Lors de la présidentiel on a eu : 24% LREM 21% FN 20% FI 20% LR 6% PS 5% DLF 4% Autres
LREM a réussi le tour de force de siphonner les électeurs du PS et attirer une parti de la droite, mais on ne y les prendra pas deux fois. Maintenant que LREM exerce le pouvoir je vois mal 11% de centriste ?
Comme d’habitude la gauche est trop dispersé pour faire quelques choses, mais je vois mal EELV jouer d’égal à égal avec FI, certain oublie trop vite que EELV n’existerait pas sans le PS.
RN subira le contre coup du débat d’entre-deux-tours et c’est DLF, UPR et LP qui vont en profiter (ne sous estimez pas LP), mais contrairement à ce sondage, je pense que RN + DLF + UPR + LP c’est au moins 30% voir 40% des suffrages.
C’est triste à dire mais ça sera surtout LR qui devrait le mieux s’en sortir, perso je n’ai jamais compris les gens qui votaient pour encore plus de capitalisme, ça ne nous pourri pas assez la vie comme ça ?
@Luniterre La martingale financière de la dette peut durée indéfiniment, si la banque refuse de nous prêter on ne la rembourse pas, ça ne nous empêchera pas de vivre. Pour l’avenir on peut la faire disparaître comme l’ont fait les Islandais
Par contre ne plus prélever l’impôt sur les entreprises et utiliser l’emprunt à la place, ça c’est problématique, car il y a un trou dans le budget.
Vendre les bijoux de famille (autoroute, aéroport, barrage) ou bien diminuer les fonctionnaires (fermeture hôpitaux, non renouvellement 1 sur 2, non statutaire) n’est évidemment pas une solution au contraire même.
Beaucoup de dépense faite pour le peuple, revienne immédiatement en recette pour l’état, par exemple les prestations social sont totalement utilisé dans l’économie direct, alors qu’un allègement fiscal fini sur les marchés financier.
Diminuer les dépenses publics est en réalité un suicide budgétaire.
@Eric F Regardez les chiffres et vous comprendrez que non.
Après les chiffres sont assez complexe et imbriquer les un dans les autres avec de gros mélange entre débit et crédit.
Mais jusqu’à 2008 (hors dette) le budget de l’état à toujours était à l’équilibre à quelques Milliard près et même dans un jolie positif dans les années Jospin.
La mécanique de cette dette est simple, un nouvel emprunt plus gros avec de nouveau intérêt pour rembourser l’ancien et ainsi de suite depuis 1973
Donc non cette dette là n’a rien financé.
Exemple j’emprunte 5 Milliard à 5%, je réemprunte l’année suivante 5.25Milliard à 5% pour rembourser, je réemprunte l’année suivante 5.51Milliard à 5% pour rembourser, je réemprunte l’année suivante 5.78Milliard à 5% pour rembourser, je réemprunte l’année suivante 6.07Milliard à 5% pour rembourser, je réemprunte l’année suivante 6.37Milliard à 5% pour rembourser, etc ....
Au bou de 46 ans cette dette est composé presque exclusivement d’intérêt, donc non elle n’a rien financé, c’est juste une mécanique bancaire très loin du réel.
Mais effectivement depuis 2008 elle sert à financer la mission public Remboursements et dégrèvements, on peut facilement faire le parallèle entre l’augmentation de l’emprunt et l’augmentation de cette mission.
Le hic c’est que cette fois les intérêts sont prit sur les autres mission du gouvernement, en clair au lieu de « payer les équipements publics, rémunérer les fonctionnaires, compléter les recettes de la sécu » elle fait exactement le contraire. Cela explique bcp pourquoi ces intérêts sont proche de 0 sans quoi ça ne serait pas viable.
Le première celle de 1973 à 2008 et qui court encore, environ 1500 Milliard Cette dette n’a servi à rien, on a rien payé avec, c’est un chiffre artificiel composé uniquement d’intérêt, ce chiffre grossi tout seul avec d’autres emprunt et d’autres intérêt.
Cette dette on peut l’envoyer promener sans problème, à part faire grossir un chiffre, elle ne nous a jamais posé de problème, on peut continuer comme ça indéfiniment.
La deuxième par contre celle de 2008 à aujourd’hui environ 600 Milliard (+100M/an) Avec la crise des Banques le gouvernement Sarkozy à fait le choix d’utiliser la dette pour défiscaliser les entreprises (cice et compagnie). En claire depuis cette date nous utilisons la BCE à la place de l’impôt des entreprises pour faire tourner 1/5 du pays.
Cette dette là, on peut aussi s’en débarrasser, mais il faudrait de nouveau remettre en place l’impôt sur nos entreprises ou bien sacrifier 1/5 du pays, 100 Milliard par an, ça ne va pas se faire sans poser problème.
Cette dette donne du pouvoir à la BCE sur notre nation et elle fait de plus en plus de l’ingérence, une ingérence qui aggrave notre dépendance à la dette.
En réalité la dette n’est qu’une question de pouvoir.
*Une des premières motivations de ce mouvement était l’excès de pression fiscale en France.*
NON ! non ! non et encore non !
Il ne faut surtout pas demander une baisse la pression fiscal, au contraire même il faudrait l’augmenter de près de 100 Milliard.
Ce que réclame les Gilets jaunes c’est de la « JUSTICE » fiscale, si on tournait notre regard au bon endroit il faudrait juste se pencher sur les Remboursements et dégrèvements qui sont la cause de tout nos maux. En premier lieu le CICE
Contrairement à la TVA, la CGS a l’avantage d’être proportionnel aux revenus, donc non il ne faut pas y toucher, au contraire on pourrait même y ajouter de la progressivité.
*la liste des 42 revendications du 29 Novembre 2018*
D’où sort cette liste ? Pourquoi la voiture à hydrogène ? Pourquoi des revendications sur l’immigration ou la géopolitique ?
Un impôt qui affecte plus les riches que les pauvres est un bon impôt, la CSG en fait parti, surtout que les prélèvements sociaux est pratiquement le seul impôt du capital.
Si vraiment on devait baisser un impôt, réduire la TVA serait plus efficace que la CSG, mais il faudrait pour cela être d’abors à l’équilibre budgétaire, hors avec les Remboursement et dégrèvement ce n’est pas le cas depuis plus de 10 ans.
Touche pas à la CSG et occupe toi de la flat tax plutôt, on va vers encore plus d’injustice fiscal avec la prochaine loi de finance.