@Cabanel Vous faites semblant de ne pas comprendre et continuez de confondre énergie primaire, énergie secondaire et énergie finale. A ce niveau là, je dirais, ce n’est plus mon problème.
C’est vrai j’ai été un peu négligeant dans mes remarques : je n’avaisi pas noté que parmi les références on trouvait Wikipédia... Si tu penses que les articles que tu donnes sont des articles techniques, alors il vaut mieux abréger cette discussion.
Ce que je crois est que les debunkers, faute de pouvoir régler leurs
contradictions argumentaires, essayent de faire passer l’idée saugrenue
que le scepticisme sur le 11/9 serait une « bonne chose » pour la
gouvernance américaine, car ça permettrait d’évacuer des problématiques
soi-disant plus sérieuses, plus sociales, pulus importantes, etc.
(piocher au choix). C’est je pense un délire total... Mais on se défend
comme on peut, bien sûr. Je donnerai un seul argument : la légitimité de
l’« Etat dans l’Etat » qui existe aux USAs est fortement corrélée à la
plausibilité ou non de la version officielle du 11 septembre 2001. Plus
ils seront légitimés (parce qu’il ont très bien géré le 11/9 et aussi ce
qui s’ensuit, j’imagine que c’est le scénario) plus ils seront à même
de faire de vastes conneries en politique étrangère, pour reprendre
votre exemple. Et cela financé par la planche à billets de la monnaie de
référence mondiale.
Petits rappel : l’administration Bush a attaqué l’Irak sous des prétextes totalement fallacieux,
et il n’y a pas besoin de remettre en doute la VO des attentats du
11/09 pour l’affirmer. Elle a allégué l’existence d’armes de destruction
massives en fabriquant de fausses preuves, elle a sous-entendu de façon
tinexacte qu’il y avait un lien entre le terrorisme islamiste et Saddam
Hussein(même si on pense qu’Al Qaeda existe, ce lien est sans fondement
et absurde du point de vue politique). Cette guerre a été une opération
juteuse pour certaines entreprises bénéficiant de traitements de
faveurs et ceci au prix de l’argent de contribuable US et du sang
irakien(les estimations scientifiques du nombres de morts civils sont
effrayantes)et un peu celui des GI.
S’il était responsable du 11/09, cela ne le rendrait pas plus criminel.
Par contre, les USA en déficit s’endettent comme tout le monde, il ne font pas tourner la planche à billet.
Bref vous me dites : ne réfléchissez pas par vous-même, vous n’y
connaissez rien ; confiez-vous à notre vision des choses... C’est puant
de prétention.
C’est prétentieux de dire « je ne suis pas compétent en certains domaines » ??
D’autant que ce dossier montre (comme de nombreuses choses en ce monde)
qu’on ne peut pas faire confiance aux spécialistes pour des choses en
dehors de leur spécialité (ex : Claude Allègre)
Il se trouve que dans ce dossier de SPS, on interroge des spécialistes de diverses questions en rapport avec le 11/09.
Ils sont dans leur monde, ont difficilement une vision globale (Bricmont
par exemple qui pense que les thruthers rejettent l’existence des
terroristes saoudiens mais qui donne des leçons de plausibilité).
D’ailleurs les Cours de justice auditionnent les experts pour les
considérations scientifiques et techniques, ce ne sont pas les experts
qui jugent, et c’est heureux. Je serai plutôt d’accord, mais ce n’est pas la démarche des truthers : ils ont tendance non pas à prendre les résultats des experts mais à soulever des points très techniques et à s’opposer aux experts sur ces points
C’est vrai. J’admet. J’aurais du dire « beaucoup de monde »’. Cela dit
c’est l’histoire de la paille et de la poutre. A moins que vous
souteniez qu’il y avait plus de gens s’attendant à ce que les tours
tombent que l’inverse ? Ce qui compte, c’est l’avis ds personnes compétentes. Je ne saurais prouver que dans leur majorité elles avaient prévu la suite des évènements, mais je ne pense pas que vous puissiez prouver le contraire.
« Affirmation sans preuve.
En voici une » Je ne connaissais pas ce site cryptome. Quelle garantie a-t-on de la fiabilité des informations contenues dedans ?
Par ailleurs Edderon (voir lien dans l’article) dont les questions très
intéressantes n’intéressent pourtant pas les debunkers, et dont le
discours montre qu’il a des compétences scientifiques et un esprit très
clair, les réclame de cette façon
Un pseudo sur un forum, ce n’est pas sérieux. Il n’est pas sérieux de prétendre juger de la valeur scientifique de quelqu’un à partir de posts dans des forums.
