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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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  • Thierry LEITZ 9 octobre 2009 11:35

    Votre appel à la tolérance et à l’ouverture doit être entendu. La science peut parfois se tromper et le nombre de défenseurs d’une théorie n’en fait pas une vérité définitive et indiscutable (comme l’évolution par exemple). Le dogmatisme n’est jamais bon.

    On peut s’accorder au moins sur un point : depuis le 19è siècle, les hommes brûlent charbon, pétrole et gaz comme JAMAIS auparavant. Soit une expédition mesurable de CO² en masse sur une courte période (au sens géologique). La corrélation avec une élévation moyenne de la température associé au phénomène observable de la fonte des banquises est tentante. On comprend le succès de cette thèse.

    Parallélement s’il faisait très chaud vers l’an 1000 (en a-t-on la preuve certaine ?) comment expliquez-vous que l’effet puisse s’en ressentir 1000 ans plus tard ? Là cà me parait difficile à admettre... 1000 ans c’est long dans une atmosphère en perpétuel mouvement (rotation, vents, pressions, magnétisme : tout varie sans cesse).

    De plus, si l’homme n’est pour rien dans les changements climatiques observés ET redoutés, pourquoi vouloir changer nos habitudes, ou même remettre en cause le paradigme du développement ? Il y a risque de déresponsabilisation général à l’égard des questions environnementales, de l’équité et de la justice sociale.

    Pour finir, vous avez raison de rappeler que la focalisation sur la question du CO² en occulte d’autres, plus prégnantes telles l’eau potable, la pollution urbaine, les déviances de l’agriculture, les gaspillages énergétiques, l’excès de transports, etc. qui sont proches de nous en tout sens (temps et espaces) et sur lesquelles nous aurions bien plus d’impact que sur la proportion de CO² dans l’atmosphère.



  • Thierry LEITZ 9 octobre 2009 09:56

    Moyenne d’âge au parlement ? Au Sénat ? Combien de cumulards s’accrochent à leurs mandats en refusant de faire place aux « jeunes » quinquas ou quadras ?

    Et là, ô miracle, le plus gros quartier d’affaires de France doit revenir à un jeune de 23 ans n’ayant rien prouvé mais qui se trouve être le fils du président.

    Symbole ? Nepotisme aggravé ou hypocrisie ordinaire ? Les trois sans doute. Ce pouvoir aime les symboles, arbres éclatants qui cachent la forêt triste de ces vieux routiers vénaux de la politique... Les symboles peuvent décrire la réalité...ou la cacher. C’est cet usage dernier qui en est fait, constamment, au point qu’on ne s’en aperçoit même plus.
    Un peu de lucidité ne fait jamais de mal au peuple.

    Les médias ne trouvent pas de meilleur commentaire que de citer Don Rodrigue dans le Cid où il assure son adversaire d’être à la hauteur en maniement de l’épée. Et rien dans la presse pour souligner ces dérives, honte de la démocratie. C’est à pleurer.



  • Thierry LEITZ 8 octobre 2009 15:12

    Bonne analyse de fond.

    Je vous cite : « il (Nicolas Hulot) devrait comprendre que les limites ne pourront jamais être inculquées par un Etat réellement démocratique, que la démocratie est à l’opposée du capitalisme, et que le capitalisme est inévitablement contre l’écologie. »

    Les défenseurs du liberalisme (liberté d’entreprendre et d’exploiter) voudraient récupérer l’écologie et même l’inclure dans le marché qu’ils adorent : le « green business » association magique de l’efficacité économique et du bien-pensé écologique.

    C’est manifestement un leurre, un de plus. La modération et la sobriété pronées par NH et par ailleurs indispensables à une évolution écologique réelle ne font pas partie de la culture capitaliste, laquelle fait ses affaires d’abord, se retire dans des paradis éloignés (fiscaux et autres) et se fout du reste (du monde) et plus encore des générations futures.

    Cette culture capitaliste a bâti cette société avec ses excès en jouant sur nos égoïsmes matérialistes. Il n’y a rien à en attendre à part la continuation obstinée vers les impasses que la réalité nous imposera plus ou moins rapidement.



  • Thierry LEITZ 1er octobre 2009 12:29

    Les mesures annoncées ne sont jamais en rapport avec la gravité des déficits. Les seuls intérêts de la dette qui étaient de 40 milliards €/an avant la « crise » vont logiquement doubler !

    Lever 40 milliards d’impôts supplémentaires ? Pas facile. Réduire les dépenses de l’Etat d’autant ? Pas facile non plus. Surtout pour ne faire que revenir à une situation déjà pas rose avec une croissance structurellement modeste pour les décennies à venir.

