens conscients de la barbarie nord-atlantique tiennent, en avant-propos, à se dissocier obséquieusement de Mouammar Kadhafi pour préserver leur réputation.

    En cette ère de fureur meurtrière, très peu de dirigeants et de personnalités ont eu le courage de défendre inconditionnellement le grand chef d’État qu’a été Mouammar Kadhafi. Hugo Chavez est l’un d’eux, même s’il se sait déjà dans le collimateur de Washington. Il pourrait subir le même sort que Kadhafi, mais, comme ce dernier, il donne à son peuple et à l’humanité toute entière l’exemple de ce qu’est la dignité, la liberté et le courage.

    Pour avoir une idée plus complète de l’œuvre et de la pensée de Mouammar Kadhafi, je vous suggère de lire « Les vraies raisons de la guerre en Libye », un excellent survol que l’on doit à Jean-Paul Pougala et qui est daté du 28 mars 2011, ainsi que le Livre vert de Kadhafi lui-même. Personnellement, j’aurais échangé Pauline Marois et l’admirateur du Canada Gilles Duceppe n’importe quand pour un chef comme Kadhafi. (Le favori de Duceppe dans la course à la direction du BQ, Jean-François Fortin, est un grand partisan du bombardement de la Libye. Comme dirait Brassens, « quand on est con, on est con […] petit con de la dernière averse, vieux con des neiges d’antan ».)

    La pluie de mensonges

    L’aviation libyenne n’a jamais bombardé des civils. Les prétendues manifestations, filmées avec des téléphones cellulaires parkinsoniens, étaient des mises en scène orchestrées par la chaine qatarienne Al Jazeera, dont le directeur général collaborait avec la CIA tandis que les forces armées de son pays faisaient de la sous-traitance pour l’OTAN sur le terrain. Le prétexte de la protection des civils invoqué par l’OTAN est un gros mensonge, et les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies sont une preuve éclatante, s’il en fallait encore une, que cette institution internationale est complètement manipulée par les maitres du monde, au même titre que beaucoup d’ONG de façade, comme Human Rights Watch et Amnistie Internationale.



  • SEPH SEPH 3 mars 2012 14:36

    Iran, « isolé » de la « communauté internationale » ?...

    J’éclate de rire quand j’entends pareille intox ! D’autant plus qu’il serait interdit de rire en Iran. Dernière trouvaille sortie de l’imagination échevelée des « experts en diabolisation – iranophobie misérabiliste - et autres farces & attrapes »…

    L’exportation de produits non-pétroliers de l’Iran se chiffre à 50 milliards de dollars pour le denier exercice. Avec un prévisionnel de 55 milliards, au minimum, pour le prochain.

    Explosant d’une croissance exponentielle, propulsée dans une étonnante alchimie de grandes industries et de PME-PMI, alimentée par un impressionnant réseau d’universités et de centres de recherche. L’ambition étant de dépasser, à terme, ceux des hydrocarbures.

    Hissant le pays dans un bon de 41 places, en un exercice de 2008 à 2009 d’après les statistiques ’US Facts’, du 69° au 28° rang mondial pour sa production industrielle. (1)

    Bien sûr, beaucoup reste à faire pour rattraper les champions de la catégorie en termes d’exportation de produits non-pétroliers. Mais lentement, inexorablement, l’Iran se relève des terribles pertes, évaluées à 500 milliards de dollars, subies au cours des 8 ans de guerre (1980-1988) contre l’Irak imposée par Saddam Hussein, allié alors avec les Occidentaux et les pétromonarchies du Golfe Persique.

    Dans la démolition méthodique de ses industries, avec ses infrastructures de pétrole et de gaz, pour le punir d’avoir renversé la tyrannie du Shah et refusé l’allégeance à l’Empire. Au tragique, et encore plus dévastateur, “coût humain” : un million de morts, avec autant de blessés, gazés et handicapés à vie.

    Progression économique constatée dans le rapport FMI du mois d’août 2011. En ce début 2012, la situation est encore plus favorable. Une balance commerciale excédentaire, des réserves en devises dépassant les 120 milliards de dollars auxquelles s’ajoutent 907 tonnes d’or représentant 17,5 milliards de dollars supplémentaires. (2)

    La capitalisation boursière de la Bourse de Téhéran, à ce jour, dépasse les 127 milliards de dollars, enregistrant une augmentation annuelle de 30%.

    Malgré l’implacable hostilité de l’Occident : campagnes de propagande diffamatoires délirantes, embargos, sabotages, attentats, assassinats. L’Iran chemine, avec ténacité, surmontant les obstacles, pour devenir un géant industriel, scientifique et financier de la région, maîtrisant toutes les nouvelles technologies. L’arraisonnement du drone le plus sophistiqué de l’arsenal US en est un signe évident.

