Vous dites : « Lagarde a mis en avant, dans sa déclaration de candidature, sa condition de femme comme si son sexe pouvait constituer un plus à la tête de cette organisation financière. »
Mais évidemment que le fait d’être une femme constitue un atout pour la FMI !
Vu la crise dans laquelle Strauss Kahn a plongé le FMI avec ses pulsions sexuelles incontrôlées, on est bien forcé de se dire que le choix d’une femme pour le remplacer nous éviterait bien des déboires !
Une femelle à la tête du FMI : Non, trois fois non !
Vous auriez aussi bien pu écrire cela, car vous savez parfaitement que la mise à l’écart de Lagarde ne changerait au final que deux choses : le sexe et la nationalité du futur patron du FMI. Car pour le reste, je doute que le candidat qui prendrait sa place figurerait dans le cercle restreint de ceux qui ont vu venir la crise économique ou dans le cercle encore plus restreint des opposants au libéralisme...
Quant à l’histoire avec Tapie, je vous fais grâce de ne pas être assez sot pour croire sincèrement que cette affaire aura la moindre répercussion au-delà de la présidentielle.
Alors épargnez-nous ce machisme déguisé et dites les choses telles que vous les pensez : Il y a pour vous assez de mecs compétents sur Terre pour s’épargner le choix d’une femelle à la tête du FMI. Voilà tout !
Tous le monde sait que les accusations portées contre Christine Lagarde n’aboutiront au final à aucune sanction et qu’on ne parlera même plus de cette affaire une fois passée l’élection présidentielle.
Madame Aubry, consciente de cela, se dit que la possibilité de voir une femme, de surcroît française, enfin nommée à la direction du FMI doit l’emporter sur les considérations politiques mesquines.
En faisant cela elle montre ce qui la distingue des hommes comme Hollande ou Sarkozy : sa capacité à s’élever au-dessus des luttes partisanes.
Elle crie sur toutes les chaînes de télé qu’elle a subi une tentative de viol de DSK en 2002 et va porter plainte en 2011, au moment précis où tous les médias du monde s’intéressent au bonhomme. Puis quand vient l’heure d’agir, la petite dame fait montre d’une mansuétude suspecte envers son agresseur !!!
Je ne crois pas un instant à cette prétendue tentative de viol. Je pense plutôt qu’elle était l’amante de DSK et que le viol est la blague qu’elle a donnée à sa maman.
La pauvre petite aurait été traumatisée, nous dit sa mère... C’est ça ouais, elle en a l’air !