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TDK1

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Sexe ? Homme - Age ? 50 ans (un tout petit peu plus...) (ça c'est quand je m'étais inscrit, aujourd'hui, c'est plus de 60 !) - Situation familiale ? Marié, un fils - Niveau d'études ? Sup (mais il y a bien longtemps...) - Race ? Celte (waouh, ça va faire jaser...) - Religion ? Catholique Pratiquant ? Oui Doctrino-langue de bois ? Ah ah ! NON - Devise ? "Ex nihilo nihil" et en français, ça donne quoi ? "rien n'est issu du néant", autrement dit "tout a une origine, pour comprendre il faut chercher cette ou ces origines" - Profession ? Conseiller Marketing (40 au service de chefs d'entreprises et de dirigeants politiques, maintenant en retraite) - Engagement politique ? Pas en ce moment Ça chauffe ? Non, en vieillissant j'ai de moins en moins envie de faire de concession et rien de l'éventail des partis ne me satisfait vraiment - Sujets de prédilection ? Économie (macro comme micro), Politique (au sens de Polis, la cité ; je me fous des querelles entre hommes ou femmes "politiques"), Religions, Histoire - Autre chose à ajouter ? Je ne sais pas, la couleur de mon....

Tableau de bord

  • Premier article le 18/08/2010
  • Modérateur depuis le 02/09/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • TDK1 TDK1 29 avril 2011 11:06

    Bonjour,


    Le sujet est plus qu’à l’ordre du jour et la « locataire de Bercy » comme disent les journaleux de la « glande presse » nous a encore pondu de nouvelles directives (http://maviemonargent.info/2011/credits-revolving-precisions-quant-aux-nouvelles-regles/) .

    Mon opinion, c’est que j’ai beaucoup de mal à pleurer quand un « pauvre » fait dix crédits revolving, qu’il ne les rembourse pas et qu’il plante les organismes financiers....

    Plutôt que d’empêcher les pauvres de faire des crédits, nos zélus seraient plus avisés de faire une politique de relance industrielle et productive, plutôt qu’une politique de destruction systématique d’emplois.....
    Emmerder les gens pour les empêcher d’emprunter, c’est, comme toujours, « casser le thermomètre »...


  • TDK1 TDK1 24 avril 2011 14:35

    @ Scual,


    Excusez moi de vous avoir répondu, je vois que vous n’avez pas pris le temps de lire..... smiley



  • TDK1 TDK1 23 avril 2011 10:47

    « En plus veut-on vraiment......être vendu à quelqu’un »


    Ca, c’est le discours démagogique. Comme s’il n’y avait d’autre alternative que celle de certains extrémistes libéraux. Le monde n’est manichéen que dans l’esprit dérangé des idéologues, pas dans la vérité.
    Imaginez, c’est ma solution, cela fait déjà plus de 30 ans que je la prêche, imaginez que, du jour au lendemain, toutes les charges patronales sur les salaires soient supprimées. Imaginez que dans le même temps, les charges salariales soient transférées au net.
    Imaginez que l’on augmente la TVA de 4%.
    Imaginez que l’on supprime toute l’administration et la super structure sociale en France (savez vous que pour deux € inscrits aux budget de l’Etat ou des collectivités locales, à peine plus d’un est dépensé en prestations, tout le reste est consommé par la machine administrative des CAF, des bureaux, des administrateurs paritaires et autres parasites ?).
    Imaginez que l’on attribue à tout citoyen français majeur un revenu de base de 850€ (une proposition à moitié reprise par Villepin qui ne l’a pas vraiment comprise...).
    Que se passerait il ?
    1) Les recettes sociales de l’Etat ne baisseraient pas. En effet, 4 % de plus de TVA rapporteraient autant que les cotisations patronales car elles s’appliqueraient à tous les revenus dépensés, quelles su’en soient leurs origines. Le rentier ? Taxé, celui qui planque son pognon ? Taxé, celui qui travaille au noir ? Taxé. Le trafiquant ? Taxé etc... Cela s’appelle élargir l’assiette. Mieux, dès que la reprise fonctionne, la consommation augmente et les recettes aussi.
    2) Le coût de production des entreprises françaises diminue. Dès lors, un certain nombre d’entre elles qui ont délocalisé auraient un intérêt économique (c’est le seul langage auquel elles sont sensibles) à re-localiser au moins une partie de leur production, celle qui est destinée au marchés occidentaux. En effet, la délocalisation engendre très souvent une diminution de qualité, des coûts de transport, des délais de livraison. La qualité de main d’oeuvre et la productivité françaises amèneraient aussi d’autres entreprises à s’implanter. Nous lançons un cercle vertueux.
    3) Les produits français seraient soulagés du coût de la protection sociale à la fabrication et chargés, au même titre que les produits étrangers à la vente. La différence sur bon nombre de produits, même de consommation courante (petit électroménager, lunetterie, mobilier par exemple, mais bien sûr, exemple le plus flagrant, l’automobile) s’amenuirait, et ils regagneraient des parts sur le marché intérieur, diminuant nos importations, augmentant nos exportations, améliorant notre balance du commerce extérieur.
    4) Les coûts de fonctionnement de l’État seraient soulagés par la suppression d’une énorme administration devenue inutile. Plus personne, en France ne percevrait moins de 850€ par mois. Nous aurions quasiment supprimé la pauvreté. Parmi les prestataires sociaux, l’immense majorité serait largement gagnante. Le RSA actuel, c’est 400€ pour un célibataire et 700 pour un couple. Nous passerions à 850 et 1700 ! Le minimum vieillesse ? 850 ! L’apah ? 850 ! Bien sûr, les cumulards seraient perdants.... Mais est ce bien le rôle de l’Etat que de distribuer jusqu’à 7000€ par mois à certains comme cela s’est vu ? Surtout qu’avec mon système, tout ce que vous gagnez en travaillant vient en plus ! Que l’économie repartant, les opportunités de trouver du boulot augmentent...


