Ce n’est pas de la parano, mais si un gouvernement décidait de faire payer aux 1% plus riches la totalité de la dette publique, vu que je me doute bien que les milliardaires ne paieraient strictement RIEN, pour la simple raison qu’ils payent déjà leurs impôts en Suisse, j’imagine alors que ce serait pour ma pomme ! Et je n’attendrais donc pas de me faire saigner comme un cochon de Noël aux Antilles pour quitter ce pays. Non mais franchement...
Pour ce qui est de l’esclavage, les seuls personnes dans ma famille qui pourraient vous en parler ont malheureusement rejoint la tombe depuis des siècles.
Mais je paye des impôts, j’en paye même beaucoup à mon avis et sans pour autant m’exiler fiscalement !
Cependant, si cela devenait disproportionné, comme le suggère Defrance, il est bien évident que là, je n’aurais plus le choix !
Je suis des Antilles et je n’aimerais pas avoir à quitter ce pays, mais que pourrais-je faire d’autre ? Que feriez-vous à ma place si l’avenir de votre famille en dépendait ? Je ne pourrais quand même pas accepter de tout perdre parce qu’un fou qui me gouverne aura estimé qu’il doit tout me prendre comme si j’étais un criminel qui devait réparation à la société.
Ceci pour vous dire combien l’idée de DeFrance est déraisonnable !
Vous devez vous douter que j’y ai déjà pensé... mais le fait est que pour l’instant, je n’ai vu aucun véritable avantage à devenir citoyen suisse. Mais je changerais sûrement d’avis si l’on décidait de me ruiner pour payer la dette...
Ceci dit, je ne figure pas parmi les 1% les plus riches, loin de là, mais comme je me doute bien que ces derniers n’auraient pas assez d’argent pour rembourser 99% de la dette, j’imagine que je serais forcément saigné à mort moi aussi si l’on appliquait le plan nunuche de defrance
Les organismes préteurs sont soit des collectivités, soit des sociétés anonymes. Or pour savoir qui possède les actions de ces dernières dans son portefeuille, ça risque de ne pas être simple...
On peut connaître le nom des directeurs et administrateurs mais bien souvent, ceux-ci ne font que travailler pour les détenteurs des actions.
N’étant moi-même pas pauvre, je peux vous assurer que si vous tentiez de me prendre tout ce que je possède pour payer la dette, je quitterais ce pays sur le champ !
A ce prix-là, j’abandonnerais même ma nationalité car n’importe quelle autre nationalité, suisse, allemande ou même russe vaudrait mieux...