@docdory En attendant l’auteur, je me permets d’apporter un début de réponse. Bien sûr, il y a des jurons en espéranto Je ne suis pas très forte en jurons en général, quelle que soit la langue, mais voici une variante qui me vient : « tedaĉi nevakcinitojn ».
@ZenZoe Au sujet des traductions farfelues : elles existent et ne sont pas si rares que ça. Par exemple, à l’époque de l’affaire de Strauss-Kahn, une Tristane Banon prétendait qu’il l’a agressée en employant l’expression « ceinturer par-derrière ». Dans un média russe, l’expression a été traduite comme « attacher les mains derrière le dos avec une ceinture »
@mursili Il n’y a pas que l’absence des verbes irréguliers comme facilité Oui, en effet, l’espéranto contient beaucoup de racines latines, mais non seulement. Pour les Chinois, l’espéranto est plus facile que n’importe quelle langue européenne : pas d’exceptions et d’autres « plaisirs »... Et aussi, la formation des mots est très proche de celle en chinois — d’ailleurs, l’espéranto des Chinois est très « compact » et élégant. L’introduction des racines chinoises dans l’espéranto est freinée à cause de leur longueur (mots très courts) et surtout à cause des tons.
@mursili Je me permets de faire une petite démonstration : prenons le verbe « faire » — « fari » en espéranto.Tous les infinitifs se terminent par -i : revi — rêver, dormi — dormir etc.
Je fais = mi faras — les verbes au présent de l’indicatif se terminent par -as (vi revas, ili dormas etc.)
Je faisais = mi faris — les verbes au passé se terminent par -is (ŝi revis, li dormis etc.)
Je ferai = mi faros — les verbes au futur se terminent pas -os (vi revos, li dormos etc.)
Il n’y a aucune exception. Et voilà, en quelques... disons, minutes vous avez appris à conjuguer tous les verbes Pour plus de finesse, en espéranto existent les participes.