Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
La consigne explicite, et la base du découpage administratif en France, était que l’on puisse aller à cheval de n’importe quel point du département à un autre en moins d’une journée.
Cela dit, il y a aussi la Meurthe et Moselle qui a des allures de Grande-Bretagne avec sa banane de Pont-à-Mousson et Briey jusqu’au Luxembourg...
Que la France n’a commencé à respecter sa Révolution qu’à partir de 1950 ?
Et c’est à partir de là, après la Conférence de San Francisco, que la
France se serait brusquement rappelé son passé révolutionnaire ?
Juste après le nazisme ?
et elle aurait inauguré ce retour aux principes républicains en torturant à son tour en Algérie ?
Euh...je ne suis pas.
Mais le plus bluffant, c’est le Code de l’indigénat au nom de la civilisation.
La guerre avec l’équilibre européen comme prétexte, ce n’est pas nouveau mais relève plus de l’analyse pour l’analyse que de la réalité.
Quant à Rousseau et Voltaire, je regrette mais l’auteur le plus connu dans les anciennes colonies, TOUTES les colonies, c’est Hugo. Et le personnage le plus célèbre, c’est Gavroche....tiens, qui chantait un truc sur Voltaire et Rousseau coupables de quelques trucs pas bien : Les deux étaient tenus comme responsable de la...Révolution par leurs écrits. Justement.
C’est pathétique : même si on accorde une tonne de complaisance au rôle de Robespierre, on mesure l’inutilité de ce genre d’analyse. C’est de la pure masturbation intellectuelle.
On n’a gardé de la « Révolution française » que la musique. Elle n’a servi à strictement rien : la France n’est jamais devenue une démocratie, les français ne sont pas devenus démocrates ni universalistes et le baratin sur les « droits universels » est resté du baratin.
Quarante après tout ce ramdam et le gai foutoir d’une populace qui déboulait sur la Bastille, la France colonisait l’Algérie sous un prétexte fabriqué de toutes pièces et mettait sous son joug un autre peuple.
Mieux : s’étant prétendument battu pour plus de démocratie et de droits, la douce France, universaliste et humaniste, après avoir donné au peuple sa place dans la vie politique (du vent), a nié tout droit de citoyens aux indigènes.
Quand la France de la « Révolution, patrie des droits de l’Homme », a bien voulu laisser voter les indigènes, elle a créé le « deuxième collège » : la vois d’un colon comptant pour dix fois celle d’un indigène.
La Révolution française n’est qu’un mythe. Elle n’a servi ni aux français ni aux victimes des français.
Pire : elle est devenue une raison supplémentaire de se vanter devant le monde entier d’une « démocratie », d’une « Révolution » et de la paternité des « Droits de l’Homme » sans qu’il n’y ait rien de concret sous ces fanfaronnades.
Appelez la France actuelle comme vous voudrez mais le vocabulaire ne changera rien à l’affaire : rien n’a changé. Le peuple l’a dans l’os et les « élites » font la même chose que leurs semblables d’il y a plus de deux siècles.