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  • simir simir 8 août 2016 14:49

    @bibou1324
    bachar El Assad n’a pas employé de gaz chimiques
    - Les rebelles syriens ont utilisé du gaz sarin, selon Carla Del Ponte (Le Monde.fr avec Reuters | 06.05.2013)
    Des enquêteurs des Nations unies ont réuni des témoignages selon lesquels des insurgés syriens se sont servis de gaz sarin, un agent neurotoxique interdit par le droit international, a déclaré dimanche 5 mai la magistrate suisse Carla Del Ponte. Interrogée par la télévision helvète, la membre de la commission d’enquête indépendante de l’ONU sur les violences en Syrie a précisé que les investigations menées jusque-là ne permettaient pas de conclure que les forces gouvernementales syriennes avaient elles aussi employé des armes chimiques.
    "Selon les témoignages que nous avons recueillis, les rebelles ont utilisé des armes chimiques, faisant usage de gaz sarin", a déclaré Mme Del Ponte, qui est également l’ancienne procureure du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. "Nos enquêtes devront encore être approfondies, vérifiées et confirmées à travers de nouveaux témoignages, mais selon ce que nous avons pu établir jusqu’à présent, pour le moment ce sont les opposants au régime qui ont utilisé le gaz sarin", a-t-elle ajouté. La magistrate n’a pas donné de détails sur les circonstances dans lesquelles le neurotoxique aurait été employé et a expliqué que les recherches de la commission d’enquête de l’ONU, qui doit présenter ses observations aux prochaines sessions du Conseil des droits de l’homme de l’ONU en juin, étaient loin d’être terminées.

    - La police turque a trouvé du gaz sarin chez les terroristes d’Al Nosra. (1 juin 2013 / Zaman Gündem)
    Hier matin, à l’aube, la Direction générale de la Sécurité (Emniyet Genel Müdürlügü) a mené une opération à Adana, dans la Sud de la Turquie, contre des cellules de l’organisation terroriste Jabhat Al Nosra, fer de lance de l’insurrection en Syrie.
     Après avoir saisi plusieurs plans d’attentats, les unités antiterroristes de la police turque ont mené des perquisitions à douze adresses différentes et procédé à des contrôles routiers à divers points d’accès vers la ville.
    La police turque a découvert 2 kg de gaz sarin.
    Au cours de leur interrogatoire, les terroristes auraient avoué vouloir acheminer le gaz sarin vers les zones de combat en Syrie.
    La police enquête actuellement sur les pistes qui ont permis aux terroristes de se procurer cette arme chimique. B

    Timisoara, le prétendu génocide Serbe au Kosovo avec le fameux plan "fer à cheval", les couveuses de l’hôpital de Koweit City, pour finir avec la fiole de gaz mortel brandie à l’ONU par Colin Powell tout cela ne vous a donc pas éveillé ?

    Quant aux 45000 photos du fameux César précisons que celui-ci a toujours refusé de s’exprimer contre ces crimes contre l’humanité.
    pas une photo n’indique qui pourrait en être responsable, elles ne prouvent que l’atrocité mais l’identité de ceux qui les ont commises.
    Rien ne prouve donc que ce n’est pas ce César et ses amis qui seraient les auteurs de ces atrocités et qu’ils attribuent maintenant à Bachar pour se faire une place au soleil en occident. Cela servait même très bien à Hollande qui avait prévu de bombarder Damas avant d’être abandonné par ses « alliés » devant le peu de crédibilité de ces dossiers.



  • simir simir 6 août 2016 18:25

    @JP94
    C’est pareil en rep Tchèque ou le « grand démocrate Havel » en 1992 a ratifié une loi qui a fait de la défense du communisme un acte de trahison passible de 8 ans de prison.
    Vasil Bilak s’est retrouvé sous les barreaux à 80 ans pour avoir fait partie des membres du CC du PCT qui ont appelés les troupes du pacte de Varsovie en 1968.



  • simir simir 6 août 2016 18:09

    @JP94
    Bonjour JP 94
    Vous parlez du mythe des jumeaux totalitaires.
    Un très bon livre bien documenté et sourcé porte ce titre et a été écrit par Michael Parenti historien et docteur es sciences politiques de l’université de Yale.
    Vendu aux éditions Delga.



