@Tesseract Je ne donne pas de leçons, je cite des faits à l’inverse de tous les poncifs que vous véhiculez sans preuve alors leçons pour leçons restez dans votre caverne, l’obscurité vous va beaucoup mieux.
@Jonas Staline n’a rien affamé du tout. Marc Tauger dans son livre « Famines et agriculture en URSS » le démontre. Staline avait même supprimé les réquisitions et la famine c’était dans toute l’URSS. Le typhus a été responsable d’une partie de ces morts. Cela a concerné les années 1932 1933 et à cette époque il n’y a pas eu de recensement pendant 12 ans. Les chiffres manquent et Zemskov les estimme à 3 millions. A titre de comparaison on peut arriver aux mêmes conclusions avec les Etats Unis où les statistiques montrent qu’entre 1930 et 1940 on observe un chiffre de 7 million de personnes « manquantes ». Un chercheur russe, Boris Borisov a utilisé à ce propos le terme d’ Holodomor américain. les famines en Russie suivaient un cycle pluri-centenaire et c’est Staline à l’exception de quelques années d’après guerre qui a réussi à faire cesser ce cycle
Intéressez vous plutôt à la famine de 1931 au Niger, notre colonie qui a fait des millions de morts.
Pour le soit disant criminel demandez plutôt l’avis aux russes qui gardent, selon tous les sondages, une image positive de lui.
Ce qui signifie que si le couple de porte-parole
n’a pas intégré de logement social en 2003, il vit bien dans un HLM
depuis environ un an, contrairement à ce qu’a affirmé Raquel Garrido.
Corbière
et Garrido occupent-ils leur HLM indûment ? En aucun cas, d’un point de
vue légal. Les deux porte-parole ont investi l’appartement à un moment
où il n’y avait pas de conditions de ressources. Auraient-ils dû le
quitter en 2016 lors du « reconventionnement » ? En aucun cas non plus.
Reste
une question : le couple, en vivant dans un HLM, prend-il la place de
personnes en ayant plus besoin ? Rien n’indique que leurs revenus
excèdent le plafond de ressources correspondant au nouveau statut de
leur logement, fixé à 64 417 euros annuels pour un foyer de 5 personnes
en 2017. Raquel Garrido affirme que ce n’est pas le cas. Alexis Corbière
n’est plus élu depuis 2014 et a repris un poste à plein temps dans un
lycée professionnel, tandis que Raquel Garrido est avocate depuis 2011
avec « des bonnes et des mauvaises années ». Elle assure n’avoir jamais été rémunérée pour ses activités politiques.
Quoi
qu’il en soit, les occupants, quels que soient leurs revenus, ne
pourront être délogés. Deux cas de figure se posent en cas de
reconventionnement : si les occupants du logement ont des revenus
inférieurs au plafond de ressources correspondant au nouveau régime HLM
de l’immeuble, leur loyer peut être revu à la baisse. Dans le cas
contraire, avec des revenus supérieurs au plafond, ils peuvent demeurer
sur place avec loyer inchangé.
En théorie, et
à condition que leurs revenus soient inférieurs au plafond, le couple
pourrait donc même bénéficier… d’une révision à la baisse de son loyer.
Pour cela, Garrido et Corbière devraient d’abord changer de bail, une
formalité administrative qu’il leur revient d’effectuer ou non. Ils
restent en attendant liés par le bail d’origine, une situation qui peut
être prolongée indéfiniment. A ce jour, Raquel Garrido explique n’avoir
encore effectué aucune démarche de changement de bail.
Donc cet appartement avait été reconventionné en 2016 et RIEN N’INDIQUE QUE LEURS REVENUS DEPASSENT LE PLAFON DE RESSOURCES Et même avec des revenus supérieurs ils peuvent rester sur place ce qui invalide totalement votre histoire de déclaration de revenus à N-1.
Raquel Garrido, contactée par Désintox, explique
la chronologie des faits : en 2000, Alexis Corbière et elle entrent
dans le parc locatif de la RIVP. En 2003, après une deuxième naissance
dans la famille, ils échangent leur appartement au sein de la RIVP et
emménagent dans leur logement actuel, dans le XIIe
arrondissement de Paris, où Alexis Corbière est à l’époque adjoint à la
mairie. C’est la ville de Paris qui attribue ces logements, étant
l’unique réservataire des logements à « loyer libre », contrairement aux
HLM répartis à parts égales entre la commune, la préfecture et le 1%
logement.
Le
nouvel appartement, dans l’extrême est parisien, est un F4 d’un peu
plus de 80 mètres carrés dans lequel le couple vit désormais avec trois
enfants. Lors de l’emménagement en 2003, l’appartement est un logement
« à loyer libre ». Au début des années 2000, le parc immobilier des
bailleurs sociaux parisiens compte environ 50 000 de ces logements
particuliers. Pour y entrer, aucun plafond de ressource, ni de
plafonnement des loyers similaire aux seuils en vigueur pour les HLM. Du
coup, ces appartements sont en dessous des prix du marché, mais
au-dessus des loyers HLM. Actuellement, le couple paye 1 230 euros
(955 hors charges) pour 84 mètres carrés.
En
décembre 2007, Jean-Paul Bolufer, le directeur de cabinet de Christine
Boutin (alors ministre du Logement), est épinglé pour son appartement,
dans le Ve arrondissement de Paris, de 190 mètres carrés pour
1 200 euros par mois, soit à peine 6,30 euros du mètre carré. Il s’agit
évidemment… d’un logement à loyer libre, loué par la même RIVP.
Plusieurs élus sont dans la même situation. La municipalité socialiste
de Paris demande alors aux ministres et parlementaires concernés de
rendre leurs logements sociaux et annonce sa volonté de
« reconventionner » ces logements, c’est-à-dire de les reverser au parc
HLM. L’objectif : « créer » du logement social à moindres frais
et « moraliser » le parc social.
Ce
que Raquel Garrido ne précise pas, c’est que l’immeuble où se situe
l’appartement du couple fait partie de ceux qui ont été reconventionnés,
nous indique une source de la RIVP. Plus précisément, le logement est
depuis 2016 un prêt locatif à usage social (PLUS), le plus commun des
HLM. Il s’agit de la catégorie intermédiaire, entre les PLAI (prêt
locatif aidé d’intégration), correspondant aux logements dits « très
sociaux », et les PLS (prêt locatif social), sorte de HLM « de luxe ». Ce
logement n’est donc pas « de luxe », contrairement à ce que dénonçaient
plusieurs internautes.
@Aristide « mais demander dans le MEME temps une aide pour améliorer son logement » Pourquoi travestir les faits ? Quand il a eu ce logement il touchait 2350 €/mois et n’était pas député.
"Lui député, elle à la télé avec des rémunérations qui vont avec et vous
voilà à arguer de la difficulté de trouver un logement avec de tels
revenus !!! Ils achètent !!!" Vous oubliez juste une chose : député oui mais député LHI et cela n’ouvre pas les portes et même les ferme, histoire de l’enfoncer encore plus avec son logement social. Les loueurs ne sont pas des sympathisants de LFI et moi même si j’en avais la possibilité je ne louerais pas à un député RN.