  • TDK1 TDK1 23 avril 2011 10:15

    « Ce qu’il faut c’est........sature le marché ».


    Ne confondez pas la situation de l’Europe avec le reste du monde. Oui, bien sûr les classes moyennes européennes (enfin, sur les gros marchés européens car un certain nombre de petits pays se développent très bien ...Slovaquie par exemple) connaissent aujourd’hui, particulièrement en France, une période de paupérisation. Mais ce n’est absolument pas le cas dans le monde ! Plusieurs centaines de millions (excusez du peu !) de Chinois accèdent à la consommation, il en va de même de plusieurs dizaines de millions de Brésiliens, de plusieurs dizaines de millions d’Indiens, de plusieurs dizaines de millions de Moyen Orientaux et maghrébins. La France a raté le démarrage de ces foyers de consommation. Pourquoi ? Pas pour des raisons politiques, nous avons toujours entretenu avec ces pays d’excellents rapports politique, uniquement pour des raison de compétitivité. Les seules entreprises françaises présentes sur ces marchés ne produisent plus en France. Ce n’est donc ni un manque de savoir faire ni un manque de politique commerciale, mais un manque de compétitivité de la production en France.
    Pour répondre à votre remarque sur la classe moyenne en France : La classe moyenne souffre de la fiscalité la plus lourde du monde. Mais pas uniquement. Elle souffre aussi du manque d’emplois. Relancer la production en France est le seul moyen d’y créer de la richesse, condition nécessaire pour la partager...


  • TDK1 TDK1 23 avril 2011 10:01
    « Jusqu’ici cette course........ce discours ? »

    Il ne faut pas confondre le discours et l’action. Tout ce qui a été fait depuis Giscard, a connu un développement sans précédent sous Mitterrand, s’est poursuivi sous Chirac et est devenu la norme sous Sarkosy, c’est justement la perversion de la recherche de compétitivité. Il fallait obéir au nouvel ordre mondial qui, soit disant, définissait les zones de production mondiales en fonction de leurs atouts. Il ne s’agissait donc pas de rechercher à ce que les entreprises française, implantées en France deviennent compétitives (devenir compétitives, cela veut dire, puisque vous posez la question, être capable de mettre sur le marché des produits de qualité comparable ou supérieure à ses concurrents à un prix comparable ou inférieur à ses concurrents afin de capter des parts de marchés), mais à ce que les entités « sociétés » fassent des bénéfices, quels qu’en soient les moyens, et, en particulier, en délocalisant les outils de production sur des pays à main d’oeuvre bon marché. 
    Cette politique a été conduite par tous, soit disant de gauche, soit disant de droite, car, au nom du principe qui régit notre classe politique « après moi le déluge », les gens de droite satisfaisaient à leur idéologie mondialiste de recherche permanente de profit à court terme et les gens de gauche satisfaisaient à leur idéologie conservatrice du modèle économique mis en place il y a maintenant plus de 60 ans de pseudo contrôle de l’économie et de la politique sociale par les syndicats et les partis, contrôle qui se résume en fait à un certain nombre de privilèges accordés à certains de leurs membres en échange... de rien.
    Donc, rien n’a été fait pour que la production française soit compétitive, au contraire, au nom de la démagogie politicienne, on a constamment augmenté le poids de la main d’oeuvre dans le coût de production, accélérant de cette manière les délocalisations. La recherche de la compétitivité des entreprises françaises est une nécessité de bon sens. 
    En tenant ce discours, le medef (qui n’est pas le patronat car il n’y a pas ou peu de patrons dans cette instance) a justifié une politique de recherche de profit(c’est différent, l’avez vous saisi ?). C’est particularité de notre temps que de nommer une politique du nom de son contraire...
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