  • simir simir 5 août 2016 13:10

    En Lituanie, où les nazis ont tué plus de 200 000 juifs, les gouvernements conservateurs ont cherché d’effacer de l’histoire les massacres, l’implication du nationalisme et des volontaires lituaniens nazis. Ce n’est pas surprenant que ces massacres aient été réalisés par les lituaniens sur ordre des nazis, comme le nationalisme actuel au pouvoir tente de l’occulter. Ce n’est pas un hasard si le ministre de la Défense Jukneviciene Rasa, lors de sa visite aux États-Unis, a effectué une visite sur la tombe du général Povilas Plechavicius. Plechavicius est arrivé en Lituanie avec les troupes nazies pendant l’Opération Barbarossa et a combattu avec eux contre les guerriers polonais anti-fascistes comme des milliers de nationalistes lettons.

    Le président du pays de 2004 à 2009, Valdas Adamkus, a combattu pendant la seconde guerre mondiale contre l’armée soviétique, aux côtés des troupes nazies, et quand la guerre fut finie, il est parti en Allemagne avec sa famille, et il ne s’agit pas d’un cas isolé parmi les politiciens nationalistes. Le Parlement (Seimas) a par ailleurs interdit en juin 2008 les symboles soviétiques et nazis, utilisant cette grossière équivalence entre idéologie fasciste et communisme que Vaclav Havel a introduit dans la Déclaration de Prague. Toutefois, en mai 2010, dans un acte révélateur, le tribunal lituanien a établi que la swastika nazie faisait partie du « patrimoine culturel du pays », pour cette raison elle pouvait être utilisée à la différence de la faucille et du marteau ou d’autres symboles communistes. Étant donné que l’esprit de compréhension pour le nazisme et la persécution du communisme viennent de loin, cela a permis d’ouvrir une brèche au sein des institutions européennes, avec cette passivité de l’Union européenne dénoncée par Efraim Zuroff. Quelques mois auparavant, la Cour européenne des droits de l’Homme a émis un verdict qui repousse la plainte présentée (sept années auparavant !) contre les autorités lituaniennes pour l’arrestation et l’incarcération de dirigeant communistes, comme le docteur Mikolas Burokiavicius, qui fut secrétaire du Parti communiste lituanien, qui a passé onze ans dans les prisons depuis sa condamnation en 1994 pour sa participation aux activités du Parti communiste d’Union soviétique. Depuis 1991, des milliers de militants communistes ont subi une persécution politique. Avec ce verdict, il s’agit d’un véritable outrage fait à la justice, le Tribunal a compté de fait avec la collaboration d’institutions européennes passives, que ce soit l’Union et le Conseil européen, dans la restriction des droits des citoyens en Lituanie.

    Cependant, tandis que les autorités tolèrent des manifestations avec des slogans racistes (« La Lituanie pour les lituaniens », évidemment dirigé envers ceux qui ne sont pas « comme eux »), et avec des symboles néo-nazis, la répression fait rage contre les communistes et la gauche. En avril 2011, s’est ouvert le procès contre le président du Front populaire socialiste Paleckis Algirdas, pour « négation de l’agression soviétique contre la Lituanie ». La base du procès était que Paleckis contestait la version officielle des événements de la tour de télévision de Vilnius, le 13 janvier 1991, où sont mortes 14 personnes qui auraient été tuées par les troupes soviétiques dans les mois d’agonie du gouvernement Gorbatchev. Paleckis soutient, avec des preuves et des témoignages de première importance, que le massacre a été une provocation organisée par les nationalistes lituaniens, dont les forces armées (DTP/Département de protection du territoire) ont tiré sur la foule avec l’intention d’en faire porter la responsabilité ensuite par le gouvernement et par l’armée soviétique. Ils ont atteint leurs objectifs. Même si Paleckis a été acquitté en janvier 2012, le Procureur a lancé un appel, ré-ouvrant le procès.

    En Lituanie, la dégradation politique du pays a conduit également à la destitution, en avril 2004, d’un président, Rolandas Paksas, pour ses liens avec la mafia. En 2009, il est apparu évident que le gouvernement avait permis la création en 2002 d’une prison secrète de la CIA nord-américaine dans la banlieue de Vilnius, où ont été torturés des prisonniers. L’actuelle présidente, Dalia Grybauskaite, n’ « exclut pas la possibilité » de l’existence de cette prison secrète.

    https://histoireetsociete.wordpress.com/2014/03/17/defile-sous-tension-danciens-waffen-ss-lettons-a-riga-et-realite-du-nazisme-dans-les-pays-baltes-et-le-contexte-europeen/



  • simir simir 2 août 2016 22:34

    @Massada
    Je préfère celui là : PSM en 5,45X18 épais comme une boite d’allumettes mais traverse 55 couches de kevlar.
    Ces munitions existent avec ogives en uranium appauvri.
    http://www.tircollection.com/t7607-armes-de-poings-reglementaires

    En bas de la page en lien.

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