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T.B.

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  • T.B. T.B. 25 décembre 2006 12:29

    Source Wikipédia, Dimensions terrain de foot :

    Le terrain de jeu doit être rectangulaire. La longueur des lignes de touche doit être supérieure à celle des lignes de but.

    Longueur : minimum 90 m, maximum 120 m. Largeur : minimum 45 m, maximum 90 m. soit maxi 120 * 90 = 10800 m2 soit 1,08 hectare

    Matchs internationaux Longueur : minimum 100 m, maximum 110 m. Largeur : minimum 64 m, maximum 75 m. Soit maxi 110*75= 8250 m2 soit 0,825 hectare

    1 hectare = 100m * 100m = 10 000 m2

    Mes chiffres sont donc corrects et même à peine sous-estimés si on prend les terrains du mooooooooodial.



  • T.B. T.B. 23 décembre 2006 13:13

    Vive la Ré, ton « théorème » est caduque vu que, concernant le nucléaire, le secret est bien gardé ...

    Ensuite :
    - 1° Éolien (la France, ne l’oublions pas, se classant dernière vis à vis des autres pays européens) une énergie d’appoint,
    - 2° Solaire, (dernière aussi) une autre énergie d’appoint,
    - 3° Géothermie, une autre énergie d’appoint,
    - 4° Méthane issue de la décomposition de nos déchets domestiques (sources d’ énergie qu’on « préfère » remplacer en France par des incinérateurs responsables de milliers de cancers par la dioxine et de nombreux élus impliqués) une autre énergie d’appoint,
    - 5° Usines ou mini-turbines marée-motrices, une autre énergie d’appoint,
    - 6° Barrages ou mini-turbines hydroélectriques, une autre énergie d’appoint,
    - 7° Bois de chauffage et copeaux, une autre énergie d’appoint,
    - 8° J’en oublie sûrement.
    - 9° Tous les brevets enfermés dans les placards de l’IMPI et appartiennent désormais à l’Etat, faute d’avoir pu être commercialisé à temps
    - 10° Tout ce qui reste à inventer et à développer alors que 10 milliards d’euros prélevés sur nos impôts vont aller à la construction 2007 de l’ITER de Cadarache dénoncé d’une extrême dangerosité et d’une ineptie totale par le prix Nobel de Physique Gilles de Gênes.

    Toutes ces « énergies d’appoints », une fois réunies (plus un meilleur isolement thermique, plus une politique de diminution raisonnable des besoins) peuvent, sans l’ombre d’un doute, remplacer totalement le nucléaire, qui est d’abord militaire avant d’être civil, définitivement. Restera, hélas, le traitement et la gestion des déchets, à cause de fous dangereux (rétribués ?) de ton espèce.

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    Par Alexandre Fache, Le 22 février 2006

    Une attitude de dénégation et d’obstruction continues qui, quarante ans après les faits, s’est à peine fissurée aujourd’hui. En effet, malgré les demandes répétées de la commission, le ministère de la Défense s’est toujours refusé à communiquer les documents que celle-ci lui réclamait, notamment les mesures des retombées radioactives effectuées à l’époque. Rendu possible par la défaite de l’UMP Gaston Flosse et l’arrivée au pouvoir de l’opposant Oskar Temaru (il y aura bientôt 2 ans) le travail de cette commission d’enquête a pourtant été salué pour son objectivité et sa rigueur. « Dans ce dossier, il n’y a pas besoin d’une nouvelle mission d’information ; nous l’avons ! » a ainsi indiqué la sénatrice Hélène Luc, signataire, comme Christiane Taubira (PRG, Guyane), organisatrice de la réunion du 21 février 2006, d’une des six propositions de loi déposées depuis 2002 afin de faire la lumière dans cette affaire.

    « Minimiser les chiffres »

    Quant aux conclusions de ce rapport, elles confirment les soupçons et les craintes des deux associations nées en 2001 pour faire valoir les droits des victimes de ces essais : l’Aven, pour les militaires français, et Mururoa e Tatu (Mururoa et nous), pour les travailleurs polynésiens des sites nucléaires. « Alors que les autorités affirment que les essais étaient propres et que les retombées radioactives n’affectaient pas les populations, ce rapport montre, au contraire, que chacun des essais de 1966 et 1967 a provoqué des retombées sur tous les archipels habités de la Polynésie française. » À l’appui de cette affirmation, la commission publie plusieurs documents classés secret défense qui lui ont été remis officieusement pendant ses travaux. L’un d’eux est le rapport du Dr Philippe Millon, médecin de bord de la Coquille, le navire chargé d’étudier la situation après l’essai du 2 juillet 1966 : « Il sera peut-être nécessaire, suggère-t-il pour la suite des événements, de minimiser les chiffres réels (des retombées radioactives) de façon à ne pas perdre la confiance de la population, qui se rendrait compte que quelque chose lui a été caché dès le premier tir. »

