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sleeping-zombie

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Tableau de bord

  • Premier article le 05/08/2009
  • Modérateur depuis le 07/12/2009
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Derniers commentaires



  • sleeping-zombie 3 octobre 2011 15:12

    Bonjour

    J’avoue n’avoir eu qu’une lecture en diagonale, principalement à cause du titre qui m’a tout de suite fait demander « comment mesurer l’immesurable ? »

    Dès la 1ere phrase : on estime que 10% des victimes portent plainte. Mais comment alors a-t-on connaissance des 90% qui restent ? Elles se sont inscrites au bureau du je-porte-plainte-mais-en-fait-non ?

    Plus sérieusement, puisque cet article parle principalement d’effectifs, il y a un paramètre que l’auteur a l’air d’avoir oublié, c’est que l’équation simple 1délit=1victime=1coupable est tout simplement fausse, vu que la même personne peut commettre plusieurs délits.
    Un exemple tout bête : si un type commet 10 agressions sexuelles, mais que seule 1 victime porte plainte, ça suffit pour déclencher la procédure judiciaire qui l’enverra en prison. Si toutes portaient plainte, on aurait pas le raz-de-marée de surpopulation carcérale qui est évoqué, puisque le condamné n’occuperait toujours qu’une seule cellule.

    Ainsi, ce genre d’arithmétique simpliste :
    Jusque ici, le taux de condamnation a été laissé à 25% des plaintes déposées. Les chiffres obtenus ci-dessus devraient encore être multipliés par 2 si 50% des plaintes aboutissaient à une condamnation, par 3 si c’était le cas pour 75% d’entre elles, etc.
    ... est tout simplement invalide.

    Ce qui nous ramène encore à la plus simple des question : comment mesurer l’immesurable ?



  • sleeping-zombie 29 septembre 2011 13:02

    C’pas possible... c’est une parodie non ?

    @l’auteur : si jamais c’est pas une parodie, et qu’un jour, par miracle, la monarchie est rétablie (et ce sera bien un miracle puisque la monarchie est de droit divin), tu te vois parmi les nobles ou parmi les gueux ?



  • sleeping-zombie 28 septembre 2011 12:29

    Hello,

    Pas tout à fait d’accord sur l’analyse détaillée : l’argent ne représente pas un avoir, mais un temps de travail. Tu échanges les 5h de travail nécessaire pour avoir une peau de bête contre les 5h de travail du potier. Mais à ce niveau là de l’argumentation, c’est qu’un détail.

    Par contre, je suis entièrement d’accord sur le thème général de l’article : il serait peut-être temps de se demander collectivement quels sont les fondements de cette religion monétaire qui nous gouverne... écoper sans comprendre d’où vient l’eau ne sert pas à grand’chose.

    ++



  • sleeping-zombie 23 septembre 2011 10:05

    Hello,

    Quelques réactions à chaud :
    1. Voir dans l’abandon du doublage le cheval de Troie de l’anglicisation de l’Europe, c’est regarder le doigt plutôt que la Lune : si les européens créaient et diffusaient leur propres séries et films, le problème ne se poserait même pas.
    2. Je ne connais pas un seul cinéphile qui ne préfère pas les films en VO. C’est triste à dire, mais la plupart du temps, un doublage, même de bonne qualité, finit toujours par s’entendre, se voir, et finalement ça casse toute l’ambiance du film.
    3. Tu parles de choix ? Très bien, mais dans ce cas, que ça marche dans les deux sens : pourquoi m’a-t-on imposé des films doublés pendant toute mon enfance ? (années 80). Ce qui me mène au point 4
    4. Technologiquement, il n’y a aucun obstacle à diffuser un film avec plusieurs bandes sons, plusieurs pistes de sous-titrage, et laisser l’utilisateur final choisir ses préférences au niveau de son téléviseur. Est-ce que ça se fait ? (n’ayant pas de télé depuis près de 15 ans, j’en ai aucune idée)
    5. Là je ne peux parler que de mon cas personnel, mais les sous-titres, ça aide vraiment à apprendre une langue, même si on la connait pas.

    et pour revenir sur le point 2, j’ai vu plusieurs de mes amis, très réticents au films sous-titrés, succomber sans aucun regrets, ni grande difficultés. C’est vrai que quand on regarde un film pour se vider le crâne, on n’a pas envie de s’embêter avec des sous-titres, mais, franchement, c’est une peine qui vaut le cout..



  • sleeping-zombie 22 septembre 2011 15:14

    @morgane

    -je t’ai répondu plus loin sur sujet « prostitution de misère et visible contre prostitution choisie et discrète ». Le monde est ce qu’il est, nos représentations respectives diffèrent. Personnellement, je crois que la majorité des prostituées le font librement (en France). Évidemment, en l’absence d’une étude sérieuse sur le sujet, chacun verra midi à sa porte mais tant qu’il existera un climat d’insécurité juridique autour de la prostitution, aucune étude sérieuse ne pourra être faite.
    (du reste, la prostituée qui se fait casser la gueule parce qu’elle n’a pas ramené assez de fric, je ne l’aide pas plus en n’étant pas client...)

    -serais-je choqué si ma sœur était cliente ? Difficile a dire, j’ai pas de sœur. J’imagine que non. Mais c’est une affirmation gratuite. Nathalie Baye ne m’avait pas paru particulièrement répugnante dans Cliente. C’est pas un documentaire bien entendu.

    -la plupart des clients sont des hommes ? (là encore, quelles sont tes sources ? mais partons du principe que c’est vrai) et comment l’expliquer ? honnêtement, j’en sais rien, mais je peux avancer quelques pistes :
    -physiologie : pour une femme, l’état d’excitation sexuel n’est pas nécessaire pour pratiquer. préférable certes, mais pas nécessaire. mais pour un homme, impossible de simuler une érection.
    -physiologie (2eme) : les sex-toys pour femme sont bien plus évolués et ..efficaces.. que leur pendant masculins. C’est un triste constat.
    -représentation sociale : l’homme agit, la femme est passive. L’homme propose, la femme dispose. L’homme est client, la femme porte un bustier en cuir rouge. C’est qu’un gros cliché évidemment...
    -représentation sociale (2eme) : pour un homme, le sexe est valorisant, pour une femme c’est sale, beuuurk, caca. La représentation de la virginité est en plein dans ce concept. Concrètement, ça se traduira par une plus forte proportion d’hommes disponibles pour un rapport sans lendemain que de femmes. (les hommes parlent de « coup d’un soir », les femmes « d’erreur de jugement »).
    — attention, encore un plus gros cliché —
    Du coup, une femme sans partenaire disponible peut très se poser dans un bar, et attendre. Un décolleté jusqu’au nombril lui assurera de pas partir seule, pour peu qu’elle ne soit pas trop regardante sur la qualité. Cette réalité n’a aucune contrepartie masculine.
    — fin du gros cliché —
    Bon, c’est qu’un gros cliché, mais je pense qu’il traduit une certaine forme de réalité sur un certain ration offre-demande.

    Mais bon, je m’écarte un peu du sujet, qui est la place de la loi la dedans.

    D’ailleurs, j’avais oublié de faire remarqué à l’auteur(e) que c’est trop tard, la prostitution est déjà légale. On y paie même des impôts. C’est le racolage qui est illégal.

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