@Elliot "C’est audacieux de prétendre que l’Islam rejette toutes les avancées
technologiques quand on voit la maîtrise avec laquelle Daech...« Vous avez tout à fait raison. J’aurais du préciser que j’évoquais les avancées technologiques de la révolution industrielle ou même un peu avant. Comme par exemple, refuser les horloges (au 19è siècle) car c’est l’imam qui vous indique l’heure lors de l’appel à la prière. Et l’horloge lui enlèvera une partie de son pouvoir de fournir l’heure. Mais si daesch utilise la technologie, il l’interdira probablement partout ou il prendra le pouvoir. L’Iran reste à part car, comme vous le dites, les femmes y remportent plus de succès académiques que les hommes et font partie intégrante de la vie professionnelle iranienne. Les mollah avaient bien essayé de les réduire à un rôle de femme au foyer, mais il semble que plus grand chose ne marchait dans les administrations après leur renvoi suite à la révolution islamique. Elles ont vite été réintégrées à leur poste Et le problème d’un sursaut de l’intérieur est que la pensée individuelle n’existe quasiment pas dans les sociétés musulmanes. Comment initier un changement alors que le seul fait de se déclarer athée peut vous mener en prison ? Je me souviens d’une discussion avec une francaise musulmane (d’origine marocaine), cadre dans son entreprise, femme moderne et tout à fait en phase avec la vie en France. Quand je lui ai demandé pourquoi elle, et les gens comme elle, ne protestaient pas publiquement et ouvertement contre cet islam fanatique, sa réponse m’a stupéfaite : »on a pas à se justifier". Visiblement, elle n’était pas capable d’avoir une vision réellement critique de l’islam. Elle ne pouvait pas, ou avait du mal, à dissocier sa pratique de l’islam de celle des fanatiques.
En effet, j’avais lu, il y a déjà pas mal de temps, une étude qui démontrait que les pays les plus avancés étaient ceux où les femmes étaient égales aux hommes. Comme les pays scandinaves qui arrivaient en tête de liste. Ensuite, dans l’Islam, il existe un problème tout aussi grave et c’est celui de l’éducation. Les écoliers musulmans doivent apprendre les textes coraniques par coeur. On ne leur demandent pas de comprendre ce qu’ils récitent, juste de le réciter. Cela, bien sûr, opprime tout esprit critique mais aussi tout esprit d’initiative. Sans esprit critique, les civilisations ne peuvent que faire du sur place...
@Elliot "C’est avec l’Islam
que la civilisation arable a connu son apogée dans tous les domaines
alors que l’Europe croupissait, elle, sous le Christianisme dans un
Moyen-âge peu propice aux avancées civilisationnelles. Par conséquent, mettre sur le compte de l’Islam le déclin et la
régression actuelle des sociétés arabes est à tout la moins une
erreur de diagnostic à moins qu’elle ne soit dictée par de moins
avouables préventions."
Pour la première partie, vous avez tout à fait raison. Jusque vers le 19è siècle. Pour la seconde partie, le problème de l’islam est qu’il a rejeté toutes les nouvelles inventions technologiques à leur apparition, et aussi qu’il a totalement (du moins pour les sunnites) fermé les portes de l’ijtihad, c’est à dire donner une possibilité de réforme à la religion. Le christianisme se réforme, même si c’est trop lent, le judaïsme se réforme constamment, mais l’Islam sunnite ne tolère AUCUNE réforme. D’où ce que l’on peut considérer comme de l’arriérisme. Il a été démontré que les pays les plus avancés sont ceux qui laissent une place égale aux femmes dans leur société (voir les pays scandinaves). Comment les peuples musulmans peuvent-ils aller de l’avant quand 50% de leur population n’a pas voix au chapitre ? Comment une société peut-elle avancer alors qu’elle ne tolère aucun esprit critique ? L’islam était à son apogée à l’époque d’Omar el Kahayam qui chantait les joies de l’ivresse, ou de Ibn Sina (Avicenne) scientifique et philosophe, tous les deux d’ailleurs Persans, et je suppose donc Chi’ites. Aujourd’hui, les arts et la science sont étouffés dans les sociétés musulmanes et l’esprit critique est violemment réprimé. Le changement ne peut venir que de l’intérieur, aucun donneur de leçon occidental n’arrivera à faire bouger les choses. Et les choses doivent bouger en commençant par l’éducation : cesser la méthode d’apprendre par coeur (donc bêtement et sans réflexion) qui prévaut dans l’éducation des petits Musulmans.
@OMAR Gosses palestiniens bien mis en avant par vos potes du hamas pour qu’ils se fassent tuer afin de montrer au monde la pseudo barbarie d’israel. Quand on énonce des âneries pareilles, clichés éculés de terroristes patentés, je ne peux que citer Golda Méïr (Femme et premier ministre d’Israel dans le passé, juste aussi pour montrer quel est le statut des femmes dans le pays du « grand satan ») : « ... on pourra faire la paix avec les palestiniens quand ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous haïssent »
@65beve Mais l’Égypte n’acceptera jamais ! Et encore eut-il fallu que les Palestiniens de Gaza et ceux de la Cisjordanie aient la volonté de vivre ensemble, ce qui n’est pas le cas. Gaza est de culture égyptienne, la Cisjordanie est de culture syrienne du sud (je parle bien sûr d’avant la création de la Jordanie, elle même faisant partie de la Syrie avant la première guerre mondiale). Les Égyptiens ne veulent pas de Gaza, la Jordanie ne veut pas de frontière commune avec la Palestine (sinon, les accords de paix israélo-jordaniens deviennent caduques). Et je ne sais pas d’où vous sortez cette « réalité actuelle ». La vie en Cisjordanie est bien meilleure qu’à Gaza prise en otage par le Hamas (et non par Israël comme il fait bon dire - Israël a totalement libéré Gaza voilà plus de 10 ans et je rappelle que Gaza a aussi une frontière avec l’Égypte, mais c’est bizarre... on en parle jamais !).