    Selon le rapport de la commission d’enquête, même Tahiti aurait été touché, le 17 juillet 1974, « après le tir dans l’atmosphère baptisé Centaure », les taux de radioactivité mesurés alors étant six à sept fois supérieurs à la normale. Le texte souligne aussi combien il était illusoire, à l’époque, de pouvoir prétendre « apprécier de façon exacte l’ampleur des retombées » alors même que seules quatorze stations de contrôle météorologique fonctionnaient sur « un territoire de 5 millions de kilomètre carrés », soit à peu près la taille du continent européen. Se gardant de conclure définitivement, la commission exprime donc « sa forte conviction que les essais nucléaires ont eu des conséquences graves sur la santé, non seulement des personnels qui ont travaillé sur les sites d’essai, mais sur l’ensemble de la population polynésienne. Le très fort taux de cancer de la thyroïde chez les femmes polynésiennes et le développement inquiétant des leucémies aiguës myéloïdes montrent que les retombées radioactives n’y sont pas étrangères ».

    Au-delà des suivis médicaux des populations touchées et de la réhabilitation des sites pollués, les élus polynésiens réclament surtout la fin du « grand mensonge » de l’État français.

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    Pour la Hague même mensonge. Va lire à ce propos, par exemple, Wikipédia.

    Vive la Ré, tes commentaires sont un tissu de mensonges. Vive l’arrêt ... du nucléaire.



  • T.B. T.B. 23 décembre 2006 02:01

    Vive la Ré « En 40 ans d’exploitation en France, les déchets hautement radioactif tiennent tous sur un terrain de foot sur 50 cm de hauteur ». Sachant qu’un terrain de foot couvre environ 1 hectare, cela donne 5 000 m3.

    A partir des critères internationalement reconnus, différents types de déchets ont été défini par l’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), chacun nécessitant une gestion différente :
    - les déchets de haute activité et à vie longue (HAVL) : ce sont principalement les déchets issus du cœur du réacteur, hautement radioactifs pendant des centaines de milliers, voire millions d’années.
    - les déchets de faible et moyenne activité à vie courte (FMA-VC) : ce sont principalement les déchets technologiques (gants, combinaisons, outils, etc.) qui ont été contaminés pendant leur utilisation en centrale ou dans une installation du cycle. Leur nocivité ne dépasse pas 300 ans.
    - les déchets de très faible activité (TFA) : ce sont principalement des matériaux activés provenant du démantèlement de sites nucléaires : ferraille, gravats, béton... Ils sont peu radioactifs mais les volumes sont importants.
    - les déchets de faible activité à vie longue (FA-VL) : ce sont principalement des déchets radifères et les déchets graphites. Les déchets radifères sont issus de l’industrie du radium et de ses dérivés, mais aussi de l’extraction des terres rares. Les déchets graphites sont essentiellement des déchets non produits en 2006 qui proviendront du démantèlement des premières centrales CEA et EDF (filière graphite gaz). Ces déchets sont peu actifs mais ont une durée de vie longue. Par ailleurs, les déchets radifères sont émetteurs de radon, ce qui implique des contraintes d’exploitation (ventilation notamment) d’un centre de stockage.

    En France, selon l’industrie nucléaire, la production de déchets radioactifs française est d’environ 1 kg par an et par habitant. Soit sur les 20 dernières années seulement (la 1ère centrale nucléaire fut celle de Marcoule en Provence le 7 janvier 1956) : 1,2 million de tonnes... !!! Selon le Réseau Sortir du Nucléaire, il faudrait multiplier par 50, 100 ou plus la quantité annoncée pour approcher de l’ordre de grandeur réel... !!! Cette estimation s’appuie sur une autre définition du déchet radioactif, incluant des matières qui ne sont pas classées comme déchet au regard de la loi française : combustible usé (plutonium et uranium), uranium appauvri et résidus miniers.