@charmord ; Je vois que les insultes ne tardent pas à venir. Je précisais que j’avais regardé l’article au singulier. Tu aurais pu comprendre que j’avais été distrait . Tu ne m’as visiblement pas accordé le bénéfice du doute.
Il y a donc 18 références dans ce deuxième article. Je vois qu’il y a principalement des articles ou des sites grand public. Ce n’est absolument pas ce qu’on attend d’un article qui se devait de prouver la faisabilité technique d’un guidage de l’avion. Les articles de revue de type « science et vie », c’est très bien, mais ce n’est pas une caution scientifique. Je rappelle le problème : il fallait faire s’écraser les avions au niveau où les tours avaient été préparées pour qu’elles s’effondrent. La seule information qu’on ait dans les sources, ce sont les annonces officielles de mises à disposition d’un GPS précis. Seulement, il me semble qu’il ne suffit pas d’une position pour piloter un avion : et la vitesse, l’inclinaison selon les différents axes, l’accélération ? Je suis désolé, on est très très loin de ce que je demandais. Jeter un coup d’oeil sur des documents techniques poussés pour comprendre.
La production totale d’énergie primaire en France en 2010 est de 266 Mtep (millions de tonnes équivalent pétrole) (lien), dont 16,1 % nous vient de l’énergie nucléaire.
Bon, 16% de 266 cela fait42, 56.
D’après le propre lien de l’auteur mais aussi d’autres sources comme celle-cion est plutôt de l’ordre d’un peu plus de cent Mtep. D’après cette source, la part d’électricité primaire dans la consommation d’énergie primaire est de plus de 40%(précisons que l’électricité primaire est à 80% nucléaire en France) . En fait il y a confusion entre part du nucléaire dans l’énergie primaire et dans l’énergie finale.
Bref, dès les premiers chiffres donnés l’auteur se prend les pieds dans le tapis.
Mais sur cette « offre d’énergie primaire » 144,7 Mtep
seulement arrivent chez le consommateur, une bonne partie de l’énergie
étant perdue lors de sa fabrication, ou pendant son transport.
Rien à dire de particulier.
En effet, ce ne sont pas moins de 25 000 MWh, soit l’équivalent de la production de 3 réacteurs nucléaires, qui sont perdus lors du transport dans les lignes THT (très haute tension).
Cette valeur c’est annuel, journalier ? Pas réussi à aller sur le site des verts indiqué en lien mais, le site de RTE indique une valeur trè différente pour les pertes annuelles : 11,5 TWh soit 11 500 000 MWh, représentant 2,5% du total produit. Comment expliquer cela ?
La production annuelle des 58 réacteurs nucléaires est de 410 TWh, ce qui nous fait en moyenne 7 TWh par réacteur. Trois réacteurs représentent 21 Twh, soit 21 000 Gwh ou autrement dit 21 000 000 MWh. là encore les chiffres donnés ne cadrent pas.
Même en supposant que les chiffres soient journaliers, je n’arrive pas à comprendre la valeur fournie.
La part de l’énergie nucléaire produite en France en 2008 représentait 99,6 Mtep (lien) dont seulement 55 Mtep sont arrivées chez le consommateur, qu’il s’agit donc de remplacer le plus rapidement possible.
Là, j’ai du faire des recherches pour mettre les choses en place.
La première correspond environ à environ 100 Mtep( d’après les sources que j’ai c’est un peu plus la plupart du temps). La seconde,qui concerne l’électricité d’origine nucléaire représente 400 Twh soit environ 35 MTep et non 55(1Tep vaut environ 11,5TWh). La raison de ceci est simple : on considère que 33% de l’énergie primaire est convertie en électricité(c’est liée au cycle de Carnot). Tout ceci est assez bien expliqué à cet endroit
L’auteur pourra dire bien sûr que, pour une fois, cela conforte son raisonnement. Sauf qu’il y a je pense une erreur de compréhension qui va se répercuter par la suite.
Si on décidait de décentraliser l’énergie, c’est-à-dire de ne plus la
transporter aux 4 coins du pays, et d’utiliser sur place la totalité de
ce qui est produit, il ne suffirait plus théoriquement que de remplacer 32 réacteurs au lieu de 58 pour arrêter le nucléaire.
Prenons l’exemple de l’unité « totem » tournant au méthane :
l’électricité produite est consommée sur place, et l’eau de
refroidissement du moteur sert au chauffage de l’habitation, de la
ferme.
Mais les limitations de rendement sont valables à toute centrale thermique.
J’arrête là, il est clair que le déluge de chiffres de cet article n’est pas probant étant donné le nombre de confusions qu’il ya derrière.