Je rejette la pseudo-démocratie participative de Royal, usurpation du mot « participatif » et vulgaire gadget électoral sans contenu réel façon Ségo qui en bout de piste ... décide seule de toutes manières !!!
Je suis déjà allé sur le site de Bayrou. Il ne fait qu’évoquer les RIP et ne s’y étend pas : je sens que c’est un argument électoral qui l’aura vite fait d’oublier s’il est élu (Il pourrait très bien l’être). D’aileurs, la démocratie directe, par définition, se passe des élus. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de Parlement. En Suisse, le Président de la Confédération n’a qu’un rôle symbolique et se contente de recevoir les ambassades. La Suisse se porte bien, merci. (Je suis français).
Il est dommage que l’auteur n’est pas mentionné dans cet article le seul qui propose clairement les RIP dans son programme. Il s’agit d’Alain Mourguy, certes un petit candidat, mais dont les référendums d’initiatives populaires sont la clef de voûte de son programme. Ce n’est pas l’UDF mais l’UDG (pas loin ! Union Droite Gauche qui est le principe même de la démocratie directe et semi-directe).
Pour l’Italie c’est 500 000 signataires qui ouvrent sur un référendum (si j’ai bien compris). L’Italie a comme la France la même population électorale inscrite soit env. 40 millions de citoyens. Soit 1,25 % (0,5/ 40 * 100). Je vous signale que Ségo sera imposée à la France pour la « démocratie représentative » avec les voix de seulement 107 000 adhérents PS qui ont votés pour elle !!! (219000/80*100)/61*100.
Dans ces conditions 1% de la masse électorale, c’est-à-dire pour la France 410 000 citoyens me semble parfaitement équitable. 1 % également à l’échelle d’une commune. 12 000 habitants ? 120 signatures devraient suffire pour exiger un débat à la mairie et proposer un vote sur le sujet à valeur immédiatement décisionnelle, dans le mois qui suit, avec appel à la population pour aller voter comme pour les législatives ou les présidentielles. Mais cette fois-ci pas pour des « élus » mais pour des sujets bien précis qui touchent à la commune ou à la nation. Vote blanc considéré enfin comme suffrage exprimé et résultat exécutoire immédiatement si majorité obtenue plus, au moins, une voix. Cela incitera les citoyens à se bouger un peu et s’intéresser d’un peu plus près aux budgets, construits avec leurs impôts, de leur commune ou de leur nation, quand ils s’appercevront que n’importe qui peut décider à leur place. Et s’apercevront aussi qu’on est jamais mieux servi que par soi-même et qu’attendre « tout des politiques » revient à s’enquiller profond le doigt dans l’oeil.
C’est cela la démocratie et inutile de dire que je voterai (dès le 1er tour !) pour Alain Mourguy s’il obtient les 500 signatures. Sinon, ce sera blanc ... alors même qu’en tant que citoyen (muselé) j’ai beaucoup de choses à dire et à proposer, comme vous je l’espère. Enlevons nos bâillons.
Je ne t’en veux pas Depi. Il se trouve, sans prétention, que je connais plutôt bien le sujet et que les chiffres donnés par le gvt français, indiquant un PIB/hab sensiblement égal à celui des suisses m’a immédiatement « choqué ».
ECONOMIE DE LA SUISSE sur Wikipédia : " Malgré l’absence de ressources naturelles, l’économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, et la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l’un des plus élevés d’Europe. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d’organisations internationales comme l’ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s’est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Pour 2006, les prévisions de croissance sont de 3.5%, amorce une véritable reprise économique soutenue. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.0% en juillet 2006) et l’inflation relativement faible. Mais, suivant les cantons, ce taux est variable comme à Genève où il est d’environ 7%. "
435 milliads de Francs Suisses = 273,6 milliards d’euros (1 euro = 1,59 FS en octobre 2006)
Population de la Suisse : 7,46 millions
273 600 / 7,46 = 36 675
On retombe sur des valeurs avoisinant les 37 000 euros par habitant. Franchement ... une erreur de ce type, commise par le très officiel gouvernement français, est impardonnable.
Si Ifremer est actuellement dirigé par un énarque, ce n’était pas le cas il y a encore un an, quand cette opération a dû être pensée et préparée : le PDG était alors Jean-François Minster, l’un des plus grands océanographes français. Ajoutons également que JF Minster , depuis le 1er octobre 2006, se retrouve nommé directeur scientifique du groupe Total..... Étonnant non ?
Jean-Yves Perrot l’actuel PDG D’IFREMER est conseiller régional Ile-de-France (UMP) et Maire, depuis 2001 de Marly-le-Roi (laboratoire pharmaceutique GSK, PDG Christophe Weber). PDG d’un établissement public à caractère industriel et commercial, conseiller régional UMP et maire d’une très riche ville de 12700 habitants, en tant que citoyen, je trouve que ça fait beaucoup pour un seul homme surtout en période de chômage.
« (Pierre et Marie Curie avaient-il prévu la bombe atomique ?) »
Eh bien la réponse est OUI !!! Prévu et même souhaité (et qu‘on ne me parle de « l‘appel de Stockholm » qui est une vaste fumisterie ) !!! En tous cas concernant Marie et sa fille Irène. En 1935, Frédéric et Irène Joliot-Curie partagent le Prix Nobel de chimie.
Ils travaillent dès 1939 sur le projet d’une bombe atomique française (pour laquelle ils déposèrent un brevet) . Le programme nucléaire militaire français est le plus avancé de l’avant-guerre. Mais ce sont les Américains, avec le titanesque projet Manhattan, qui aboutissent le 16 juillet 1945 à l’explosion de la première bombe atomique dans le désert du Nevada. En 1946, elle devient directrice de l’Institut du Radium,. Elle participe à la création du Commissariat à l’énergie atomique (un autre établissement public à caractère industriel et commercial), où elle occupe la fonction de commissaire durant six ans.