    Déchets radioactifs en Belgique. Selon les estimations basées sur les données disponibles au 1er janvier 2001 (rien pour la France ... !!!), la quantité de déchets conditionnés que l’ONDRAF (Organisme national belge des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies) aura à gérer d’ici 2070 est estimée aux volumes suivants :
    - 70.500 m³ de déchets à faible activité et courte durée de vie ;
    - 8.900 m³ de déchets d’activité moyenne ;
    - de 2.100 à 4.700 m³ de déchets de haute et très haute activité.

    Total 81 500 m3 minimum.

    La production nucléaire belge étant minimum 6 fois inférieure à celle de la France, celle-ci compte minimum 489 000 m3 de déchets radioactifs, 12 600 à 28 200 m3 de déchets de haute et très haute activité. Soit 2,5 à 5 fois plus, minimum, que le volume que tu donnes, selon l’ANDRA (la police) et 250 à 500 fois plus minimum selon Réseau Sortir du Nucléaire (les manifestants) ... !!! Par ailleurs, La Suisse et ses 5 centrales envoie son combustible irradié dans les usines de retraitement de Sellafield en Angleterre mais aussi à la Hague en France...

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9chets_nucl%C3%A9aire

    Eolien et solaire n’émettent ni CO2 ni déchets radioactifs ...



  • T.B. T.B. 22 décembre 2006 22:40

    « Ceux qui rêvent de pouvoir initier des référendums sur tout et n’importe quoi en sont pour leurs frais. » ....(Article 11) L’auteur peut-il expliciter ? A mon avis, il ne sait pas comment fonctionne un référendum d’initiatives populaires. Alors, voici pour sa gouverne, quelques modes d’emplois :

    Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l’on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d’une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d’une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d’agir sur un acte décidé par l’État : il s’agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l’initiative populaire qui est le droit d’une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l’adoption, la révision, ou l’abrogation d’une disposition constitutionnelle.

    Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par l’Assemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en l’espace de 100 jours pour qu’il aboutisse à une consultation populaire. Si tel n’est pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.

    Il y a environ, en Suisse, 5 millions d’électeurs (population 7,5 millions) . 50 000 signatures représentent donc 1 % de la population électorale. Bayrou met, pour les français, la barre à 5 %, n’envisage même pas des initiatives locales alors qu’il faut commencer par là pour que les français, pas du tout habitués à la démocratie semi-directe, puissent se familiariser avec. Ils ne connaissent ni pratiquent ce système que les Suisses ont adoptés, eux, depuis 150 ans en commençant par des cantons et non directement pour la Confédération entière.

    Quand on sait que les vrais chiffres concernant le nombre d’adhérents des trois partis confondus UMP, PS et UDF ne dépassent pas 400 000 et ne représentent même pas 1 % des 42 millions français inscrits pour voter, il faut avoir un culot monstre pour oser proposer 5 % pour les autres.

    Par ailleurs, Bayrou complique de façon démesurée la constitutionnalité de RIP si on rentre dans le détail. En conformité à la Constitution et aux traités ratifiés par la France. Et puis quoi encore ? ... Bayrou à la vraie démocratie met des bâtons dans les roues.

    En prenant une image, cela revient à proposer d’embarquer gratos sur un bateau mais en t’empêchant, de 1000 et une manières, de rentrer dans le port . Et claironner ensuite qu’on a voulu te faire voir la mer. Ce procédé est profondément vicieux et malhonnête. Autant ne rien proposer ...

    Pour le reste, son projet de 6ème ne s’éloigne pas beaucoup de la 5ème.

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    Autre particularité de la Suisse dont on ferait mieux de s’inspirer : le Président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l’Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.



  • T.B. T.B. 22 décembre 2006 20:27

    Mon petit Patrice, je n’avais pas lu ton petit commentaire aussi faux que sournois.

    Si tu connaissais mes commentaires comme tu le prétends tu aurais remarqué que je prône depuis longtemps sur AV la démocratie directe. C’est me semble-t-il quelque chose de très constructif. Démocratie que ne semblent pas connaître tes jeunes amis déjà membres de parti. Ceci expliquant cela. Une démocratie directe n’a nul besoin de parti pour se faire entendre. Je te mets un lien pour ta gouverne :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Suisse#Le_pouvoir_ex.C3.A9cutif

    Je te demanderai de bien vouloir me dire sur quoi mes critiques concernant Bayrou, Hulot ou Pernaut de TFI ne sont pas étayées. Ou sur n’importe lequel de mes commentaires.

    Enfin, anonyme toi-même. De toutes façons ce sont les idées qui comptent. Pourquoi, transparent que tu es, ne communiques-tu pas ton nom, ton adresse n° rue, ville et number phone ?

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