@bibou1324 bachar El Assad n’a pas employé de gaz chimiques - Les rebelles syriens ont utilisé du gaz sarin, selon Carla Del Ponte (Le Monde.fr avec Reuters | 06.05.2013) Des
enquêteurs des Nations unies ont réuni des témoignages selon lesquels
des insurgés syriens se sont servis de gaz sarin, un agent neurotoxique
interdit par le droit international, a déclaré dimanche 5 mai la
magistrate suisse Carla Del Ponte. Interrogée par la télévision helvète,
la membre de la commission d’enquête indépendante de l’ONU sur les
violences en Syrie a précisé que les investigations menées jusque-là ne
permettaient pas de conclure que les forces gouvernementales syriennes
avaient elles aussi employé des armes chimiques. "Selon les
témoignages que nous avons recueillis, les rebelles ont utilisé des
armes chimiques, faisant usage de gaz sarin", a déclaré Mme Del Ponte,
qui est également l’ancienne procureure du Tribunal pénal international
pour l’ex-Yougoslavie. "Nos enquêtes devront encore être approfondies,
vérifiées et confirmées à travers de nouveaux témoignages, mais selon ce
que nous avons pu établir jusqu’à présent, pour le moment ce sont les
opposants au régime qui ont utilisé le gaz sarin", a-t-elle ajouté. La
magistrate n’a pas donné de détails sur les circonstances dans
lesquelles le neurotoxique aurait été employé et a expliqué que les
recherches de la commission d’enquête de l’ONU, qui doit présenter ses
observations aux prochaines sessions du Conseil des droits de l’homme de
l’ONU en juin, étaient loin d’être terminées.
- La police turque a trouvé du gaz sarin chez les terroristes d’Al Nosra. (1 juin 2013 / Zaman Gündem) Hier
matin, à l’aube, la Direction générale de la Sécurité (Emniyet Genel
Müdürlügü) a mené une opération à Adana, dans la Sud de la Turquie,
contre des cellules de l’organisation terroriste Jabhat Al Nosra, fer de
lance de l’insurrection en Syrie. Après avoir saisi plusieurs
plans d’attentats, les unités antiterroristes de la police turque ont
mené des perquisitions à douze adresses différentes et procédé à des
contrôles routiers à divers points d’accès vers la ville. La police turque a découvert 2 kg de gaz sarin. Au
cours de leur interrogatoire, les terroristes auraient avoué vouloir
acheminer le gaz sarin vers les zones de combat en Syrie. La police enquête actuellement sur les pistes qui ont permis aux terroristes de se procurer cette arme chimique.
B
Timisoara, le prétendu génocide Serbe au Kosovo avec le fameux plan "fer
à cheval", les couveuses de l’hôpital de Koweit City, pour finir avec
la fiole de gaz mortel brandie à l’ONU par Colin Powell tout cela ne vous a donc pas éveillé ?
Quant aux 45000 photos du fameux César précisons que celui-ci a toujours refusé de s’exprimer contre ces crimes contre l’humanité. pas une photo n’indique qui pourrait en être responsable, elles ne prouvent que l’atrocité mais l’identité de ceux qui les ont commises. Rien ne prouve donc que ce n’est pas ce César et ses amis qui seraient les auteurs de ces atrocités et qu’ils attribuent maintenant à Bachar pour se faire une place au soleil en occident. Cela servait même très bien à Hollande qui avait prévu de bombarder Damas avant d’être abandonné par ses « alliés » devant le peu de crédibilité de ces dossiers.
@JP94 C’est pareil en rep Tchèque ou le « grand démocrate Havel » en 1992 a ratifié une loi qui a fait de la défense du communisme un acte de trahison passible de 8 ans de prison. Vasil Bilak s’est retrouvé sous les barreaux à 80 ans pour avoir fait partie des membres du CC du PCT qui ont appelés les troupes du pacte de Varsovie en 1968.
@JP94 Bonjour JP 94 Vous parlez du mythe des jumeaux totalitaires. Un très bon livre bien documenté et sourcé porte ce titre et a été écrit par Michael Parenti historien et docteur es sciences politiques de l’université de Yale. Vendu aux éditions Delga.