    Supprimer le bouclier fiscal serait un premier pas. La tva 5,5 sur la restauration et l’artisanat un second. Remettre de la progressivité dans l’impôt direct un troisième. Etendre cet impôt à TOUS sans autre exception que les exclus du système dont le sort n’est de toute façon pas enviable. Augmenter les taxes sur les carburants de façon conséquente, et instaurer la taxe financière mondiale au plus vite. Imposer une taxe climat aux pays producteurs de pétrole, prise sur leurs recettes et alimentant un fonds écologique mondial. Renationaliser les entreprises publiques rentables. Réduire drastiquement les dépenses militaires et cesser tout programme d’armes atomiques. Supprimer le plafond de la sécurité sociale. Accepter une certaine dose d’inflation. Moratoire sur les intérêts des bons du trésor. Mettre un terme définitif au cumul des mandats électifs pour partager le travail ET les revenus. Lutter contre les dépenses de prestige inutiles. Stopper les projets sans intérêt objectif tels ITER ou le LHC ou encore la Station spatiale. Casser les niches fiscales sans craindre les aboiements des chiens qui les occupent pour leur seul intérêt... etc. etc.

    Un programme pas du tout populaire en fait, mais tellement nécéssaire...



  • Thierry LEITZ 22 septembre 2009 11:20

    « Clearstream » ou littérallement « flux clair »... des flux financiers de partout et de toutes origines à destination de partout dans le monde surtout des paradis fiscaux où à part l’eau de la mer, rien n’est « clair ». Des flux clairs pour qui ? Pour cette institution qui contribue de façon notable au PIB du Grand Duché Luxembourgeois, et se voit protégée par tout l’arsenal légal imaginable. Donc pas touche à cette banque...

    Par contre qu’on parle d’un combat de chef, ok, ok super, çà ne mange pas de pain et çà amuse le peuple qui compte les points. Les chefs eux-mêmes s’y « éclatent », surtout NS qui possède un + logistique évident. Bon, mais à la fin il faut gagner, enfin ou le faire croire. La médiasphère ne peut avaliser un échec du Prince : il est forcément bien, le meilleur, le top en un mot.

    Reste en suspens : comment sera interprêtée l’issu de ce procès qui manque de fond : pas de faits probants pour conclure à une culpabilité du « méchant » désigné, DDV, que des présomptions et des témoignage d’origine douteuse. Avec NS, on est dans la « présomption de culpabilité », un effet de la « rupture » sans doute...

    Il faut essayer de se relier aux quelques faits connus :
    NS est devenu président de l’UMP en novembre 2004, DDV ayant été écarté avant et aucune primaire réelle n’a eu lieu à droite excepté cette parodie de confrontation avec MAM et Raff dans le rôle d’arbitre amoureux de son chef. Mais DDV a-t-il brandi les listings pour l’empêcher de prendre la présidence de l’UMP ? L’a-t-il fait pour se venger d’avoir été écarté ? Non, pas qu’on sache... Si cela eût été, il y eût alors matière à se plaindre de « dénonciation calomnieuse ».

    En 2004 DDV n’était pas un rival connu du public autrement que comme serviteur de l’Etat, ni un danger comme présidentiable. Par contre, une fois envoyé à la bataille par le grand Jacques, il a commencé à brillé et en 2005 il est devenu l’ennemi n°1 de NS. A ce qu’on sache DDV n’a jamais utilisé les listings bidons pour écorner qui que ce soit. NS n’a pas subi de dommages à cause desdits listings restés dans l’ombre. Par contre DDV a perdu « tout » dans l’affaire du CPE, loi sur laquelle il s’est obstiné, fort de l’appui inconditionnel de son mentor Chirac, et sous-estimant la capacité de nuisance des étudiants associés aux syndicats rompus à la contestation, ce qui a permis à NS de se poser en pacificateur, en solutionneur de la crise, (rôle purement médiatique au demeurant) et de distancer clairement son ennemi dans la crédibilité politique.

    NS a été élu en mai 2007. Pour une victime d’une machination qui n’a jamais été lancée mais qu’il a présentée comme un fait, c’est pas si mal...

    NS sait que DDV le battrait « à la régulière » et c’est pour cela qu’il le hait tant. Le « croc de boucher », supplice hitlérien, est révélateur de ses sentiments envers un adversaire politique, de surcroît de la même famille (droite).

    Pour gagner NS doit être seul sous les projecteurs, avoir les médias à sa botte, des advesaires divisés, une image de flic déterminé, et réunir un nombre suffisant de suffrages, bref les recettes de 2007... Suffiront-t-elles en 2012 ? La maturité intellectuelle des électeurs en décidera...

    Pour DDV : non lieu ! Et qu’on s’occupe ENFIN de choses sérieuses !

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