• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

T.B.

T.B.

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 757 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • T.B. T.B. 21 décembre 2006 11:56

    Ils ne sont pas en opposition, ils se complètent. D’ailleurs la suite du texte de « secours en montagne » sur Wiki c’est justement ceci :

    « L’accident de Jean Vincendon et François Henry en décembre 1956 entraîna la création du Peloton spécialisé de haute montagne en janvier 1957, qui deviendra le PGHM de Chamonix. Cette opération fut la première tentative de secours héliporté en haute montagne, au cours de laquelle l’hélicoptère s’écrasa. »

    Je ne l’ai pas copié-collé vu que vous en parlez et qu’il suffit de consulter les dates ...

    Dommage de retrouver sur AV les sujets téloches de la veille. C’est tout. Je voulais le dire, je l’ai dit. Pour approfondir il y a internet.



  • T.B. T.B. 21 décembre 2006 11:15

    « Quelquepart », les médias ont encore réussi à se répandre sur Agora Vox avec cet article qui traite d’un sujet certes dramatique mais issue à 100 % de la « culture » télévisuelle (on en a parlé hier et avant-hier à la télé). Arbitraire. Pourquoi ont-ils traité ce sujet et pas un autre ? ...

    Sinon, source Wikipédia : Des sociétés de secours en montagne se sont créés au début du XXe siècle, comme par exemple le Comité dauphinois de secours en montagne en 1910.

    Les CRS participent au secours en montagne depuis 1948 ; elles étaient engagées à l’origine en renfort lors d’accidents importants, comme par exemple l’accident du Malabar Princess, pour devenir au fur-et-à-mesure des acteurs à part entière. Les CRS créèrent le Centre national d’entraînement à l’alpinisme et au Ski (CNEAS) le 4 janvier 1955, qu’a dirigé Piguillem, l’inventeur du brancard portant son nom.

    J’ai voté « pas intéressant » : je ne vais pas sur AV pour me retrouver devant l’info télèche que je connais déjà.



  • T.B. T.B. 20 décembre 2006 19:48

    À la fin 2004, la dette publique de la France se montait à 1069 milliards d’euros (estimation INSEE), et les intérêts de cette dette se montent à 47 milliards d’euros pour l’année 2004, soit 20% du budget de l’État. Le service de la dette publique est le second poste budgétaire de l’État français, après celui de l’éducation nationale et avant tous les autres.

    Pour l’année 2005, la dette publique était de 1138,4 milliards d’euros, soit 17 800 euros pour chaque Français. Concrètement, l’ensemble des emprunts émis par l’État français, la sécurité sociale et les collectivités locales représenteront les deux tiers de la richesse produite par la France en 2005, même s’il est hasardeux de comparer ainsi un flux (création de richesses) à un stock (quantité de dettes).

    Au 31 mars 2006 la dette publique s’éleve à 1146,3 milliards d’euros. (Source INSEE)

    Le service de la dette de l’État devrait augmenter d’1,3 milliard d’euros en 2005. En revanche, le ministère des finances pense pouvoir renégocier 118 milliards en 2005 et profiter de taux d’intérêts plus bas, réduisant du coup un peu la charge des intérêts. Le ministère espère de même une réduction du déficit budgétaire de 10,2 milliards et sur une stabilisation en volume du montant global de la dette. De plus en 2005, l’État peut espérer une soulte de 6,9 milliards d’euros versés par Électricité de France.

    Il est important de comprendre que même quand le déficit se réduit, la dette publique augmente si le déficit est plus important que les remboursements en capital. En revanche, il suffit que le déficit (en proportion du PIB) passe en dessous du taux de croissance du PIB pour que la dette publique (en proportion du PIB, et non en valeur absolue) se réduise.

    ......................................................

    Fort de cet éclairage gratuitement offert par Wikipédia, je te signale mon cher Volt que ce n’est pas ton petit Bayrou qui va faire la différence avec l’UMPS.

    D’abord parce que l’industrie pharmaceutique est largement responsable du trou de la sécu. Le français est celui qui consomme le plus de médicaments au monde. Il n’est pas plus malade que les autres. Simplement son médecin est démarché pour lui en prescrire un maximum.

    Ensuite, la fameuse soulte d’EDF correspond au fait que les 300 000 électriciens et gaziers d’EDF n’ont jamais cotisés (et le montant est bien supérieur à 6,9 milliards d‘euros). S’il devaient le faire l’entreprise EDF serait immédiatement en faillite.

