« Le 20 juillet (1999), Le
Monde annonce que Lance Armstrong est positif à un corticoïde,
le triamcinolone acétonide. Comme le montre le résultat du
Laboratoire national de dépistage du dopage, le prélèvement 157
372 comporte des « traces » de ce produit interdit. Lance
Armstrong est donc positif, comme il est écrit et souligné d’une
croix sur le rapport. Contacté alors par le journal, Hein
Verbruggen, à l’époque président de l’UCI, s’émeut non de cette
positivité mais de la révélation "d’informations
confidentielles" dans la presse. Le 21 juillet, la
contre-attaque est organisée. L’UCI publie un communiqué de soutien
à l’Américain. Elle rompt le secret médical et affirme qu’"une
prescription médicale a été présentée à l’UCI", sans
en préciser la date. Qu’importe que cette prescription ne figure pas
dans le procès-verbal du 4 juillet. Lance Armstrong a donc confirmé
la semaine dernière qu’elle avait été antidatée pour couvrir
son contrôle positif. »
« Pour mieux faire accepter une
intervention militaire, il cache des intentions néo-coloniales
partagées derrière le besoin d’une intervention pour « éradiquer
le terrorisme dans l’intérêt de ce pays, de l’Afrique et de la
stabilité du monde »