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srobyl

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Je ne demande qu’à être convaincu (en un seul mot) par vos arguments

Tableau de bord

  • Premier article le 11/02/2009
  • Modérateur depuis le 10/03/2010
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Derniers commentaires



  • srobyl srobyl 11 février 2010 15:41

    Bon, à partir du deuxième paragraphe, votre explicitation des symboles peut aider certains mal-comprenants, mais j’avoue que le premier paragraphe me paraît une description plutôt inutile. Ou alors, mettez_l’image en braille ! 
    Un article sérieux...allez une petite bêtise pour mettre deux grammes d’humour dans ce monde de brutes médiatiques : ma femme, qui a lu votre article à toute vitesse a dit à notre petit fils :« si tu tripotes encore ta petite métonymie, je vais t’acheter une soutane !! » Il a fallu que je lui explique encore une fois ! smiley



  • srobyl srobyl 10 février 2010 17:47

    Bon, mon but n’est pas de polémiquer, je suis un moins de vingt dents, donc il y a un temps (actuel)que je ne peux pas (bien)connaître d’autant que je ne fais rien pour le connaître ce genre musical, qui me gonfle, indépendamment de l’origine de ses promoteurs. Vive le rap, et toutes les autres musiques, tant qu’elles ne viennent pas heurter mes tympans...Fermez vos vitres de bagnoles, vous entendrez mieux. je ne suis pas non plus un défenseur du slam, mais j’aimerais juste demander à l’auteur en quoi le contenu des paroles du rap est plus (ou moins...) « poétique » que le slam ? S’il suffit de faire rebondir n’importe quelle rime de n’importe quel mot sur n’importe quel autre, alors je me lance :
     « dans la ville j’erre, j’exagère et je digère ma gougère et tralalalaère ! » C’est un exemple... 
    Soit, c’est un genre qui accompagne l’émergence de diverses revendications et à ce titre, bon, on peut le prendre en considération
    Faut pas exagérer quand même, sinon, il y a de l’Apollinaire, du Rimbaud qui vont faire des pirouettes dans leurs tombes
    Zazie dirait  : ça, de la poésie ? mon cul !
    Ensuite, au sujet de l’orthographe, vous avez raison de privilégier le fond par rapport à la « forme », cependant dans certains cas, même une ponctuation mal placée, une toute petite virgule, pas plus grosse qu’une chiure de mouche peut changer complètement le sens d’une phrase :

    Exemple :
    Les rappeurs disent : les keufs sont des racailles
    Les rappeurs, disent les keufs, sont des racailles smiley



  • srobyl srobyl 10 février 2010 10:46

    Tout à fait d’accord Stéphane Guinot. Il n’y a pas que des pédagogistes dans les IUFM. C’est facile de taper sur les IUFM , en bloc, sans réfléchir et surtout sans y avoir mis un pied. S’il est vrai qu’on y rencontre beaucoup de gens un peu « hors des réalités », qui ne savent que réciter leurs beaux discours théoriques « avec parfois un vocabulaire de cuistre », on y trouve aussi des formateurs issus « du terrain », repérés pour leur façon d’enseigner, leurs expériences et qui présentent aux stagiaires différentes manières de procéder, sans asséner des dogmes irréfutables. Des gens intelligents, quoi, qui ont le souci de faire coller au mieux les directives générales et les réalités des classes. Ayant eu des stagiaires, j’ai eu l’occasion de me rendre souvent dans les IUFM. c’est bien sûr très loin d’être parfait, il y aurait beaucoup à changer, mais je peux dire que, personnelement, j’aurais bien pris un peu de bon grain parmi l’ivraie si j’avais eu cette structure quand j’ai débuté : on apprend beaucoup « sur le terrain » en effet,à condition de savoir se remettre en question, mais si on est un peu conseillé en début de carrière, ça ne peut que faire gagner un peu de temps. La réalité est plus subtile que ne le laissent penser les jugements stéréotypés, d’autant que les critiques de fond à l’encontre des IUFM, c’est du pain béni pour nos guérisseurs de société : ils ne vont pas soigner, mais saigner, ou même amputer. On les connait : ça va mal ? on supprime ! 
    Quant à « naître enseignant » (MDR), si on considère uniquement la composante « autoritaire » laquelle seule prévalait autrefois, c’était peut-être peut-être suffisant, mais c’est bien loin d’être la seule qualité requise pour enseigner actuellement. Ca ne veut pas dire qu’il faut sombrer dans un pédagogisme agrémenté de réflexions à rallonge, mais tout simplement que le monde où l’on vit évolue et qu’un gamin actuel ne peut apprendre de la même manière qu’autrefois . Certes, il y a des nostalgiques de lafFrance d’antan, qui sentait bon le scaferlati, la brillantine et la poudre de riz....La blouse grise d’autrefois, de la sergent-major,et du coup de règle sur les doigts c’était bon pour le folklore à Pivot . Inapplicable actuellement
    Merci pour l’article



  • srobyl srobyl 9 février 2010 23:38

    Ca dépendait peut-être des matières, ou alors j’ai arrondi : en 1975 en tous cas (ca ne fait que 35 ans donc) et en Sciences naturelles, on avait deux épreuves orales (après l’admissibilité à l’écrit et aux travaux pratiques), une de niveau supérieur (« grande leçon » si vous voulez ) niveau propé, l’autre niveau secondaire, sujet tiré aussi au sort). je suis d’accord avec vous : on est allé un peu fort avec le pédagogisme outrancier...Quant à dire qu’il suffit pour être prof d’une bonne élocution et de savoir faire un exposé clair et argumenté, je ne vous suivrai pas sur ce chemin : allez donc enseigner dans le secondaire avec seulement la capacité de faire un exposé magistral, si clair soit-il, vous jetterez vite l’éponge.



  • srobyl srobyl 9 février 2010 19:06

    Bon, il y a vraiment trop de voyous, voyez-vous ...Voyons, que pouvons-nous faire ? Lâcher la police ? Mince, c’est déjà fait (pour les élèves en tous cas.)

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