« Je crois qu’à quelque chose
malheur est bon, cette crise nous a permis de découvrir à quel
point notre démocratie était un mensonge et combien la classe
politique était corrompue. C’est le problème fondamental. On a
compris que ceux qui nous dirigent n’aiment pas le Mali, qu’ils sont
mus seulement par leurs propres intérêts. Le pouvoir en place a
créé les conditions pour que les islamistes et les trafiquants
s’installent dans notre pays. Ils les ont laissés faire. On sait
maintenant qu’il y avait des connexions entre Bamako et les
islamistes et narco-trafiquants, des complicités. Nous savons
désormais ce que valent tous ces hommes politiques. C’est pour cette
raison qu’on ne peut pas accepter qu’ils reviennent au pouvoir. S’ils
restent aux commandes, le Mali reprendra un mauvais départ. »
« A Bamako, la FIDH dénonce par
ailleurs des « actes de pillages et d’intimidations »
commis par l’armée malienne lors de perquisitions, dans la semaine
du 14 janvier »
vous défendez le Système Capitaliste et le NOM : bizarre comme réaction le terrorisme international, l’ intégrisme religieux : ce ne sont que des mercenaires financés par le Capital pour servir de prétexte pour occuper les zones non soumises au Mondialisme libéral.
Les Tamacheks sont en effet la cible au Nord, ainsi que la Gauche Malienne au Sud.
La
Somair à Arlit & la Cominak à Akouta sont des sociétés
nigériennes filiales d’ Areva, la France envoie des troupes pour
protéger ses intérêts.
Le
CEA est une entreprise publique actionnaire d’ Areva à 69%, donc
avec la CDC, EDF et l’ État Français, Areva est une SA avec 85% de
capitaux publiques : qui nomme le PDG d’ Areva ?