En Lituanie, où les nazis ont tué plus de 200 000 juifs, les
gouvernements conservateurs ont cherché d’effacer de l’histoire les
massacres, l’implication du nationalisme et des volontaires lituaniens
nazis. Ce n’est pas surprenant que ces massacres aient été réalisés par
les lituaniens sur ordre des nazis, comme le nationalisme actuel au
pouvoir tente de l’occulter. Ce n’est pas un hasard si le ministre de la
Défense Jukneviciene Rasa, lors de sa visite aux États-Unis, a effectué
une visite sur la tombe du général Povilas Plechavicius. Plechavicius
est arrivé en Lituanie avec les troupes nazies pendant l’Opération
Barbarossa et a combattu avec eux contre les guerriers polonais
anti-fascistes comme des milliers de nationalistes lettons.
Le président du pays de 2004 à 2009, Valdas Adamkus, a combattu
pendant la seconde guerre mondiale contre l’armée soviétique, aux côtés
des troupes nazies, et quand la guerre fut finie, il est parti en
Allemagne avec sa famille, et il ne s’agit pas d’un cas isolé parmi les
politiciens nationalistes. Le Parlement (Seimas) a par ailleurs interdit
en juin 2008 les symboles soviétiques et nazis, utilisant cette
grossière équivalence entre idéologie fasciste et communisme que Vaclav
Havel a introduit dans la Déclaration de Prague. Toutefois, en mai 2010,
dans un acte révélateur, le tribunal lituanien a établi que la swastika
nazie faisait partie du « patrimoine culturel du pays », pour cette
raison elle pouvait être utilisée à la différence de la faucille et du
marteau ou d’autres symboles communistes. Étant donné que l’esprit de
compréhension pour le nazisme et la persécution du communisme viennent
de loin, cela a permis d’ouvrir une brèche au sein des institutions
européennes, avec cette passivité de l’Union européenne dénoncée par
Efraim Zuroff. Quelques mois auparavant, la Cour européenne des droits
de l’Homme a émis un verdict qui repousse la plainte présentée (sept
années auparavant !) contre les autorités lituaniennes pour l’arrestation
et l’incarcération de dirigeant communistes, comme le docteur Mikolas
Burokiavicius, qui fut secrétaire du Parti communiste lituanien, qui a
passé onze ans dans les prisons depuis sa condamnation en 1994 pour sa
participation aux activités du Parti communiste d’Union soviétique.
Depuis 1991, des milliers de militants communistes ont subi une
persécution politique. Avec ce verdict, il s’agit d’un véritable outrage
fait à la justice, le Tribunal a compté de fait avec la collaboration
d’institutions européennes passives, que ce soit l’Union et le Conseil
européen, dans la restriction des droits des citoyens en Lituanie.
Cependant, tandis que les autorités tolèrent des manifestations avec
des slogans racistes (« La Lituanie pour les lituaniens », évidemment
dirigé envers ceux qui ne sont pas « comme eux »), et avec des symboles
néo-nazis, la répression fait rage contre les communistes et la gauche.
En avril 2011, s’est ouvert le procès contre le président du Front
populaire socialiste Paleckis Algirdas, pour « négation de l’agression
soviétique contre la Lituanie ». La base du procès était que Paleckis
contestait la version officielle des événements de la tour de télévision
de Vilnius, le 13 janvier 1991, où sont mortes 14 personnes qui
auraient été tuées par les troupes soviétiques dans les mois d’agonie du
gouvernement Gorbatchev. Paleckis soutient, avec des preuves et des
témoignages de première importance, que le massacre a été une
provocation organisée par les nationalistes lituaniens, dont les forces
armées (DTP/Département de protection du territoire) ont tiré sur la
foule avec l’intention d’en faire porter la responsabilité ensuite par
le gouvernement et par l’armée soviétique. Ils ont atteint leurs
objectifs. Même si Paleckis a été acquitté en janvier 2012, le Procureur
a lancé un appel, ré-ouvrant le procès.
En Lituanie, la dégradation politique du pays a conduit également à
la destitution, en avril 2004, d’un président, Rolandas Paksas, pour ses
liens avec la mafia. En 2009, il est apparu évident que le gouvernement
avait permis la création en 2002 d’une prison secrète de la CIA
nord-américaine dans la banlieue de Vilnius, où ont été torturés des
prisonniers. L’actuelle présidente, Dalia Grybauskaite, n’ « exclut pas
la possibilité » de l’existence de cette prison secrète.