Yannick Harel : anéfé, Staline, alias Djougachvili, a étudié l’espéranto pendant un certain temps. Cependant il a fini par exterminer les espérantistes par milliers... Et ensuite plus de représailles sanglantes, mais il n’était pas bon d’être espérantiste en URSS : les médias avaient une consigne de le passer sous silence total, et les clubs, bien que tolérés, étaient observés assez étroitement.
Chose curieuse - les adeptes de l’anglais sortent très souvent leur argument massue : « tout le monde parle anglais ! » (ce qui est évidemment faux dans les faits). Tandis que le système métrique est largement (et de façon incontestable) plus utilisée dans le monde, mais les États-Unis n’ont qu’une réaction : « Majoritaire ou pas, on s’en fout et on utilise notre système, et en plus on l’impose à chaque fois où c’est possible ». Alors il serait bien utile d’adopter la même attitude envers l’anglais, car il n’est pas à sa place dans le rôle d’une langue de communication internationale.
Moi non plus, mais je n’ai pas une image aussi déplorable des Français. Les pires touristes que j’ai vus dans mon pays d’origine, c’étaient les Allemands et les Scandinaves - soulards, sales et pas polis. Mais je me garderais tout de même de généraliser...
Lucrezia, puisque vous utilisez le mot « nous, » vous êtes donc Française et, par conséquent et en vous citant, "chieuse, resquilleuse, pingre, de mauvais foi,
râleuse, agressive et mauvaise même en Français !«
(sur ce dernier point, vous avez raison en ce qui vous concerne : on écrit »mauvaise foi« et »français" avec une minuscule, car il s’agit de la langue et non d’une personne)