33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
Après il a juste suffit aux vendus au pouvoir de s’acheter le soutient de cette même génération du « tout tout de suite » en sortant le chéquier.
Ils ont payé du pain et des jeux à nos parents tout en sachant pertinemment que c’est à nous que reviendrait la responsabilité de régler l’addition.
Bref... Une vue sur le court terme avec bénéfice immédiat pour la génération complice.
Pour les suivants, la logique cynique a été la suivante dans l’esprit de nos géniteurs : « après nous le déluge !... Que nos enfants se démerdent ! »
Les valeurs morales sont mortes avec 68 qui a débouché sur l’idéologie de l’égocentrisme, de la vanité, du narcissisme et du « il est interdit d’interdire ! ». « Qu’importe les conséquences » ils se sont probablement dit... Puisque de toute façon, c’est à nous que revient désormais la responsabilité de nettoyer le merde derrière !...
Et qui a mis exactement les élus de la trahison de 1973 au pouvoir ?... Ce ne serait pas les merdeux de mai 1968 par hasard ?...
Si je ne m’abuse, c’est ce mouvement qui a participé à accélérer la sortie de De Gaulle pour permettre l’ascension d’un traitre au service d’un grand banquier international.
J’ai froissé certaines susceptibilités au sein d’une génération dont la plupart des membres n’admettent pas la critique et sont fondamentalement incapables de se remettre en question du fait qu’ils n’ont pas eu à affronter les mêmes épreuves que leurs propres parents...
Leurs égos ne leur permettent pas d’accepter que la vérité crue leur soit lancée en plein visage car cela leur fait douloureusement comprendre qu’ils ne bénéficieront d’aucune complaisance lorsque viendra pour leurs enfants le moment de juger leur mémoire.
Quand on compare les réalisations de la génération de nos parents avec celles de la génération du conseil national de la résistance, force est de constater que la pomme est tombée bien loin de l’arbre.
Le plus désolant dans cette histoire est de se dire que nos propres géniteurs après avoir joué les cigales et craché sur la mémoire de ceux qui avaient reconstruit ce pays comptent désormais sur nous pour payer l’addition.
Inutile d’aller chercher plus loin les raison pour lesquelles ce douloureux rappel ne passe pas auprès de certains...
C’est sûr qu’il est toujours plus simple de se dire que les jeunes (qui subissent la situation sans jamais être invité à donner leur avis) sont tous des faignants que d’admettre sa propre culpabilité.