Le fichier EDVIGE soulève une autre question, celle ci de politique générale : ne vaut il mieux pas responsabiliser les internautes en aval que contrôler tout le monde en amont ? Je pense que la question EDVIGE est aussi une reponse à la déresponsabilisation généralisée des attitudes anti citoyennes que l’on trouve aussi bien sur internet que dans le cadre de structures de groupes, de gens qui se pensent intouchables parcequ’il faut partie d’une communauté ou d’une collectivité ou parcequ’ils peuvent se cacher derrière un pseudo.
Pour ma part, je suis favorable à une refonte totale d’internet et du comportement des utilisateurs, en matière d’identification, en matière de contrefaçon, de piratage et de communication sur internet ; de l’autre, je suis pour une refonte du système de protection des logiciels, des méthodes de communication et de fixation des prix des produits numériques et enfin pour un allègement des méthodes de fichage.
Si l’on responsabilise les citoyens utilisateurs, alors on réduit le besoin de fichage et on s’accorde sur un accès plus sain à internet qui cesse de facto de devenir la base fascisante , propagandiste et délinquante qu’elle est en train de devenir.
C’est pas tout de dire que EDVIGE est un scandale (il l’est mais rien ne naît du néant) il faut se demander aussi à quels besoins cela répond.
Siné Hebdo... Ca a l air s’ympa sur le papier, mais effectivement, j’ai l’impression que c’est une entreprise difficilement perenne ! La bulle va probablement vite se crever, je doute que Siné puisse faire plus de 10 numéros.
Sinon, je pense qu’on est tous capables de faire la différence entre une personne antisémite et un propos antisémite. Le pain que fait un boulanger antisémite n’est pas antisémite. En ce sens, le fait de savoir si Siné est antisémite n’a pas vraiment de sens dès lors que l’on est capable de constater que ces propos ne le sont pas. La question se posera éventuellement le jour où il y aura un doute ; avec le numero 1 de Siné Hebdo, je crois que la question ne se pose pas encore.
Sinon je ne pense pas que Morice soit antisémite, il lui arrive juste d’être parfois inconséquent.
Pour Morice, Voltaire a dit globalement la même chose que Goebbles, il faut juste savoir à qui (et donc à quoi) on veut se référer. C’est ca la densité de la parole.
D’autres termes...Voyons... mécréants ? hérétiques ? Il y en a bien d’autres.
Vous avez décidé d’avoir une vision judéocentré, c’est votre droit (jusqu’à une certaine limite).
Mais n’imaginez pas que parceque l’on ne pense pas comme vous, on est "payé par les sionistes". Il arrive aux gens d’avoir un libre arbitre et de ne pas être an accord avec vos théories fumeuses. Heureusement, tout le monde ne pense pas comme vous.Votre discours tient plus de la pathologie qu’autre chose.
Je vous plains de vivre dans un monde entouré d’ennemis. La solitude de l’extrêmiste doit peser bien lourd sur vos épaules.
En fait je pense que je vais arrêter là moi aussi parceque vous n’êtes pas disposés à l’apaisement. La preuve vous trouvez n’importe quoi pour me sauter à la gorge.
Je vous ai comparé à l’Eglise du XVème siècle. Vous avez commencé à hurler que j’attaquais l’Eglise ce qui est quand même assez paradoxal pour un type qui a à ce point envie d’en découdre avec les juifs. L’Eglise du XVème siècle comme bien des religions pensait que la Terre était plate et tuait pour cela. L’ignorance de ses savants avait cela de magique que non seulement l’inexplicable venait de Dieu, mais de plus, tout désaccord pour les tiers pouvait potentiellement devenir mortifère.
Ici c’est pareil. Vous ne comprenez visiblement qu’une partie de ce qui fait ce monde. Et lorsque quelque chose vous échappe (et vous déplaît cela va sans dire) vous accusez immédiatement tous ceux qui, selon vous, parceque vous l’avez décidé, sont des ordures. Résultat à tous vous messages, on peut lire la triptique "SARKOZY/BUSH/SIONISTE".
Sauf que vous ne prouvez rien ou presque. Vous mettez en vrac sans véritable ordre, vous ne démontrez ni trouble objectif vérifiable, ni cause, ni fait générateur précis (les bases de la responsabilité en droit). Vous vous reposez sur des arguments délibérément fallacieux, ceux qui peuvent vous laisser croire qu’en fin de compte vous avez raison. Vous ne cherchez qu’à démontrer un point final, et non à suivre une longue route de vérité, parceque vous avez peur ;
Certaines de vos analyses sont pertinentes, mais elles ne le sont qu’au regard de l’axe de pensée que vous suivez ; ce qui veut dire que finalement, si vous avez en partie raison (disons à 10%) vous aurez tort pour tout le reste (le calcul est facile) parceque votre axiome fondateur est erronné.
Egalement, je souhaiterais l’arrêt des attaques ad hominem. Je n’ai rien fait pour provoquer de telles réactions, je passe mon temps à parler d’apaisement. Si vos insultes s’appuyaient sur quelque chose d’objectif, elles auraient une raison d’exister. Ce n’est pas le cas. Donc la seule conclusion qui me vient à l’esprit c’est donc que vous êtes racistes. Mais vous ne l’êtes pas selon vous. Alors vous êtes probablement malade puisque vous ne savez pas discuter sans insulte, et je vous conseille fortement de vous faire aider. De plus le droit est pour moi une fin et un moyen (pas par ambition, mais parceque la logique juridique est d’une grande rigueur, il est donc peu risqué de la suivre pour raisonner).
Vous devez également savoir que tout le monde a droit a un avocat. Néanmoins pour l’affaire Tapie, les avocats ne sont pas en cause, notamment parcequ’il s’agissait d’un tribunal arbitral. Seul l’exécutif est responsable de cette affaire. Les avocats ont un rôle social a remplir et ils s’y tiennent. Ils ne décident rien eux même. J’avais entendu parler de gouvernement des juges, mais jamais de gouvernement d’avocat. Vous devez vous emmeler les pinceaux, car je ne comprends cette notion, conceptuellement parlant.
mais bon, le fait de mêler Dieudonné et Tapie, témoigne, une fois de plus, d’une grande confusion mentale et d’une absence globale de compréhension du monde. Je crois qu’il n’y a pas vraiment d’intérêt à discuter avec vous dès lors que vous ne savez pas exactement de quoi vous parlez.