Une autre citation de Friedman qui démontre noir sur blanc qu’il était communiste en plus d’être fasciste :
... most of the intellectual community, the intellectual elite, as it were, were on the side of Allende, not on the side of Pinochet. And so in a sense they regarded me as a traitor for having been willing to talk in Chile. I must say, it’s such a wonderful example of a double standard, because I had spent time in Yugoslavia, which was a communist country. I later gave a series of lectures in China. When I came back from communist China, I wrote a letter to the Stanford Daily newspaper in which I said, ’"It’s curious. I gave exactly the same lectures in China that I gave in Chile. I have had many demonstrations against me for what I said in Chile. Nobody has made any objections to what I said in China. How come ?"
Merci, enfin je veux dire, désolé de vous déplaire, votre article m’a bcp plu. Je suis souvent en desaccord avec Finkielkraut, mais je trouve son discours maintes fois plus intéressant que cette soupe quotidienne de condescendance et de bien-pensance catho-caviardisante-et-réfoulée-du-bulbe.
Cette conception de la solidarité à sens unique est affligeante. Je veux bien prendre mais pour donner, s’il vous plait, demandez aux autres, merci. Mais ou donc est passée cette crémière au fait ?
Avec l’évolution démographique, le nombre d’inactifs va augmenter par rapport au nombre d’actifs. Hors le système est déjà déficitaire.
Les caisses sont vides et vont encore se creuser. C’est le moment ou jamais de démontrer son sens de la solidarité, non ?