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  • simir simir 16 décembre 2021 16:10

    @Tesseract
    Je ne donne pas de leçons, je cite des faits à l’inverse de tous les poncifs que vous véhiculez sans preuve alors leçons pour leçons restez dans votre caverne, l’obscurité vous va beaucoup mieux.



  • simir simir 16 décembre 2021 16:07

    @Jonas
    Staline n’a rien affamé du tout.
    Marc Tauger dans son livre « Famines et agriculture en URSS » le démontre.
    Staline avait même supprimé les réquisitions et la famine c’était dans toute l’URSS.
    Le typhus a été responsable d’une partie de ces morts.
    Cela a concerné les années 1932 1933 et à cette époque il n’y a pas eu de recensement pendant 12 ans. Les chiffres manquent et Zemskov les estimme à 3 millions.
    A titre de comparaison on peut arriver aux mêmes conclusions avec les Etats Unis où les statistiques montrent qu’entre 1930 et 1940 on observe un chiffre de 7 million de personnes « manquantes ». Un chercheur russe, Boris Borisov a utilisé à ce propos le terme d’ Holodomor américain.
    les famines en Russie suivaient un cycle pluri-centenaire et c’est Staline à l’exception de quelques années d’après guerre qui a réussi à faire cesser ce cycle

    Intéressez vous plutôt à la famine de 1931 au Niger, notre colonie qui a fait des millions de morts.

    Pour le soit disant criminel demandez plutôt l’avis aux russes qui gardent, selon tous les sondages, une image positive de lui.



  • simir simir 16 décembre 2021 15:35

    @simir
    Suite

    Ce qui signifie que si le couple de porte-parole n’a pas intégré de logement social en 2003, il vit bien dans un HLM depuis environ un an, contrairement à ce qu’a affirmé Raquel Garrido.

    Corbière et Garrido occupent-ils leur HLM indûment ? En aucun cas, d’un point de vue légal. Les deux porte-parole ont investi l’appartement à un moment où il n’y avait pas de conditions de ressources. Auraient-ils dû le quitter en 2016 lors du « reconventionnement » ? En aucun cas non plus.

    Reste une question : le couple, en vivant dans un HLM, prend-il la place de personnes en ayant plus besoin ? Rien n’indique que leurs revenus excèdent le plafond de ressources correspondant au nouveau statut de leur logement, fixé à 64 417 euros annuels pour un foyer de 5 personnes en 2017. Raquel Garrido affirme que ce n’est pas le cas. Alexis Corbière n’est plus élu depuis 2014 et a repris un poste à plein temps dans un lycée professionnel, tandis que Raquel Garrido est avocate depuis 2011 avec « des bonnes et des mauvaises années ». Elle assure n’avoir jamais été rémunérée pour ses activités politiques.

    Quoi qu’il en soit, les occupants, quels que soient leurs revenus, ne pourront être délogés. Deux cas de figure se posent en cas de reconventionnement : si les occupants du logement ont des revenus inférieurs au plafond de ressources correspondant au nouveau régime HLM de l’immeuble, leur loyer peut être revu à la baisse. Dans le cas contraire, avec des revenus supérieurs au plafond, ils peuvent demeurer sur place avec loyer inchangé.

    En théorie, et à condition que leurs revenus soient inférieurs au plafond, le couple pourrait donc même bénéficier… d’une révision à la baisse de son loyer. Pour cela, Garrido et Corbière devraient d’abord changer de bail, une formalité administrative qu’il leur revient d’effectuer ou non. Ils restent en attendant liés par le bail d’origine, une situation qui peut être prolongée indéfiniment. A ce jour, Raquel Garrido explique n’avoir encore effectué aucune démarche de changement de bail.

    Donc cet appartement avait été reconventionné en 2016 et RIEN N’INDIQUE QUE LEURS REVENUS DEPASSENT LE PLAFON DE RESSOURCES
    Et même avec des revenus supérieurs ils peuvent rester sur place ce qui invalide totalement votre histoire de déclaration de revenus à N-1.



  • simir simir 16 décembre 2021 15:31

    @simir
    Copie d’un article de 2017 de Libé

    Raquel Garrido, contactée par Désintox, explique la chronologie des faits : en 2000, Alexis Corbière et elle entrent dans le parc locatif de la RIVP. En 2003, après une deuxième naissance dans la famille, ils échangent leur appartement au sein de la RIVP et emménagent dans leur logement actuel, dans le XIIe arrondissement de Paris, où Alexis Corbière est à l’époque adjoint à la mairie. C’est la ville de Paris qui attribue ces logements, étant l’unique réservataire des logements à « loyer libre », contrairement aux HLM répartis à parts égales entre la commune, la préfecture et le 1% logement.

    Le nouvel appartement, dans l’extrême est parisien, est un F4 d’un peu plus de 80 mètres carrés dans lequel le couple vit désormais avec trois enfants. Lors de l’emménagement en 2003, l’appartement est un logement « à loyer libre ». Au début des années 2000, le parc immobilier des bailleurs sociaux parisiens compte environ 50 000 de ces logements particuliers. Pour y entrer, aucun plafond de ressource, ni de plafonnement des loyers similaire aux seuils en vigueur pour les HLM. Du coup, ces appartements sont en dessous des prix du marché, mais au-dessus des loyers HLM. Actuellement, le couple paye 1 230 euros (955 hors charges) pour 84 mètres carrés.

    En décembre 2007, Jean-Paul Bolufer, le directeur de cabinet de Christine Boutin (alors ministre du Logement), est épinglé pour son appartement, dans le Ve arrondissement de Paris, de 190 mètres carrés pour 1 200 euros par mois, soit à peine 6,30 euros du mètre carré. Il s’agit évidemment… d’un logement à loyer libre, loué par la même RIVP. Plusieurs élus sont dans la même situation. La municipalité socialiste de Paris demande alors aux ministres et parlementaires concernés de rendre leurs logements sociaux et annonce sa volonté de « reconventionner » ces logements, c’est-à-dire de les reverser au parc HLM. L’objectif : « créer » du logement social à moindres frais et « moraliser » le parc social.

    Ce que Raquel Garrido ne précise pas, c’est que l’immeuble où se situe l’appartement du couple fait partie de ceux qui ont été reconventionnés, nous indique une source de la RIVP. Plus précisément, le logement est depuis 2016 un prêt locatif à usage social (PLUS), le plus commun des HLM. Il s’agit de la catégorie intermédiaire, entre les PLAI (prêt locatif aidé d’intégration), correspondant aux logements dits « très sociaux », et les PLS (prêt locatif social), sorte de HLM « de luxe ». Ce logement n’est donc pas « de luxe », contrairement à ce que dénonçaient plusieurs internautes.



  • simir simir 16 décembre 2021 15:23

    @Aristide
    « mais demander dans le MEME temps une aide pour améliorer son logement »
    Pourquoi travestir les faits ?
    Quand il a eu ce logement il touchait 2350 €/mois et n’était pas député.

    "Lui député, elle à la télé avec des rémunérations qui vont avec et vous voilà à arguer de la difficulté de trouver un logement avec de tels revenus !!! Ils achètent !!!"
    Vous oubliez juste une chose : député oui mais député LHI et cela n’ouvre pas les portes et même les ferme, histoire de l’enfoncer encore plus avec son logement social.
    Les loueurs ne sont pas des sympathisants de LFI et moi même si j’en avais la possibilité je ne louerais pas à un député RN.

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