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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 8 février 2014 18:29

    J’ADORE Michel Polnareff, et je l’adore depuis que je suis petite. Je ne sais pas s’il est un génie ou non, et je m’en fiche. De toute façon, les génies ne sont reconnus comme tels qu’après leur mort.

    Je n’ai pas tous ses disques, donc je ne connais pas toutes ses chansons, mais j’adore notamment Holidays, Le Bal des Laze, L’Oiseau de nuit, Lettre à France, Dans la maison vide, Sous quelle étoile suis-je né, On ira tous au Paradis... et tant d’autres.

    Je me fiche de savoir quelles sont ses convictions politiques, ce qui m’intéresse c’est sa musique, sa musique, et sa musique. Je regrette simplement que tant d’artistes se croient obligés de soutenir untel ou bidule. Ce n’est absolument pas leur rôle, et soit ils sont manipulés (ou payés ?) par les hommes politiques, ce qui est très vilain, soit ils cherchent à utiliser leur notoriété pour influencer, ce qui est pas très génial.

    En plus de sa musique, de son talent, j’aime son originalité, son culot, sa liberté, notamment celle de faire ce qui lui plait... Je me souviens très bien de l’épisode de l’affiche, qu’est ce que ça a pu me faire marrer (mais il faut me pardonner, je n’avais que huit ans en 72...) smiley

    Michel Polnareff est un artiste, un vrai. Tellement à mille années lumières des trucs commerciaux complètement creux que l’on entend maintenant à la radio et la télé...

    Oui, je l’adore.
    Merci pour votre article  smiley



  • Surya Surya 4 février 2014 14:28

    Dans nos sociétés, la gentillesse est assimilée à de la bêtise, et la méchanceté, c’est supposé être drôle selon certains. Je crois que les gens qui rient aux blagues méchantes ou devant une action méchante envers autrui  sont des personnes insatisfaites de leur vie, qu’ils en aient conscience ou pas, et qui se délectent de voir les autres rabaissés, humiliés.  C’est pour eux une forme d’exutoire, car ils trouvent là une compensation, une forme de vengence, à leur frustration. C’est triste comme attitude mais ce n’est pas irréversible.

     

    « Le naturel, la sincérité n’ont plus leurs places. L’individu doit devenir un fin calculateur, sans quoi il se fera dévorer par les plus forts. »

    Nos sociétés valorisent de plus en plus l’hypocrisie. La sincérité est désormais considérée comme une faiblesse car elle traduit soit un manque d’éducation et de politesse (où est la frontière entre la politesse et l’hypocrise ? Elle est parfois bien mince) soit une incapacité chronique à manipuler son environnement et son entourage pour obtenir ce que l’on veut. Et notamment, ce que les hypocrites veulent, c’est préserver une bonne réputation. Ils sont près à tous les mensonges, tous les léchages de bottes, pour mettre les gens dans leur poche afin de soigner leur popularité, afin que leur image rayonne, car elle doit leur servir à l’avenir.

     

     

    « De plus, pour résister soi-même aux coups, il est nécessaire de se forger une « carapace », cuire épais qui ne laisse plus passer une once de sensibilité. »

    « être encore en capacité d’être choqué par des violences (physiques ou verbales) qui sont devenus banalités, »

    Et c’est à quoi, il me semble, la société tout entière s’emploie. On désensibilise progressivement la population (y compris les jeunes, de plus en plus jeunes) à la violence, la guerre, la violence dans les rapports de couple… par des doses homopathiques mais quotidiennes de violence, de guerre… montrés à la télé de façon de plus en plus crue, de plus en plus brutale. Ca me fait penser au procédés mis en œuvre pour désensibiliser des gens aux allergènes comme les arachides, les acariens, le pollen… On le fait par petites doses, car une dose massive injectée trop brutalement provoquerait l’effet contraire.

    Certaines images de la guerre du Vietnam, par exemple, montrées à des gens du 19ème siècle auraient été jugées totalement insoutenables. Nous avons été doucement, patiemment désensibilisés au fil du temps, et de nos jours, nous sommes en mesure de les regarder sans ciller, ou presque. On en est au point où l’on commence à nous montrer des corps déchiquetés. En nous avertissant, bien sûr. Ames sensibles, attention. Il ne faut pas comprendre cet avertissement par « gens normaux, évitez de regarder car c’est immonde ce qu’on va vous montrer » mais par « personnes faibles de caractère, même pas capable de regarder en face la réalité, d’accepter et assumer l’existence de cette réalité, barrez vous, car notre société veut ça, c’est normal, et vous êtes des inadaptés. C’est vous qui êtes anormal, vous êtes des chochotes. » D’ici quelques années, on ne nous avertira même plus. Ce sera un festival quotidien d’hémoglobine et tout le monde s’en foutra royalement.

    J’espère que votre excellent article contribuera à faire enfin inverser la tendance, et à redonner leur place à ceux que l’on appelle avec mépris, voire moquerie, les Bisounours, car, comme vous le dites si justement : « celui-là qui est étiqueté de bisounours n’est rien d’autre qu’un « être humain », ni plus ni moins »



  • Surya Surya 29 janvier 2014 18:17

    Espérons que la majorité actuelle rejettera cette proposition de loi, surtout si elle vient du camp adverse. Cela dit, si les ordres viennent de plus haut, alors là, évidemment...
    Sous prétexte de protéger l’enfant de possibles dérives sectaires, ce qui peut se comprendre mais ce qui peut être en réalité n’arrive pas si souvent que ça (ils devraient le savoir, avoir des chiffres, puisque les enfants scolarisés à domicile bénéficiaient régulièrement, il me semble, de visites d’inspecteurs de l’éducation) on retire cette liberté à tout le monde sans exception.
    Encore une liberté qui va peut être être retirée...
    Il restera aux parents désireux de donner une éducation différente à leurs enfants la possibilité de les inscrire dans les écoles hors contrat, jusqu’à ce qu’on déclare peut être un jour que toutes les écoles doivent être sous contrat.



  • Surya Surya 29 janvier 2014 10:24

    Merci pour ce lien vers l’article sur Solomon Northup en particulier, et vers le site en général. Je vais me procurer le livre de Solomon Northup, (il est en vente sur une grande librairie en ligne pour laquelle je ne ferai pas de pub) et je crois que je vais lire son récit plutôt que d’aller voir le film.



  • Surya Surya 27 janvier 2014 18:18

    « Certaines rares critiques reproches à ce film son coté hollywoodien . »

    Que ce genre de films, qui me semble d’après la bande annonce (une bande annonce est faite pour vendre, ne l’oublions pas) être du domaine du grand spectacle (tous les ingrédients y sont... Visent-ils les Oscars aussi, tant qu’à faire ?), fasse l’unanimité auprès de la majorité des critiques, confirme malheureusement ce que je pense. Qu’une opinion soit minoritaire ne la rend pas moins acceptable ou moins crédible, et parfois, c’est cette opinion là qui vise juste : les abolitionnistes américains étaient complètement minoritaires, au début. Je vais essayer de retrouver les critiques dont vous parlez, et je les lirai avec grand intérêt.

    Mais je vous rejoins sur le fait que l’enseignement de l’histoire régresse de plus en plus, ce qui est dramatique. La connaissance de l’histoire est primordiale car elle seule garantit d’une part la bonne compréhension du présent, et d’autre part la non reproduction des erreurs (ou des horreurs) passées.

    Il vaut mieux à la limite, en effet, parler de l’esclavage par l’intermédiaire du cinéma, quand bien même s’agirait-il d’un film à grand spectacle, que pas (ou plus) du tout.

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