Je connais la solution la plus courte et la plus simple pour rompre ce cercle vicieux : voter pour Alain Mourguy, le petit candidat, qui propose clairement depuis longtemps l’ajout dans la Constitution des RIP ou RIC. Je ne suis pas complètement d’accord avec toutes ses 40 propositions mais celle-ci est « explosive ».
Je voterai pour lui. Qui veut la vraie démocratie me suive. Rien à voir avec l’arnaque des référendums d’initiatives populaires (RIP) façonnées volontairement inopérantes ou irréalistes par Bayrou.
Je crains cependant que 4 mois ne vont pas suffire pour amener cette démocratie, bien cachée, sur la place publique qui est squattée par les partis et les medias.
Ne pas se mettre en colère devant cette énième opération marketing de cette sinistre et très coûteuse mascarade de « démocratie représentative » (qui ne représente que l’oligarchie droite gauche) relève de l’infantilisme.
Ensuite l’auteur se trahit « Il est fort probable que les deux futurs programmes se ressembleront et finiront par épouser les propositions de l’UDF ». On pouvait dire, aussi bien, que l’UDF copie le programmes UMPS en faisant une synthèse.
Enfin, l’auteur attend qu’on lui propose les vrais chiffres alors qu’ils sont à un doigt de son clavier sur le net relève de l’assistanat mental.
Mon slogan à moi : DEMOCRATIE DIRECTE OU RIEN ! REFERENDUMS D’INITIATIVES POPULAIRES OU CITOYENNES. NON AUX PARTIS !
Commentaire de Zorro qui me donne l’idée de parler, grâce à wikipédia, de la grande famile suivante :
Le Siècle est un club, fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, réunissant des membres influents de la classe dirigeante française. On y retrouve des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, des journalistes de premier plan, quelques universitaires et des syndicalistes.
Les membres du Siècle se réunissent pour un dîner mensuel à l’Automobile Club de France, place de la Concorde à Paris.
Quelques membres du Siècle :
- Martine Aubry
- Claude Bébéar
- Pierre Bilger
- Thierry Breton
- Emmanuel Chain
- Jean-Pierre Chevènement
- Bertrand Collomb
- Jean-Marie Colombani
- Jean-François Copé
- Michèle Cotta
- Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias)
- Franz-Olivier Giesbert
- Élisabeth Guigou
- Laurent Fabius
- Bertrand Eveno
- Claude Imbert
- Odile Jacob
- Philippe Jaffré
- Denis Jeambar (L’Express)
- Laurent Joffrin
- Serge July
- Bernard Kouchner
- David Pujadas (France 2)
- Étienne Lacour
- Maurice Lévy (Publicis)
- André Lévy-Lang
- Jean-Marie Messier (ancien membre)
- Alain Minc
- Nicole Notat (Vigeo)
- Michel Pébereau (BNP Paribas)
- Patrick Poivre d’Arvor (TF1)
- Alain de Pouzilhac (Havas)
- Édouard de Rothschild
- Nicolas Sarkozy
- Louis Schweitzer (président du conseil d’administration de Renault)
- Ernest-Antoine Seillière
- Anne Sinclair
- Dominique Strauss-Kahn
- Marc Tessier (ancien président de France Télévisions)
Jean-Claude Trichet
- Hubert Védrine
Source Wikipédia : L’Allemagne en 1971, la Suède, en 1973, et la France en 1978 ont été les trois premiers pays dotés d’une loi informatique et libertés. Ces lois instituent la création d’autorités de contrôle indépendantes.
La CNIL enregistre la mise en œuvre des systèmes informatisés de traitement des données personnelles sur le territoire français. Ainsi plus de 800 000 déclarations de tels systèmes ont été faites en septembre 2004. En outre, la CNIL veille au respect de la loi dans ce domaine et effectue à ce titre plus de 50 missions de contrôle par an. Elle peut aussi adresser des amendes ou des avertissements à l’égard des contrevenants, voire dénoncer les infractions au Parquet.
- 300 systèmes d’informations nominatives sont déclarés chaque jour ;
- 8 000 appels téléphoniques par mois ;
- 4 000 plaintes ou demandes de conseil par an.
Combien d’agents agents contractuels de l’État pour faire face à cette énorme demande ? ... 90 !!! un agent pour 688 000 français ...La CNIL existe mais reste volontairement inopérante.
Par ailleurs, la CNIL est composée d’un collège pluraliste de dix-sept personnalités (« Commissaires »). Douze commissaires sont élus par les organismes qu’ils représentent (Assemblée nationale française, Sénat, Conseil d’État, Cour de cassation, Cour des comptes, Conseil économique et social). Trois personnalités qualifiées sont nommées par décret, deux sont désignées par le président de l’Assemblée Nationale et du Sénat. La durée du mandat des commissaires est de cinq ans, renouvelable une fois, sauf pour les commissaires issus du Conseil économique et social, de l’Assemblée nationale et du Sénat pour lesquels la durée du mandat correspond à la durée de leur mandat dans leur institution d’origine. Le Président de la CNIL est élu par les dix-sept commissaires. Depuis le 3 février 2004, c’est le sénateur Alex Türk qui est président de la CNIL.
Un commissaire du gouvernement, désigné par le Premier ministre, siège auprès de la Commission.
Alex Türk est né le 25 janvier 1950 à Roubaix. Il est sénateur du département du Nord (Nord-Pas-de-Calais). Ancien membre du RPR, il démissionne le 4 septembre 1992 de son parti et est maintenant étiqueté divers droite. Il est marié et a quatre enfants.
Alex Türk a suivi une formation juridique et fini docteur en droit. Il est également diplômé d’études supérieures de droit public et de sciences politiques. En 1978, il est assistant parlementaire, élu au conseil municipal et nommé premier adjoint au maire de Marcq-en-Barœul en 1983. En mars 1983, il est élu au conseil régional de la région Nord-Pas-de-Calais et est réélu à ce poste le 16 mars 1986. En 1985, il devient maître de conférences en droit public à la faculté de droit de l’université de Lille II. Il est également chargé de cours à l’Université catholique de Lille et de l’institut d’études de sciences politiques de Lille de 1991 à 1994. De 1989 à 1995, il fut conseiller municipal de la ville de Lille.
Il a été élu sénateur le 24 septembre 1992 et réélu le 23 septembre 2001. Il est membre de la Commission sénatoriale des lois depuis 1992 et membre de la CNIL. Il devient vice-président de la CNIL en 2002, puis président depuis le 3 février 2004. Il a également été président de l’autorité de contrôle Schengen de 1995 à 1997, président de l’Autorité de contrôle commune des fichiers d’Europol de 2000 à 2002 et président de l’autorité d’EURODAC depuis décembre 2002.
Les décideurs de cette surveillance, très controversée, ne sont pas, eux, surveillés ... !!!
Qu’ils commencent donc à donner l’exemple. En tant que français, je veux pouvoir, quand bon me semble, juste pour vérifier, « surveiller » les bancs de l’Assemblée Nationale ou du Sénat ou de la Cours des Comptes ETC. Avec les mêmes angles de projection vidéo. Sinon, pas question de me savoir filmé dans mes déplacements ou démarches dans la rue ou dans les établissements publics. Donnant-donnant. C’est ça ou la dictature.