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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
  • Modérateur depuis le 02/08/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 31 janvier 2020 13:47

    @SEPH

    Erreur de plume, je corrige :
    Vous qui approuvez la torture des Palestiniens, vous êtes certainement la personne la mieux placé pour nous donner des leçons notamment de démocratie !!!!.

    De plus, vous écrivez : "SEPH, vous n’êtes pas qualifié pour juger d’une démocratie , étant donné ce que vous êtes . Je veux bien accepter , les critiques, sur Israël, d’un Français, Allemand, Anglais, Danois etc mais pas vous., surtout pas vous." Pourquoi je suis un sous-homme ?. C’est insultant et délirant.

     
     



  • SEPH SEPH 31 janvier 2020 12:49

    @Jonas
    Formellement En Israël , la peine de mort n’existe pas.

    Mais dans les faits vous oubliez les Palestiniens morts sous la torture, vous oubliez les Palestiniens sans défenses abattus comme des lapins.

    Par exemple, comment est-il possible que des soldats sur-armés tirent à balles réelles sur des enfants, sur des gens désarmés dont le seul tort est de s’approcher de trop près de la frontière tracée par l’occupant ?

    C’est un crime contre l’humanité particulièrement monstrueux : 60 enfants tués et plus de 2 300 Palestiniens ont été blessés le lundi 14 mai 2018. combien de balles tirées – une boucherie.

     L’armée israélienne a pris l’habitude de nettoyer la Palestine en tirant sur des enfants depuis plusieurs années. Par exemple :

    - Un soldat israélien tire sur un Palestinien en hurlant joyeusement « Je l’ai frappé, le fils de pute  » https://youtu.be/Vse-NAfEPBk

    • Plus de 11000 enfants palestiniens emprisonnés ces trois dernières années

    Sans parler des arrestations arbitraires, les emprisonnements sans jugement,.....

    Tout ceci est-il acceptable ? Non . Israël n’est donc pas plus une démocratie qu’un État de Droit.



  • SEPH SEPH 31 janvier 2020 12:14

    @Jonas
    Arrêtez vos délires vous écrivez n’importe quoi.
    Vous qui approuvez la torture des Palestiniens est certainement la personne la mieux placé pour nous donner des leçons notamment de démocratie.



  • SEPH SEPH 30 janvier 2020 14:58

    @Jonas

    Israël n’est pas une démocratie :


    L’assujettissement des minorités en Israël n’est pas démocratique

    Le test décisif de toute démocratie est le niveau de tolérance qu’elle est prête à accorder aux minorités qui y vivent. À cet égard, Israël est loin d’être une véritable démocratie.

    Par exemple, après les nouveaux acquis territoriaux, plusieurs lois ont été adoptées assurant une position supérieure à la majorité : les lois régissant la citoyenneté, les lois sur la propriété foncière, et le plus important, la loi du retour.

    Cette dernière accorde la citoyenneté automatique à tous les juifs dans le monde, où qu’il soient nés. Cette loi est particulièrement antidémocratique car elle s’accompagne d’un rejet total du droit au retour des Palestiniens – reconnu internationalement par la Résolution 194 de l’Assemblée générale des Nations Unies de 1948. Ce refus interdit aux citoyens palestiniens d’Israël de s’unir avec leurs familles proches, ou avec ceux qui ont été expulsés en 1948.

    La politique foncière israélienne n’est pas démocratique


    Aujourd’hui, plus de 90% des terres appartiennent au Fonds national juif (FNJ). Les propriétaires fonciers ne sont pas autorisés à effectuer des transactions avec des citoyens non juifs, et les terres publiques sont prioritaires pour l’utilisation de projets nationaux, ce qui signifie que de nouvelles colonies juives sont construites alors qu’il n’y a pratiquement pas de nouvelles colonies palestiniennes. Ainsi, la plus grande ville palestinienne, Nazareth, malgré le triplement de sa population depuis 1948, n’a pas augmenté d’un kilomètre carré, tandis que la ville de développement construite au-dessus, Haut-Nazareth, a triplé sur les terres expropriées des propriétaires palestiniens.


    L’occupation n’est pas démocratique

    Lorsque vous survolez la Cisjordanie, vous pouvez voir clairement les résultats cartographiques de cette politique : des ceintures de colonies qui divisent la terre et découpent les communautés palestiniennes en petites communautés isolées et déconnectées. Les ceintures de judaïsation séparent les villages entre-eux, les villages des villes, et parfois divisent un seul village.

    Détruire les maisons des Palestiniens n’est pas démocratique

    Israël a démoli des maisons à partir du premier jour de son occupation militaire de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. L’armée a fait sauter des centaines de maisons chaque année en réponse à divers actes commis par des membres individuels de la famille.

    Lors de violations mineures du régime militaire, jusqu’à la participation à des actes violents contre l’occupation, les Israéliens ont rapidement envoyé leurs bulldozers pour éliminer non seulement des bâtiments physiques mais aussi des foyers de vie. Dans la région du Grand Jérusalem (comme à l’intérieur d’Israël), la démolition était aussi une punition pour l’extension non autorisée d’une maison existante ou le non-paiement des factures.



    L’écrasement de la résistance palestinienne n’est pas démocratique

    Amnesty International documente chaque année de manière très complète la nature de l’occupation. Voici ce qui ressort de leur rapport de 2015 :

    « En Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, les forces israéliennes ont commis des homicides illégaux de civils palestiniens, y compris des enfants, et détenu des milliers de Palestiniens qui protestaient ou s’opposaient à l’occupation militaire continue d’Israël. La torture et les mauvais traitements sont fréquents et impunis.

