• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ticotico

ticotico

Je vis en Amérique Latine depuis 2015, d'abord parce que je m'y sens bien, entouré de gens excessifs et chaleureux, mais aussi parce que la France m'a lassé. Ce pays normalisé, pasteurisé, aspetisé, sécurisé, radarisé... ou la machine médiatico-industrielle décide chaque jour davantage de ce que nous devons penser, acheter, accepter... n'a plus grand chose à voir avec ce qui fût la patrie des idées nouvelles.
Le nihilisme néo-libéral est à l'oeuvre partout, mais la décadence du libre arbitre est plus atterrante en France qu'ailleurs. J'avais le choix entre rester et râler ou partir et respirer, d'accord, je râle encore un peu, mais au moins, je respire.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/08/2018
  • Modérateur depuis le 21/04/2020
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 9 647 328
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique












Derniers commentaires



  • ticotico ticotico 19 août 2019 15:15

    @ticotico

    J’allais oublier, en fait, si je me suis souvenu de souchon, c’est bien à cause de l’article sur la Greta. Aujourd’hui, il pourrait rajouter la phrase suivante :

    « On nous Greta Tunberg, on nous vend des icebergs »



  • ticotico ticotico 19 août 2019 14:31

    @Agafia

    Un auteur français contemporain à très bien résumé la situation il y a 26 ans...

    Je ne vois pas dans sa liste ce qui ne c’est pas accentué ou aggravé depuis 1993 :

    On l’a là la vie en rose Le rose qu’on nous propose D’avoir les quantités d’choses Qui donnent envie d’autre chose Ah et, on nous fait croire Que le bonheur c’est d’avoir De l’avoir plein nos armoires Dérision de nous, dérisoires

    Car, foule sentimentale On a soif d’idéal Attirée par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales Foule sentimentale

    Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle Il se dégage De ces cartons d’emballage Des gens lavés, hors d’usage Et tristes et sans aucun avantage

    On nous inflige Des désirs qui nous affligent On nous prend faut pas déconner dès qu’on est né Pour des cons alors qu’on est Une foule sentimentale Avec soif d’idéal Attirée par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales Foule sentimentale Il faut…



  • ticotico ticotico 19 août 2019 14:24

    @Alain

    J’allais dire à peu près la même chose...

    On peut commencer à lister les « vrais problèmes » :

    La domination du monde par la finance et l’industrie ne cesse de s’accroître. Au point que même notre vie ne nous appartient plus complètement.

    Le profit comme seul horizon a déjà de graves conséquences, sociales, environnementales et géopolitiques...

    Le formatage des individus et des sociétés à seule fin d’accroître le compte en banque d’une minuscule minorité nous mène vers une désagrégation individuelle et collective...

    Autour de moi, beaucoup sentent que nous sommes à la veille de changements importants, mais personne ne pense qu’ils seront positifs...

    Il reste quelques portes ouvertes de ce type là à enfoncer, mais c’est vrai que ça paraît utile de le formuler.



  • ticotico ticotico 16 août 2019 18:44

    Il y a un précédent en 1898 : une explosión fut fatale au cuirassé USS Maine (260 marins US tués) dans la baie de la Havane.

    Quelques jours suffirent au gouvernement us pour conclure qu’il avait sauté sur une mine.

    Les espagnols furent désignés responsables, une campagne de presse aida l’opinion à prendre le parti de la guerre... Et 3 mois après, les dernières colonies espagnoles passaient sous contrôle américain.

    Voici ce qu’on peut lire sur un site « complotiste » puisque canadien :

    In 1976, a team of American naval investigators concluded that the Maine explosion was likely caused by a fire that ignited its ammunition stocks, not by a Spanish mine or act of sabotage.



  • ticotico ticotico 15 août 2019 08:57

    J’ai même connu un américain qui allait se faire soigner les dents... à Cuba !

    En ce qui concerne les dentistes mexicains, j’ai eu affaire à l’un d’entre eux à l’occasion de maux de dents persistants lors d’un séjour à Mexico.

    Après une radio et quelques prises d’empreintes, il m’annoncé que je n’avais rien, seulement une dent qui dépassait un peu. Il me l’a rabotée... Et depuis, tout va bien, c’était il y a 18 mois.

    Mais il ne sont pas tous comme ça, j’en avais rencontré un autre qui après examen m’avait dit « je vais essayer de vous éviter l’arrachage ». J’avais donc zappé le deuxième rendez vous avec celui-là et m’étais un peu mieux renseigné.

    Pour le coût de l’intervention salvatrice, on était aux alentours de 30 euros (en cash).

    ... Pour l’anecdote, ce dentiste avait commencé dans la vie active comme combattant volontaire au Nicaragua avant de revenir au Mexique et d’attaquer ses études.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Cuba Emmanuel Macron LREM

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv