@JC_Lavau Déjà première erreur je suis pour le nucléaire y compris l’EPR Sur l’unicité de cette solution nous avons aussi en métropole un autre type de centrale à Revin dans les Ardennes où sont installés 2 bassins. Le jour le bassin le plus haut s’écoule dans un bassin inférieur et la nuit des pompes remontent l’eau. Cela fonctionne depuis une quarantaine d’années. Faut il brader cela aux Etats-Unis ? Et l’usine marémotrice de la Rance a-t-elle vu sa technologie réutilisée ailleurs ?
Tu voudrais peut-être que l’on ait une politique française de
l’ingénierie. Peut-être... Prendras-tu les moyens pour qu’elle existe ? En temps que simple citoyen je n’ai pas les moyens pour cela mais ceux pour qui je vote oui le feront s’ils sont élus.
@JC_Lavau Rien à foutre de la puissance ou des conditions chimiques. Si les étasuniens ont pris c’est que cela ne compte pas pour du beurre C’est vous qui voulez décérébrer les gens en voulant cacher l’info.
En 1990, les historiens soviétiques
Zemskov et Dougin ont publié les statistiques inédites du Goulag. Elles
contiennent les arrivées et les départs, consignés jusqu’au dernier
homme. Conséquence inattendue : ces livres de comptes ont permis
d’arracher le masque scientifique de Conquest et de condamner ses
allégations comme des mensonges motivés par des considérations
politiques.
En 1934, Conquest a compté 5 millions
d’internés politiques. En fait, ils étaient entre 127.000 et 170.000. Le
nombre exact de tous les détenus dans les camps de travail, politiques
et droits communs confondus, était de 510.307. Sur l’ensemble des
détenus, il n’y avait qu’entre 25 et 33 % de politiques.
Aux 150.000 détenus politiques de 1934, Conquest en a rajouté 4.850.000. Un détail.
En moyenne annuelle, Conquest a vu 8
millions de détenus dans les camps. Et Medvedev 12 à 13 millions. En
réalité, le nombre de détenus politiques a oscillé entre un minimum de
127.000 en 1934 et un maximum de 500.000 pendant les deux années de
guerre 1941 et 1942. Les chiffres réels ont donc été multipliés par 16 à
26.
Là où se trouvaient en moyenne 272.000 détenus politiques, Conquest en a « inventé » 7.728.000 en plus !
Erreur statistique marginale, bien
sûr. Puisque dans nos livres d’école, dans nos journaux, nous ne
trouvons pas le chiffre réel de 272.000, mais la calomnie des 8.000.000 !
Conquest, l’escroc, prétend qu’en 1937-38 les camps ont été gonflés de 7
millions de « politiques », et qu’il y eut 2 millions de morts. En
fait, de 1936 à 1939, le nombre de détenus dans les camps a augmenté de
477.789 personnes (de 839.406 à 1.317.195). Un facteur de falsification
de 14. Les décès se chiffraient en 1937-1938 à 115.922 et non pas à
2.000.000.
Là où 116.000 personnes sont décédées en 37-38 pour diverses causes, Conquest rajoute 1.884.000 « victimes du stalinisme ».
L’idéologue de Gorbatchev, Medvedev, a
noté 12 à 13 millions de gens dans les camps « staliniens » ; sous le
libéral Khrouchtchev, heureusement, il n’en restait que 2 millions :
tous des droits communs. Quelle fut la réalité ? Sous Staline, le plus
grand nombre de détenus du Goulag a été enregistré en 1951. Il y avait
alors 1.948.158 droits communs… juste autant que sous Khrouchtchev ! Le
nombre réel des détenus politiques étaient alors de 579.878. La plupart
de ces « politiques » étaient des individus qui avaient collaborés avec
les nazis : ceux condamnés pour trahison étaient 334.538.
49.000 décèsdeviennent 855.000« victimes du stalinisme »
Selon Conquest, entre 1939 et 1953, il
y eut, dans les camps de travail, 10 % de décès par an, au total 12
millions. Une moyenne de 855.000 morts par an. Le chiffre réel, en temps
ordinaire, était de 49.000. Conquest a « rêvé » un surplus de 806.000
morts par an. Pendant les quatre années de la guerre, quand la barbarie
nazie a provoqué des conditions insupportables pour tous les
Soviétiques, la moyenne des décès était de 194.000. Ainsi, en quatre
ans, les nazis causèrent un surplus de 580.000 décédés, mis sur le dos
de Staline…
Werth, qui dénonce les
falsifications de Conquest, s’efforce quand même de maintenir autant que
possible le mythe des « crimes » staliniens. « En quatorze ans
(1934-1947) 1 millions de morts furent enregistrées dans les seuls camps
de travail. » Ainsi, Werth aussi met les 580.000 morts supplémentaires,
dus aux nazis, sur le compte du socialisme !
Dans les chiffres fantaisistes sur
les « crimes de Staline », s’exprime exclusivement la haine du
socialisme. Tous les défenseurs du système inhumain et barbare qu’est
l’impérialisme, ont inventé des « crimes » staliniens pour exciter les
gens à la haine du socialisme. Hitler a été un des premiers à
« chiffrer » ses crimes. En 1926 déjà, dans Mein Kampf, il « compte » 30 millions de victimes du « judéo-bolchevisme » ! (Hitler, Mijn Kamp, Edition Ridderhof, 1982, p.400). C’était avant les collectivisations et l’épuration.
Brzezinski, l’ancien conseiller de la
Sécurité de Carter, parle lui aussi de « pas moins de 20 millions et
peut-être même de 40 millions de victimes de Staline ». Sa source :
Conquest ! (Brzezinski, The Grand Failure, Charles Scribner’s
Son, New York, 1989, p.27) Pour maintenir son système criminel, barbare
et inhumain, l’impérialisme sera toujours obligé de répandre mensonges
et calomnies sur les communistes et sur le socialisme. »