« Enfin, il faut faire preuve d’un grand sens de la conspiration pour penser que les biologistes ... »
Les biologistes ? Pourquoi pas le personnel de nettoyage des bureaux tant que vous y êtes ? Je dis simplement que les ostréiculteurs après avoir essuyé les tirs nourris, pour la énième fois de l’IFREMER ont du ensuite recevoir les coups du ministre de la Santé qui a indiqué plus tard que les huîtres dans l’estomac de 2 personnes décèdées n’étaient pas en cause dans les décès et ce sont les contribuables qui vont devoir indemniser les ostréiculteurs ayant subis un gros dommage financier préjudiciable à la filière, 2ème source de revenus après le tourisme dans le bassin d’Arcachon connu pour sa station balnéaire, ses casinos, sa ville immobilièrement saturée et son agglomération qui connaît une croissance démographique record.
C’est vous qui êtes simpliste car vous prenez pour argent comptant des infos officielles sans chercher à savoir ce qui se cache derrière le décor. Même s’il ne s’y cache rien. Or, en fouillant un peu, dans les coulisses, on trouve des infos toutes aussi intéressantes (et qui sentent quand même un peu le souffre) au-delà du simple intérêt pour la géologie marine. Les gentilles histoires à la « commandant Cousteau » ça va bien 5 minutes.
Karg se, ton commentaire m’étonne car tu le dis toi-même « le test n’est pas adapté » ... et je le savais, les ostéiculteurs le savaient aussi d’où leur colère (d’autant que ce n’était pas la 1ère fois !!!). Par ailleurs sa durée à trainé interminablement en longueur ... pour finalement s’avérer négatif. Ya quand même un problème là non ???
Le Sud du Bassin, entre La Teste et Gujan-Mestras, tout en ayant gardé un certain cachet traditionnel ont peu à peu évolué vers une « industrialisation » des installations ostréicoles. Les ports ostréicoles du Sud-Bassin sont le moteur de l’ostréiculture arcachonnaise.
Le Nord-Bassin, avec les ports de Cassy, Lanton, Taussat et Audenge, est plus rural et ne regroupe que peu d’entreprises ostréicoles. Le cas d’Andernos-les-Bains est particulier car c’est un port de forte activité touristique où cohabitent ostréiculteurs et touristes.
La presqu’île du Cap-Ferret représente la vitrine de l’ostréiculture du Bassin d’Arcachon, et l’activité ostréicole n’échappe pas à ce caractère. Ainsi, de charmants et pittoresques ports de travail (L’Herbe, village classé, Piraillan, Le Canon, Petit et Grand Piquey, et le Cap-Ferret) s’égrènent le long du rivage. Cette ostréiculture a su garder son aspect artisanal tout en exploitant au mieux la composante fortement touristique de la presqu’île.
Arcachon est une station balnéaire. Je ne sais pas comment te le dire et son agglomération connait une expansion démographique très importante (le centre ville étant saturé, info non anodine !!!), bien supérieure à la moyenne nationale. Sa première source de revenus est le tourisme, la 2ème l’ostréiculture. « Casser » une entreprise pour la racheter (par qui ?) à bas prix peut t’assurer ensuite le pactole sans même parler tourisme juste continuer production et vente d’huitres. Enfin je te signale qu’on peut remodeler n’importe quel paysage. Tu connais la principauté de Monaco et ses casinos ? Il y a aussi des casinos à Arcachon.
loga, juste parce que tu as associé EDF et cotisations. Hasard de la tournure de la phrase. Voici d’autres chiffres dont EDF (et les « régimes spéciaux » de leurs agents) ne fait pas la pub. C’est sûr qu’ils nous doivent plus que la lumière.
Le total des engagements EDF/GDF sur les retraites se montait à 80 milliards d’euros (en mai 2004). Depuis plus de cinquante ans, ni EDF ni Gaz de France n’ont cotisé au régime général des retraites, ni provisionné dans leur compte les sommes nécessaires à leurs engagements. Si cette dette devait être intégrée au bilan, l’entreprise devrait être déclarée immédiatement en faillite.
La moitié de ce montant, soit 40 milliards d’euros, correspondant au régime général devrait être adossée à la Caisse nationale d’assurance vieillesse, à l’Agirc et à l’Arrco, contre le versement d’une soulte estimée à 14 milliards d’euros (novembre 2004), dont 9 milliards pour la CNAV.
L’autre moitié de ce montant correspondant aux droits acquis à la date de la réforme . La majeure partie de cette charge (30 milliards d’euros) a été transférée sur les clients (c’est à dire vous et moi !!!), à travers le nouvel impôt dénommé « contribution tarifaire sur le transport d’électricité et de gaz ». Ceci avec l’accord du gouvernement français et de la Commission européenne.
De son côté, le nouveau président, Pierre Gadonneix, a promis d’économiser 2,5 milliards d’euros supplémentaires d’ici à 2007, ce qui permettra de stabiliser les dépenses au niveau de 2003. Ce plan a été, en interne, baptisé « Altitude 7500 », et porte sur un réduction des coûts, aussi bien dans le domaine de la gestion (achats), des ressources humaines (non renouvellement de départs en retraite) et dans la production (centrales nucléaires, barrages hydrauliques).
Seuls les 15 ou 16 milliards résiduels seraient donc provisionnés dans les comptes de la nouvelle entité. Anciennement (mais toujours !) une épic : établissement public à caractère industriel et commercial ... comme l’ADEME et IFREMER.