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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 28 janvier 2020 11:41

    @Daniel PIGNARD
    Pour votre information sachez que d’éminents spécialistes contredisent vos affirmations :

    Particulièrement :

    Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006

    • “Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’ : les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…”.

     -Le Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv, dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999

    • “Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarque sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Egypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”

    Voir aussi mon premier commentaire : " Pierre Stambul nous explique que le sionisme est un nationalisme particulier qui a inventé une histoire. Comme tous les nationalismes, il pratique la négation de l’autre : " Une histoire merveilleuse mais inventée .................«  »



  • SEPH SEPH 28 janvier 2020 10:47

    @Jonas

    La saga historique contenue dans la Bible, de la libération par Moïse des enfants d’Israël de leur esclavage et de son voyage vers Canaan à la gloire et à la chute des royaumes d’Israël et de Judée, ne fut pas une révélation miraculeuse, mais un très brillant produit de l’imagination humaine.

    Il fut en premier lieu inventé, comme le suggèrent les récentes découvertes archéologiques, sur la durée de deux ou trois générations, il y a environ 2600 ans… :

    "Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarque sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Egypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre.

    Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”


    Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv, dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999.

     



  • SEPH SEPH 27 janvier 2020 18:31

    Les sources douteuses du sionisme

    Pierre Stambul nous explique que le sionisme est un nationalisme particulier qui a inventé une histoire. Comme tous les nationalismes, il pratique la négation de l’autre :

    « Une histoire merveilleuse mais inventée  : les fondateurs du sionisme pour la plupart n’étaient pas croyants, mais ils sont allés chercher dans la Bible les justifications d’un projet colonial. L’archéologie a établi avec certitude que les Hébreux sont un peuple autochtone. Ils ne sont pas venus de Mésopotamie et n’ont jamais été en esclavage en Égypte. Les trompettes n’ont jamais sonné à Jéricho. La conquête sanglante de Canaan par Josué qui sert aujourd’hui de justification aux colons religieux de Cisjordanie est une fiction. Le grand royaume unifié de David et Salomon que les sionistes ont voulu reconstruire n’a pas existé. À l’époque présumée de Salomon et de son temple, Jérusalem n’était qu’un village.

    Certes, tout n’est pas faux dans le discours biblique. La Palestine antique a toujours été peuplée par plusieurs peuples (Hébreux, Cananéens, Moabites, Iduméens, Philistins…) avec des religions différentes [1], mais cette réalité contredit le récit sioniste.

    Pour les sionistes, le peuple juif a été expulsé de sa terre en 70 après J.-C. par l’empereur Titus et s’est dispersé dans le monde. Or la religion juive était déjà présente dans différentes régions, de Babylone à Alexandrie ou Rome. C’est la religion qui s’est dispersée, pas le peuple. La religion juive a été prosélyte pendant des siècles et c’est la victoire du christianisme qui l’a obligée à cesser de l’être. Les conversions au judaïsme se sont poursuivies en Afrique du Nord (les Berbères) ou entre Caspienne et mer Noire (les Khazars) très tard. Bref, les Juifs d’aujourd’hui sont majoritairement des descendants de convertis. Il n’y a eu ni exil, ni retour [2]. Et les descendants des Hébreux de l’Antiquité sont essentiellement… les Palestiniens.

    L’ouverture des archives a établi avec certitude ce que les Palestiniennes et les Palestiniens ont toujours dit : l’expulsion de 800 000 personnes en 1948 était délibérée et il n’y aura pas de solution à cette guerre sans réparation de ce crime fondateur. La confiscation des terres, les villages rasés dont les traces ont été effacées et le refus du retour des expulsés étaient prémédités. Le remplacement des Palestiniens par les Juifs venus du monde arabo-musulman a été organisé. Le sionisme a construit un État ethnique où les non-Juifs sont des sous-citoyens. Il a fait de cet État une tête de pont de l’Occident. La conquête de 1967 n’est pas accidentelle, c’est la gauche sioniste qui a décidé la colonisation et qui a aidé à la création du courant national-religieux pour la réaliser. La colonisation est devenue le centre de la politique israélienne et 500 000 Israéliennes et Israéliens habitent aujourd’hui les territoires conquis en 1967. ».  Pierre Stambul membre du Bureau National de l’Union Juive pour la Paix https://reseauinternational.net/effondrer-le-colonialisme-la-falsification-sioniste-de-lhistoire/

    [1] Israël Finkelstein, Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée, les nouvelles révélations de l’archéologie, Bayard, 2002.

    [2] Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé, Fayard, 2008.



  • SEPH SEPH 21 janvier 2020 18:23

    @Jonas
    Vous dites des choses justes. Il est vrai que l’Égypte, la Jordanie n’ont jamais aidé les palestiniens, bien au contraire. Mais Ceci ne doit pas cacher les atrocités, les massacres qu’Israël a commis pour s’emparer des terres et des maisons des palestiniens.

    C’est vrai, il y a cinquante ans, le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies décidait de partager la Palestine en un État juif et un État arabe. Mais la guerre de 1947-1949 bouleverse la donne : si Israël a augmenté son territoire d’un tiers, le reste de l’État arabe mort-né est occupé par la Transjordanie et l’Egypte. Et, surtout, plusieurs centaines de milliers de Palestiniens ont dû fuir leurs foyers ces réfugiés seront au cœur d’un interminable conflit. Depuis dix ans, les «  nouveaux historiens  » israéliens sont remontés aux origines de la tragédie. Leurs conclusions battent en brèche bien des mythes : «  Seuls quelques-uns ont admis le fait que l’histoire du retour, de la rédemption et de la libération de leurs pères fut une histoire de conquête, de déplacement, d’oppression et de mort.  » Yaron Ezrachi, Rubber Bullets.

