" En 2010, l’ASN révélait que le risque de rupture des cuves des réacteurs n’était « pas pris en compte dans les études de sûreté », alors que c’est « un élément essentiel », et que les conséquences de la rupture de cet équipement « seraient très graves »
Or, dans les réacteurs de 900 MW, la résistance de l’acier de ces cuves à la rupture brutale, en présence d’un défaut, « est amoindrie par le vieillissement », sous l’effet de l’irradiation. "
En 2010, l’ASN révélait que le risque de rupture des cuves des réacteurs n’était « pas pris en compte dans les études de sûreté », alors que c’est « un élément essentiel », et que les conséquences de la rupture de cet équipement « seraient très graves »
Or, dans les réacteurs de 900 MW, la résistance de l’acier de ces cuves à la rupture brutale, en présence d’un défaut, « est amoindrie par le vieillissement », sous l’effet de l’irradiation.
Le futur gouvernement prendra t il le risque d’ignorer ces recommandations.