Son CV : Studies and degrees : Licenciate History, State University
of Ghent, Belgium, 1969 ; PhD History, York University,
1976 ; MA Political Science, University of
Toronto, 1984 ; PhD Political Science,
University of Toronto, 1995. Lectured at
various Ontario universities, including U of
T, Waterloo, Guelph.
Mais peut-être raconte-t-il des contrevérités, que ne ferait on pas pour la notoriété (bien que ses ouvrages lui valent plutôt d’être ostracisé) ? Si vous connaissez des faits permettant de le discréditer (affirmations fausses et pas des impressions ou commentaires extraits « d’un blog ») je pense que l’ensemble de vos lecteurs -et moi le premier- seraient content de les connaître... Peut être un travail collaboratif des lecteurs : écoute de ses conférences et/ou lecture de ses livres et publications d’articles et/ou commentaires afin qu’il ne puisse plus « surfer » à nos dépends. Je suis comme vous un fervent partisan du « debunking ».
Je tenais à rajouter que, quoi que l’on pense de l’homme, les conférences de Asselineau sont très intéressantes (on peut les regarder sur le web pour ne rencontrer ni fachos, ni conspirationnistes ni communistes, ni non-définis politiquement)... J’oubliais aussi de vous remercier pour les articles que vous proposez. Souvent très intéressants et bien « sourcés ».
Ce n’est pas « ma pub », n’étant pas membre de l’UPR !!! Je précisais simplement quel était le parti qui proposait une sortie de l’Euro... ;
Et vos arguments pour catégoriser ce personnage sont pour le moins « limite » . Il est vrai qu’il est dans les « hautes sphères » depuis assez longtemps et qu’il est « de droite », mais je ne vois pas bien en quoi votre post le discrédite... Vous oubliez d’ailleurs de préciser que certains lui reprochent d’avoir donné des conférences devant des « communistes ».... Alors effectivement, peut être qu’un tel homme vous fait peur et que vous vous sentez obligé de tenter de le discréditer, mais ne m’agressez pas, Morice !
C’est une conférence (1h00) de Jacques Pauwels qui donne le « Pitch » de son livre dont je vous met le descriptif :
La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade
américaine pour la défense de la liberté et de la
démocratie ? Les vainqueurs écrivant l’histoire,
c’est cette version qui est enseignée depuis
1945 des deux côtés de l’Atlantique. Alors que
l’on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire
de la capitulation, Jacques Pauwels, preuves à
l’appui, dévoile le mythe de la « libération ». Aux
Etats-Unis, Hitler a très longtemps été
considéré comme un excellent partenaire en
affaires mais dans une guerre qui ne se déroule
pas comme prévu, les alliances finissent alors
par se former contre les « mauvais ennemis », avec
les « mauvais alliés »...Le débarquement de
Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin
1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial
une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.
En libérant une partie de l’Europe des fascistes pour
la « dominer » économiquement, toutes les conditions
sont également réunies dès 1945 pour
entamer une très longue Guerre froide...