    L’historien israélien Benny Morris est un historien israélien, professeur dans le département d’études du Moyen-Orient à l’université Ben Gourion du Néguev à Beer-Sheva, a déclaré : « Un État juif n’aurait pas pu être créé sans déraciner les Palestiniens  »

    Israël c’est 60 ans de mystifications et vous le savez. Pourquoi dénoncez-vous les assassinats et les massacres d’un coté et pas de l’autre. Par ignorance peut-être ?

    Pour ce faire, je citerai le rabbin Gabriel Hagaï   : " notre Torah est basée sur la justice, l’amour, l’humilité, l’inclusion. Tout le contraire des « valeurs » du sionisme construites sur l’orgueil, l’oppression, la haine et l’exclusion.........

    ......Il n’existe pas plus de lien entre le sionisme (l’État d’Israël) et la Torah – malgré la judaïté des sionistes – qu’entre le Ku Klux Klan et l’Église Catholique (bien que les klanistes soient chrétiens) ou qu’entre le FLN algérien et l’islam (bien que ses membres soient de culture arabo-musulmane)......."http://www.alterinfo.net/Notre-Torah-est-basee-sur-la-justice-l-amour-l-humilite-l-inclusion-Tout-le-contraire-des-valeurs-du-sionisme_a152406.html

    Pour résumé, je vous invite à lire Rémi Bruli

    (*) qui analyse le terrorisme notamment sioniste : https://reseauinternational.net/le-terrorisme-sioniste-et-ses-mystifications-un-texte-important-de-remi-brulin/ 

    Cet article vous renseignera sur l’utilisation du terrorisme par Israël.

    (*) Remi Brulin a obtenu son doctorat à La Sorbonne Nouvelle (Paris) en 2011. Sa thèse était une analyse historique du discours américain sur « le terrorisme » et peut être lue et téléchargée ici. Il a enseigné à New York University, George Washington University et actuellement au John Jay College of Criminal Justice. 



  • SEPH SEPH 20 janvier 2020 20:54

    @Jonas

    Donneur de leçons !!!

    Vous ne répondez pas au sujet du NETTOYAGE ETHNIQUE DE LA PALESTINE raconté par un éminent historien israélien.

    Quand a la liste des massacres dans différents pays, ils sont le fait de l’impérialisme US appuyé par Israël : Syrie,Irak,Yémen, Liban,...

    Plus précisément en ce qui concerne l’Algérie
    Le responsable principal est la colonisation française. En effet, en 132 ans de colonisation, se fut une suite de massacres de masse et de tortures en Algérie (chems eddine Chitour)

    Pour se donner une idée de la portée de ces massacre, il faut se référer à l’étude démographique qu’en a fait le docteur Ricoux, lequel considérait dans sa Démographie figurée de l’Algérie que la « race inférieure » et « dégénérée » que composent « les indigènes […] sont menacés d’une disparition inévitable, prochaine. »

    A notre arrivée, en 1830, la population indigène était évaluée à trois millions d’habitants. Les deux derniers recensements officiels, à peu près réguliers, donnent en 1866 : 2.652.072 habitants, et en 1872 : 2.125.051 ; le déchet en 42 ans a été de 874.949 habitants, soit une moyenne de 20.000 décès par an. Durant la période 1866-72, avec le typhus, la famine, l’insurrection, la diminution a été bien plus effrayante encore : en six ans il y a eu disparition de 527.021 indigènes ; c’est une moyenne non de 20.000 décès annuel mais de 87.000 !

    Si l’on en croit les chiffres, la France aurait donc enlevé la vie en toute impunité à presque un million d’algériens en à peine plus de 40 ans d’occupation. D’autres chiffres affirment que de 1830 à 1856, la population algérienne passa d’environ 5 à 3 millions d’habitants à environ 2,3 millions. Par la suite, elle remonta jusqu’à 2,7 millions en 1861 avant de connaître sa chute la plus brutale à 2,1 millions d’habitants en 1872. La population algérienne ne retrouva son niveau d’environ 3 millions d’individus qu’en 1890.

    En se basant sur ces chiffres, nous pouvons établir que l’Algérie a perdu entre 30 et 58% de sa population au cours des quarante-deux premières années (1830-1872) de la colonisation française. Un tel désastre humain, volontairement provoqué et mis en avant par une autorité politique responsable, ne peut être qualifié au regard de l’histoire que par le terme de génocide.

    Par ailleurs, plus les 20 000 qui se sont sacrifiés pour la France durant sa première guerre contre les Allemand (1914) et deux fois plus pour la seconde guerre mondiale, entre 1939 et 1944. La France n’a jamais formulé la moindre excuse pour ses actes barbares, tout juste a-t-elle consentie sur le tard quelques mots de compassion pour nos concitoyens qui lui ont prêté main forte contre le nazisme.
    Après les combats sur le terrain, il y a eu la bataille des chiffres. Combien de morts du côté algérien ? 1,5 million, a dit le FLN. 250 000, disent les historiens officiels de la France !


    Votre histoire d’œillères  est minable.

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