ne croyez surtout pas que je vous ai oublié Hélas, la tempête qui a frappé la France n’a pas laissé notre région indemne, ce qui a donné quelques difficultés électriques, internetiques et chauffagiques...
Donc reprenons
Bravo pour votre français.
Merci
J’ai dit plus haut que plus on connait de langues, plus on aura facile à s’adonner à une suivante. Vous m’en donner la raison.
Mais QUI vous a dit que c’était facile ?!
Oser parler dans une autre langue étrangère n’est pas la généralité.
C’est vrai, il n’est pas facile d’oser. Mais il y a des situation où c’est obligé, je dirai même vital
Le français est très difficile en effet. 2 fois 6 ans ne suffisent parfois pas.
M’est avis que toutes les langues le sont C’est juste que les difficultés ne se situent pas au même endroit.
Les lettres à combinaison : c (ts), ^c (tch), ^g (dj), ^h (comme achtung), ^s (ch)
Moi toujours pas comprendre. Pourquoi ces lettres portent les "chapeaux" ? Eĥoŝanĝo ĉiuĵaŭde ?.. Qu’est-ce que vous appelez "combinaisons" ?
Est-ce que l’Esperanto a subit des modifications dans ses règles grammaticales depuis son lancement ?
L’espéranto - non. 16 règles, c’est quand même pas trop Mais il y a des tas de ses clones, qui suppriment ceci, ajoutent cela...
Une proposition de suppression de lettres serait-elle acceptable pour sortir de l’obligation d’ajouter du software à l’hardware pour le représenter ?
Traduction : "software" = "logiciels", "hardware" = "matériel" en français Pourquoi "ajouter" ?.. Chaque langue ses lettres.
Hermès : ne m’appelez pas "bolchévique", svp. Quand ça vient d’Aspique, je m’en fous, parce que c’est un individu grossier, primaire et mal élevé ; mais venant des gens normaux, c’est déplaisant. Merci.
Hermès, cher confrère, merci d’avoir donné un cours de likbez aux nuls qui, au lieu de se former, réclament une attention (pathétique !) et demandent des explications de base après avoir dit des conneries. C’est vraiment gentil de votre part
>>> Je suppose que c’est le français. Alors, là, faudra un peu analyser de plus près. « cascade » c’est « cas » + « cade » peut-être ?
Ma langue, c’est le russe.
C’est même chiant quand on n’a pas de mémoire.
Tout le monde se plaint de sa mémoire Pourtant, vous avez déjà mémorisé énormément de mots Et il est plus facile d’apprendre un nombre défini d’affixes, leur sens, pour ensuite construire des mots, au lieu de les mémoriser. Alors, les adjectifs de "semaine", "soeur", "oncle" ?
Que ce soit par l’intermédiaire de racine ou par les mots résultants eux-mêmes.
Mon expérience vaut ce qu’elle vaut, mais en ayant cinq langues dans mon actif au bon niveau et quelques autres au niveau basique, je pense que si on peut faire dériver les mots, la charge de la mémoire s’amoindrit.
Donc, l’idée de prendre un bouquin expliquant la syntaxe et la formation des mots ne permettra pas de partir quelques heures après et de se mêler dans une conversation de n’importe quelle langue.
Quelques heures - non. Mais il m’est arrivé d’avoir vu des novices qui clavardaient une semaine plus tard en Eo. Avec un dictionnaire, mais de façon compréhensible. Ce qui est rigoureusement impossible en anglais, français, allemand, russe, romanche etc.
L’immersion seule, longue et patiente y parviendra si elle est suivie dans le long terme.
Étudiante, j’ai suivi un cours de l’espéranto par correspondance. Trois mois plus tard, j’ai participé à une rencontre, organisée par mon prof "de correspondance". Il avait un débit rapide, et je comprenais tout ! Le français, après 8 ans d’études, ne m’a pas permis d’arriver à ce niveau. Et je souligne qu’à cette époque, je ne pouvais pas écouter la radio en Eo, discuter en ligne, même avoir des dictionnaires... Ça se passait en URSS, dans les années 80.
Question, « Pourquoi 20 ans ». Qu’est-ce qui a motivé cette relance ou plutôt cette pause ?
Eh bien, j’étais étudiante en médecine en 3 année, quand j’ai fait le cours de base. J’ai eu tout plein de correspondants de plusieurs pays, c’était génial Ensuite, les deux dernières années d’études (4 et 5) étaient très chargées, et en plus pas moyen de se procurer des livres en Eo, pas de fric pour aller aux rencontres, alors j’ai lâché, sans être jamais déçue de la langue elle-même. Ensuite c’était l’année du stage (difficile également), puis un an de travail dans une polyclinique (pas évident non plus), ensuite le poste d’enseignante dans une école de médecine (avec les horaires étendus de 8h à 20h)... Ensuite c’est l’émigration, et je peux vous assurer qu’il fallait bosser beaucoup mon français pour s’intégrer (je le travaillais tellement que même le russe a faibli). Ce qui m’a fait revenir à l’Eo ?.. Un clip à la télé, il y a quelques années. Voilà.
Les radicaux de base ne sont pas seulement des substantifs. Normal ce sont des concepts, des idées.
Non seulement, mais votre remarque précédente reste pas tout à fait claire. Un ch’tit exemple ?..
Je ne suis pas du tout « angliciste ». Je suis pragmatique.
Le pragmatisme veut que les choses soient faites avec moins d’efforts, plus de qualité et plus rapidement. Les entreprises s’adonnent à l’espionnage industriel, pour piquer des procédés plus efficaces et moins coûteux, et dans les langues, c’est le bordel et la loi du plus fort.
Même la culture n’est pas affaire de langue. Si c’était le cas, nous aurions la même culture dans tous les pays qui parlent le français.
La langue fait partie d’une culture, sans en déterminer la totalité.
Une dernière fois, j’en ai rien à cirer que cela soit l’anglais ou autre chose du moment que mon message passe
Pour faire passer votre message, il faut d’abord s’approprier de l’outil. Non, tout le monde parle en se comprenant.
Vous y en a plaisanter. Un gars, de moi connu, a passé 4 ans en Inde (l’anglais y est l’une des langues officielles), et y dit que souvent, les gens ne savent même pas dire "yes" et "no". Un autre gars est en ce moment en Chine, là c’est encore pire... Alors la légende sur la compréhension universelle, à d’autres.
Pourquoi y a-t-il 28 lettres en Esperanto dont certaines ne se prononce que par des combinaison de sons ?