    Cela plus une gabegie colossale au sommet de l’Etat et de nos Institutions, une Cours des Comptes totalement corrompue de l’intérieur et des audits qui ne sont jamais indépendants.

    Qui dirigent les grands groupes pharmaceutiques, d’autres lobby pétroliers ou autres ainsi que le nucléaire français (donc EDF) ? Des personnes comme Anne Lauvergeon, Edmond Alphandéry ou JL Boulanges (UDF) , tous membres de la Trilatérale qui décident du sort économique de 7 milliards d’individus sur la planète et inter-pénètrent tous les partis politiques (français, si on se limite à la France) de gauche à droite.

    Il ne suffit pas de rayer son nom du Comité actuel de la Trilatérale, comme l’a fait ton ami Bayrou en 2005 à l’approche des présidentielles, pour se donner des airs de « monsieur propre ». Dans quoi ton histoire d’investissement ? Dans la Défense avec de nouveaux contrats accordés à Bouygues, Dassault et Lagardère ? ...



  • T.B. T.B. 20 décembre 2006 18:49

    Le problème c’est que si on attend que ça se fasse tout seul et que les gros salaires acceptent gentiment de se priver de la moitié de leurs revenus (ce qui ne changerait pourtant pas beaucoup leurs pouvoirs d’achats et ne modifierait en rien leurs fastueux conforts) on risque d’attendre longtemps ...

    Ensuite, il est certain qu’il faut baisser fortement les charges de PME et arrêter de voir donner des subventions énormes aux tréS grosses entreprises. De toutes façons il faut arrêter les très grosses entreprises qui se transforment ensuite en oligopole et donc fixent les prix toujours vers le maximum supportable ...

    (bloquer également le prix des loyers en matière de logement) . Et puis, bien d’autres solutions ...

    Il faudrait surtout introduire l’enseignement de l’économie, ses bases, dès la 6ème et non pas en faire une filière spécialisée à partir du secondaire. Car, les français n’aiment pas et ne comprennent pas les chiffres. Il payent ensuite cette ignorance aux prix fort pendant qu’une minorité éclairée, pas plus intelligente que le français moyen mais simplement instruite, continue de s’enrichir.



  • T.B. T.B. 20 décembre 2006 15:34

    Je me permets de donner quelques chiffres pour tenter de faire accepter l’idée qu’il est urgent d’augmenter le SMIG (de 50 à 100 %, les autres salaires au dessus augmentant eux aussi progressivement en suivant la grille de tous les salaires jusqu‘à la médiane et en « « rognant » proportionnellement sur les gros salaires pour un résultat final identique) . Augmenter le smic afin de rendre attractif le travail pour les smicards et ainsi diminuer le nombre de rmistes.

    le PIB est à la fois la somme de tous les revenus et la valeur totale de la production (mesurée par les valeurs ajoutées = Valeur des biens et services produits − Valeur des consommations intermédiaires). Ces biens ne restent pas longtemps stockés, ils retournent dans le marché sous forme d’achat et « font tourner l‘économie » . Le PIB ne tient pas compte du travail au noir (par définition non comptabilisé) dont la contribution à l’économie peut être très importante. Il ne tient pas compte non plus de la valeur estimée des actifs et passifs (le patrimoine) publics et privés.

    PIB 2004 (impossible d’avoir celui de 2005) : 2241 milliards d’euros. Coût du RMI : moins de 6 milliards en comparaison, soit moins de 0,27 %. Sachant que la population active française compte 27,7 millions de personnes et que les actifs créent la richesse, achètent et consomment les biens qu’ils produisent, on peut estimer que le PIB par actif avoisine les 6742 euros par mois ... !!! Telle est la médiane ou moyenne.

    Tout le problème et la solution à la fois, sont là. Peut-on accepter que le SMIG soit inférieur ou avoisine le 1000 euros par mois ? Si l’on souhaite travailler pour être financièrement indépendant (ce qui est, me semble-t-il, le moindre des objectifs) peut-t-on avec 950 euros par mois payer tout à la fois son loyer, ses déplacements (automobile) et sa nourriture ? La réponse est NON. Pour que la réponse soit oui, il faut faire l’impasse sur une des ces trois nécessités premières. Une situation intenable et inacceptable à tous points de vue. Qui oserait dire le contraire ? ...

    Les cyniques aux pouvoirs et les 910 parlementaires français qui se mettent dans les poches plus de 25 000 euros (indemnités des cumuls moyens + avantages) par mois souhaitent « valoriser » la notion de travail ... Avec 950 euros par mois ???

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv