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Frédéric Peter

Chercheur en sciences humaines & sociales
Psychologue
La neutralité scientifique du professionnel n'empêche pas l'individu (le citoyen) qui la porte d'être engagé. Pour moi, difficile de concevoir l'engagement sans ce que m'apprennent ces savoirs, et difficile d'être chercheur sans y intégrer le terrain, si souvent abandonné. 

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  • Premier article le 31/03/2012
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Derniers commentaires



  • surferrosa 11 avril 2012 22:36

    Les travaux de Laborit se situaient dans un cadre neurobiologique, mais lui-même insistait sur les articulations indispensables entre ses conclusions et la psychologie comportementale. Cela dit, ses travaux, à ma connaissance, portaient essentiellement sur les réactions psychoneurobiologiques en situation se stress aigu et chronique. (cf. le film de Resnais "Mon Oncle d’Amérique)

    Je ne sais pas si des travaux articulant psychologie sociale et psychoneurobiologie ont été réalisé à ce jour. Il y a bien eu quelques tentatives, mais isolées. 
    Ceci dit, votre citation de Laborit rejoint mon idée de départ, qui n’est pas si simpliste qu’elle en a l’air. 

    cordialement


  • surferrosa 5 avril 2012 14:20

    Monsieur ;


    votre remarque est celle de mes étudiants et collègues. 
    La réponse, bizarrement, est dans ce savoir.
    Le fait de connaitre les mécanismes de soumission (et donc le lien avec le mal) permet d’en être protégé, ou au moins, conscient. C’est cette conscience, je crois qui devrait être cultivée, peut-être dès le lycée, en cours de philo ou d’histoire. 
    Les personnes admettant leur part de responsabilité sont plus résistantes à la manipulation. 
    C’est peut-être peu, j’en conviens, mais déjà un début. 



  • surferrosa 4 avril 2012 09:04

    Eh bien relisez encore mon article.

    J’insiste pour ne prendre l’affaire Merrah que comme prétexte à l’analyse non pas de l’affaire, mais de la façon, dont les médias ont traité ce qu’eux mêmes ont nommé les « racines du mal ». 

    Je ne me prononce pas sur le fond de l’affaire (qui suis-je pour ça ?), simplement sur mon ressenti concernant le traitement médiatique d’une part (parmi d’autre) de l’affaire. Mes réflexions portent sur le traitement journalistique...qui est Merrah et est-il manipulé... ? Je laisse la réponse à d’autres, plus compétents. 

    Quand à « devenir automatiquement suspect de participer à une opération de propagande criminelle »... parce qu’on affiche ses réflexions....




  • surferrosa 3 avril 2012 20:43

    d’ailleurs, pour reprendre votre réflexion, le tribunal de Nuremberg s’est vite abstenu de tenter de juger les subalternes, pour se centrer sur les gradés.



  • surferrosa 3 avril 2012 20:42

    d’accord avec votre remarque ;

    Mais je me plaçais du côté de ceux qui obéissent (soumission).
    Les donneurs d’ordres sont tout autres (encore que les innombrables grades, échelles et subdivision permettent une dilution efficace du sentiment de responsabilité).

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