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stephanemot

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Auteur et avant-centre évoluant entre Séoul et Uqbar.

"Dragédies - La mer amarrée et autres dragédies"
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"La Ligue des Oubliés - L'autre histoire du football"

Terrains de Je : portail personnel (stephanemot.com), blogules.com (blogules en Français), blogules (en Anglais), mot-bile.com (sur la mobilité - en Anglais), footlog.fr (sur le futchebol), SeoulVillage.com (sur la Corée), LittleShopOfErrors.com (goûts et couleurs), CitizenCame.com (visiteurs).
mot (n.m.) : Xe siecle. Emprunté du latin tardif muttum
- son, mot.
- unité signifiante composée d'un ou plusieurs phonèmes et dont la forme graphique est généralement précédée et suivie d'un blanc dans le texte
- son, signe, lettre ou groupe de sons, de signes, de lettres, servant à désigner des objets, à exprimer des actions, des sentiments, des idées, ainsi que leurs apports
- auteur insignifiant servant à exprimer des humeurs, généralement précédé et suivi d'un blanc dans la conversation

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Tableau de bord

  • Premier article le 10/05/2007
  • Modérateur depuis le 31/07/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • stephanemot stephanemot 8 mai 2007 15:23

    Ces personnalités ne trahissent pas leurs idées. Elles estiment que la gauche n’est pas encore prête pour assurer le pouvoir ni assumer ses valeurs. Elles agissent à la fois dans l’intérêt supérieur de la France et dans celui de leur camp.

    Car la priorité pour le PS est bien de faire sa réforme en profondeur, et il aura fallu attendre le 6 mai 2007 pour entendre ses dirigeants l’avouer, et avouer leur déficit idéologique au sens fort du terme. Ni le 21 avril 2002 ni le 29 mai 2005 n’avaient suffi, il serait peut être temps de se poser les bonnes questions.

    Le PS doit prendre le temps de bien faire les choses avant de se représenter devant les électeurs - ce n’est pas honnête de le faire sans être clair dans ses propres idées. C’est pourquoi, dès le départ, je condamnais le non choix de Ségolène Royal comme candidate - le triomphe de la forme sur le fond. Elle a tiré le maximum qu’elle pouvait de la situation sans se livrer, chapeau. Une fois de plus, il eût été préférable pour les réformateurs qu’elle obtînt un score plus faible pour mettre un terme à l’illusion.

    L’heure est venue de passer à de la politique plus sérieuse et plus moderne.



  • stephanemot stephanemot 7 mai 2007 11:24

    Merci pour ces précisions. J’avais en effet capté le maigre extrait concocté par France 2 avec l’impression suivante : ce type est à côté de la plaque, il prend la parole pour ne rien dire, si ce n’est qu’il existe. Grosse déception.

    Le texte intégral corrige nettement cette impression et apporte d’importants éléments dans la perspective de jeudi prochain (en particulier pour retenir les élus UDF soutenant Sarko) je regrette comme vous cet inqualifiable manquement au devoir d’information.



  • stephanemot stephanemot 7 mai 2007 11:10

    1) La victoire de Sarkozy est la victoire de la réforme assumée, certainement pas celle du libéralisme. Son programme n’est pas du tout libéral puisqu’il se fonde sur un Etat plus fort et volontaire, plus généreux parce qu’il retrouve les moyens de sa générosité.

    Le RPR-UMP a fait son deuil du libéralisme en 1988, constatant l’échec du système sanctionné par une lourde défaite. Le mouvement a par la suite fait le choix de la réforme.

    Le second échec de 1995-1997 a permis à ce mouvement de faire son deuil du passage en force pour la réforme (à part Dominique de Villepin, qui a perdu le soutien de son propre parti en s’entetant avec le CPE).

    L’UMP est désormais majoritairement un mouvement de centre droit. Les libéraux y sont marginaux et l’immense majorité se retrouve dans un réformisme pragmatique avec une importante dimension sociale, pour le coup assez gaullien.

    2) La France est réconciliée avec la nation parce que les partis républicains ont restauré les valeurs de la nation. Pas en incitant à la haine mais en parlant d’amour. Le Pen a été tué par une quadruple déclaration d’amour (Chirac, Sarkozy, Royal, Bayrou).

    3) D’accord avec vous sur la dimension marketing de l’élection. J’ai vu un culte du chef côté UMP mais un culte de la personnalité côté Royal, avec une ferveur religieuse plus intense, comme en témoigne hier le pourcentage de portraits rue de Solferino et de ballons bleus salle gaveau. Le fanatisme aveugle était présent des deux côtés, essentiellement chez les militants les plus jeunes, moins aptes à regarder leur champion avec un oeil critique. Ségo a clairement gagné chez les jeunes et sur le web, avec d’excellents résultats « grassroot » (cf le score final, la dernière semaine relativement agressive de la candidate).



  • stephanemot stephanemot 4 mai 2007 18:54

    Bon papier.

    Je vous le dis franchement et pourtant j’ai voté pour Sarkozy le 22 et je voterai pour lui dimanche.

    Je vote pour Sarkozy et pourtant je ne l’ai pas ménagé dans mon blog (tout comme Arnaud, Martin et Serge, les « neocons » et plus encore les « theocons »).

    Je vote pour Sarkozy parce qu’il est malgré tout le meilleur candidat du lot. Newsweek fait d’ailleurs le même constat cette semaine. Lucide à défaut d’être transportant de joie. J’eus préféré un autre choix dès le départ mais il faut faire avec. Et dans l’intérêt supérieur de la nation, il faut faire sans Royal. J’assume mes responsabilités de citoyen, j’en assumerai les conséquences. Je n’ai pas l’habitude de penser que mon devoir de citoyen s’arrête au dépôt d’un bout de papier dans une urne, et je serai plus que jamais vigilant sur le futur « chef », quel qu’il soit.

    Je vote pour Sarkozy, mais ce n’est certainement pas un chèque en blanc.



  • stephanemot stephanemot 4 mai 2007 16:55

    Votre leçon d’économie me paraît presque aussi fumeuse que celle de Ségo, mais au moins on peut y déceler l’ébauche d’esquisse d’un commencement de pseudo simili début de ligne directrice.

    Ségolène Royal n’a pas de programme. Parler d’économie n’a aucun sens avec elle. Parler avec elle n’a aucun sens puisqu’elle ne vous écoute pas.

    La France est en train de comprendre que sous couvert de briguer la présidence de la république, cet étrange candidat se livre à une thérapie en public.

    Ségolène Royal ne sait pas qui elle est et ne veut surtout pas le savoir. Elle a découvert une chose merveilleuse : quand elle sent qu’on l’écoute elle a l’impression d’exister. Et depuis qu’elle a découvert un personnage formidable, « la femme debout », elle l’écoute parler et n’a même plus besoin d’un public pour ses séances d’autosuggestions.

    Il serait préférable de ne pas la réveiller pendant ce joli rêve, il parait que c’est dangereux chez les somnambules.

    Peut être.

    Une chose est sûre : c’est dangereux pour la France, et le pays a intérêt à se réveiller avant dimanche. D’après les sondages, c’est en bonne voie.

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