@lecoindubonsens La prime charbon à la SNCF a été supprimée à la fin des machines à vapeur en 1974. Rien que ce mensonge disqualifie le reste de vos propos.
@Aristide Minable l’allusion sur Corbières. Quand il a obtenu cet appartement il remplissait les critères. Prof avec 3 enfants. Quel luxe cet appart au bord du périphérique. Il a tenu sa promesse de déménager mais pour certains trouver un logement pour un couple avec 3 enfants ça doit se faire en un claquement de doigts.
Favoriser le pouvoir d’achat des ménages stimulerait la consommation et
offrirait des débouchés aux entreprises. Par la même occasion, cela
remplirait les caisses de l’Etat et réduirait les déficits
publics. L’économie du pays ne pâtirait donc pas d’une inflation
salariale modérée autour des 5%. Aussi, le « risque » de voir progresser
l’inflation ne saurait être un argument valable pour refuser les
augmentations des salaires et les prestations sociales !
L’obsession pour la maîtrise de l’inflation a surtout favorisé les
détenteurs de capitaux au détriment des classes populaires et moyennes.
De plus les entreprises ont réalisé des gains de productivité pendant la
pandémie : elles ont fait aussi bien avec moins de salariés. Elles ont
donc bien une marge de manœuvre pour augmenter les salaires sans rogner
sur leurs investissements, et même sur leurs profits !
"Supprimer l’ISF priverait l’Etat de 2% de ses recettes fiscales, et
menacerait 1 milliard d’euros de financements destinés aux petites
entreprises." C’est Challenge qui le dit et ce n’est pourtant pas un affreux journal bolchévique. https://www.challenges.fr/economie/fiscalite/impot-la-verite-sur-le-cout-de-la-suppression-de-l-isf_14281 L’exode fiscal que cet ISF provoquerait c’est de l’intox : L’économiste Thomas Picketty spécialiste de la fiscalité des hauts revenus le démontre : les plus fortunés ont vu,
entre 1980 et 2016, leur patrimoine moyen passer de quatre millions à
vingt millions d’euros, une multiplication par cinq, là où la moyenne du
patrimoine par adulte doublait (de 90 000 à 190 000 euros).
« Autrement dit, les plus hauts patrimoines financiers ont progressé
encore plus vite que les actifs immobiliers, alors que le contraire
aurait dû se produire si l’hypothèse de fuite fiscale était vérifiée », conclut l’économiste.
Selon des porte paroles LFI certains sont à 13 % mais la flemme de chercher.
D’autre part les sondages enlèvent les réponses de ceux qui ne sont pas sûr à 100 % de voter pour le candidat et c’est Mélenchon, du fait du grand nombre de candidats catalogués « gauche » -souvent à tort— qui en souffre le plus.
Mais il lui manquera sans doute les 2% du P(C)F pour accéder au 2ème tour.