    Les autorités ont continué de promouvoir les colonies illégales en Cisjordanie et ont sévèrement restreint la liberté de mouvement des Palestiniens, renforçant encore les restrictions imposées par l’escalade de la violence à partir d’octobre, impliquant des attaques contre des civils israéliens et apparemment des exécutions extrajudiciaires pratiquées par les forces israéliennes. Les colons israéliens en Cisjordanie ont attaqué les Palestiniens et leurs biens en toute impunité. La bande de Gaza est restée sous le blocus militaire israélien qui a imposé une punition collective à ses habitants. Les autorités ont continué à démolir des maisons palestiniennes en Cisjordanie et à l’intérieur d’Israël, en particulier dans les villages bédouins de la région du Néguev/Naqab, en expulsant de force leurs résidents. »



    L’emprisonnement des Palestiniens sans procès n’est pas démocratique


    Quant à la torture, le site web fiable
    Middle East Monitor a publié un article déchirant décrivant les deux cents méthodes utilisées par les Israéliens pour torturer les Palestiniens. La liste est basée sur un rapport de l’ONU et un rapport de l’organisation israélienne des droits de l’homme B’Tselem. Entre autres méthodes, elle comprend des passages à tabac, l’enchaînement de prisonniers à des portes ou des chaises pendant des heures, en leur versant de l’eau froide et chaude, en écartelant les doigts et en tordant les testicules.

    Un pays qui pratique la torture et l’apartheid sur une minorité peut-il être une démocratie ?

    source : https://lesakerfrancophone.fr/non-israel-nest-pas-une-democratie

    Ilan Pappé est un historien israélien. Il est professeur au Collège des sciences sociales et des études internationales de l’Université d’Exeter, directeur du Centre européen d’études palestiniennes de l’université et co-directeur du Centre d’études ethno-politiques d’Exeter. Plus récemment, il est l’auteur de Ten Myths About Israel. Cet article a été publié pour le première fois par Jacobin




  • SEPH SEPH 29 janvier 2020 17:05

    Un plan de « Paix » a sens unique et bien fragile

    L’accord du « siècle » proposé par Trump intervient dans les circonstances les moins propices qui soient. En effet :

    • - Absence des Palestiniens
    • Tout d’abord, la proposition de règlement du conflit israélo-palestinien que Donald Trump a été établie sans pourparlers avec les Palestiniens. Difficile d’envisager la mise en place sereine d’un plan s’il manque la moitié des interlocuteurs.
    • De plus,  aucun responsable palestinien n’a été invité à Washington pour discuter du plan avec l’administration américaine. Cela fait deux ans – depuis la décision américaine de déplacer son ambassade à Jérusalem en décembre 2017 – que l’Autorité palestinienne n’a plus aucun contact avec les responsables américains. Lundi, le président Abbas a d’ailleurs refusé un appel de son homologue américain afin de ne pas cautionner cet « accord du siècle ».
    • - un gouvernement israélien bien fragilisé
    • Après deux élections législatives, les députés israéliens ne sont pas parvenus à former de nouveau gouvernement. Une troisième élection est convoquée en mars 2020 pour tenter de dégager une nouvelle majorité.
    • Dans l’intervalle, Netanyahou est maintenu au poste de Premier ministre par intérim. Un statut quelque peu précaire pour négocier un accord international. C’est pourquoi, de façon tout à fait inhabituelle, Trump a également convié à Washington le leader du parti Bleu Blanc, Benny Gantz, arrivé en tête des dernières élections.
    • - Les deux « duellistes » en mauvaise posture
    • Les protagonistes principaux de cet accord, Netanyahou et  Trump, apparaissent dans un moment de très grande fragilité, tous les deux aux prises avec la justice de leur pays. Les réunions de lundi ont eu lieu au moment même où le Sénat discutait à Washington de la destitution possible du président américain. Coup de théâtre : le scoop du « New York Times », révélant que le président américain a bien confié à l’ex-conseiller à la sécurité nationale qu’il exerçait un chantage à l’aide militaire auprès des Ukraniens, rebat toutes les cartes dans le procès en destitution au Sénat.(affaire à suivre)


    C’est un deal entre Israël et les États-Unis. Il n’y a eu aucune collaboration avec les Palestiniens.Ce plan est a sens unique, il est voué a l’échec.

    D’ailleurs d’après le Courrier International la “vision de la paix” entre Israël et les Palestiniens présentée par Trump suscite un flot de commentaires critiques dans l’ensemble de la presse israélienne.  !!!!!!

    Ce n’est pas un projet de paix et de prospérité, mais un projet de sanctions et d’annexion.

    Rappel du Plan de Paix de Trump. :

    • Le plan prévoit l’annexion à Israël de toutes les implantations juives de Judée-Samarie [Cisjordanie], Jérusalem comme seule capitale d’Israël, l’annexion de la vallée du Jourdain (un casus belli pour les Palestiniens et la Jordanie), des échanges de territoires entre Israël et la Palestine (plusieurs dizaines de milliers d’Arabes israéliens se retrouvant annexés à l’État palestinien et perdant ainsi de nombreux droits), la création d’un tunnel entre Gaza et la Cisjordanie, et la démilitarisation forcée de la Bande de Gaza [administrée par le Hamas].
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