    Un des premiers pays dans le monde à investir massivement dans les nanotechnologies et les nanosciences, l’aérospatial, la recherche agronomique et vétérinaire, la recherche médicale et pharmaceutique, la recherche sur les cellules et le clonage.

    Il est considéré comme le pays dans le monde où la recherche scientifique progresse le plus vite : 11 fois la moyenne mondiale. Dépassant même la Chine (6). Au cours du premier semestre 2011 iranien (avril – septembre), l’Iran a publié dans des revues scientifiques internationales plus de 12.000 articles de recherche scientifique. 70% des étudiants dans les disciplines scientifiques étant des femmes…

    Confirmant cet élan le 3 février 2012, lors des festivités de la révolution de 1979, par l’annonce du lancement réussi de son troisième satellite, avec une parfaite mise en orbite. Lanceur et satellite, entièrement « faits maison »…

    L’Iran pays arriéré laissé moi rire. C’est un pays moderne avec des réussites sociales :

    http://www.legrandsoir.info/iran-point-d-inflexion-d-une-hegemonie.html


     

    (1) http://old.tehrantimes.com/index_View.asp?code=215089

    (2) Le Trésor Iranien a réalisé une excellente affaire en achetant ces réserves d’or lorsque le cours était à US$ 600 bondissant à US$ 1730 en moyenne actuellement, soit un quasi triplement de valeur, http://www.tehrantimes.com/economy-and-business/95019-iran-reserves-120b-in-foreign-notes-907-tons-of-gold. Le cours atteignait US$ 1760, le 3 février 2012.



  • SEPH SEPH 3 mars 2012 10:41

    L’Iran regarde avec sérénité et courage, les yeux dans les yeux les Etats-voyous qui le menacent d’anéantissement et lui livre une impitoyable ’guerre économique’. Or l’Iran soutient une politique de paix et de dénucléarisation militaire du Moyen-Orient. Face aux exigences de domination de l’Empire, il ne cèdera pas sur ses droits légitimes et n’acceptera aucune soumission contraire à sa souveraineté nationale.

    En cela, il bénéficie de l’appui, direct ou indirect, officiel ou officieux, de tous les Etats non inféodés au camp occidental. A commencer par la mise en place de transactions dans d’autres devises que le dollar ou l’euro : yuan, rouble, ou en or. Affaiblissant d’autant, la domination financière de l’Empire…

    Dans leur aveuglement, l’Occident, l’Empire, ne perçoivent pas le basculement en cours. Ce n’est pas à la “bombe atomique virtuelle” de l’Iran qu’ils se trouvent confrontés, mais à une réalité plus tangible. Celle de l’effondrement de leur hégémonie séculaire.

    En conséquence, pour reprendre le langage de gangsters utilisé à présent sur les estrades diplomatiques : « toutes les options ne sont pas sur la table ». Il n’en reste que deux. Pas une de plus :

    1 -  L’aborder dans l’apaisement et la paix, dans une collaboration constructive avec l’ensemble des pays de la planète, dans le respect mutuel, pour relever solidairement tous les défis qui l’attendent. Tout particulièrement, l’urgente nécessité de créer pour la prochaine décennie un minimum de 600 millions d’emplois…

    2 -  S’enfermer dans une folie destructrice qui trouvera vite son butoir, comme on vient de le mesurer à l’ONU, en écrasant des pays plus faibles que soi, les uns après les autres, pour se livrer à leur pillage.

    Choisir la deuxième option, établirait que l’Occident n’était qu’une ’civilisation’ inhumaine, mortifère, érigée sur une foncière paranoïa lui faisant prendre ses désirs de mort pour la pulsion de vie.

    Ignorant ce dilemme, les bellicistes échafaudent l’attaque contre l’Iran, supputant la « fenêtre » de son extermination et de son démembrement. A l’image de publicitaires, planifiant le lancement d’une campagne pour une nouvelle savonnette ou un dentifrice miracle.

    Entre avril et juin 2012, énonce doctement le ministre de la défense des USA, Leon Panetta. Pour bien faire comprendre qu’il s’agira d’une invasion de l’Iran, avec troupes d’occupation, ils annoncent la création, en plus d’une multitude de bases, d’une vingtaine d’hôpitaux militaires pour un budget de 5 milliards de dollars, dans le Caucase, en Géorgie. Car, forcément “pertes humaines” il y aura… (15)

    En attendant l’Apocalypse vociférée par les fanatiques de l’Empire, les stratèges Iraniens regardent patiemment sur leurs écrans-radars passer, langoustes en migration, les multiples bâtiments en tous genres de ses escadres, escortant chacune un porte-avions géant, s’engouffrant en file indienne…Dans la nasse, qu’est le Golfe Persique. comme le dit Georges STANECHY


    http://www.legrandsoir.info/iran-point-d-inflexion-d-une-hegemonie.html


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