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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 13 avril 2017 15:47

    @Zolko1)


     s’il y avait 2 types de monnaies convertibles (monnaie-travail et monnaie-crédit) la meilleure tuera la moins bonne, et après une période de transition on se retrouvera dans la même situation qu’aujourd’hui.

    Pourtant, dans les agrégats monétaires, l’on distingue bien différentes monnaies coexistants, de la monnaie fiduciaire jusqu’à la quasi-monnaie.
    Seul le fait qu’elles soient fongibles permet de les faire coexister, sans forcément exclure l’une et l’autre.
     
    2) il ne faut pas seulement payer le travailleur, mais aussi l’outil de production, c.à.d. celui qui a fabriqué l’outil de production : c’est l’amortissement, mais c’est pas un crédit, c’est plus une sorte de location : qu’en faites vous dans votre modèle ?

    Vous avez raison, je n’ai pas pris le soin de définir l’amortissement, qui est à la croisée de l’investissement et de la consommation.
    A priori, si le travail est à but capitalistique, la monnaie qui permet de le rémunérer est de ce type, donc salarial, moyennant intérêt de la location dans le prix du matériel, reporté sur le prix de vente.
     
    3) il y a des travailleurs qui en 1 jour font le travail que d’autres en 3, et il y a des travailleurs qui font du boulot impeccable et d’autres un travail de cochon : comment encouragez-vous le bon travail, si vous ne mettez pas les travailleurs « en compétition » ?

    Je ne pense pas que la compétition soit le cadre pour réaliser un excellent travail, mais la capacité, sauf à faire mousser un process permettant de ne conserver que ceux qui l’éxécutent décemment ou à remettre en question ceux dont vous considérez une certaine opprobe. 
    Il existe également des stratégies afin de redonner la capacité adéquate ou l’étude afin de faire coïncider capacité et travail. Mais je vous avouerais que vous me prenez à court sur le sujet. Je n’ai pas d’expertise particulière dans ce domaine.



  • Tzecoatl Gandalf 2 mars 2017 19:25

    @Arturo ZAPATA


    L’holacratie est intéressante. Mais ce n’est, pris tout seul, qu’un mode d’organisation du travail.
    Mais avec la monnaie citée plus haut (création de la monnaie lors du travail, destruction lors de la consommation), monnaie-travail donc, ça peut fonctionner avec des indépendants souhaitant collaborer avec leurs propres outils (capital) sans avoir besoin d’apport capitalistique.

    Ca m’intéresserait de développer une telle monnaie car les atouts sont extrêmement nombreux (le salaire minimum ne rentre pas dans la formation du prix du produit) :
    - démondialisation et donc activité de proximité ;
    - fin de la productivité sans fin ;
    - agriculture manuelle et bio aussi sinon plus compétitive que l’agriculture industrielle ;
    - déconcentration capitalistique ;
    - la croissance peut continuer, mais en produisant des activités culturelles, créatives, écologiques, etc, rémunérés ;
    - etc, etc, etc ;

    Ca m’intéresserait de monter une équipe pour développer ça.




  • Tzecoatl Gandalf 2 mars 2017 17:05

    De mémoire, le libéralisme (égalité de droit et mise en avant de l’individualisme) a été inventé par les philosophes anglais (Locke, Hobbes) pour mettre fin aux guerres de religion, aux hystéries collectives.Dès lors, tout un panel idéologique a été inventé, supplantant les religions, pour s’affirmer toutes les une les autres génocidaires.


    Désormais, c’est le tour de l’écologie (deep ecology selon vous) de s’aventurer sur cette pente savonneuse.

    Pourquoi la population mondiale a explosée ? Du fait des engrais chimiques et des pesticides en agriculture (phytosanitaire) et des progrès de la médecine (sanitaire) principalement.Or, ces même produits provoquent de graves troubles de la reproduction.

    Si ce laissez-faire n’est pas idéal, il permet d’ores et déjà de lever vos craintes.D’ailleurs, du fait de la pollution, les dernières études scientifiques précisent que le QI est en baisse.Si l’on ne parvient pas à améliorer cet état de fait (admettons le ici constant pour un souci dialectique), l’augmentation de la population induit l’affaiblissement de son intellect depuis 2000 environ, et donc de l’affaiblissement à surseoir ses problèmes. 

    Cela induit inévitablement son effondrement ici ou là.Bref, l’autorégulation a déjà fortement commencé. Inutile de prendre des mesures politiques qui resteront inefficaces ou si scandaleuses qu’elles mettront à mal ces pouvoirs.

    Par ailleurs, il est strictement faux de faire croire que le capitalisme ne fonctionne que par l’acroissement des parts de marché. Il y a énormément d’exemples où les dirigeants laissent délibérément vieillir leur appareil de production, régresser la réputation de leur entreprise pour l’accroissement des profits.Le gros PDG est payé en fonction des cours de bourse. Ce qui l’intéresse, ceux sont les 16 000 milliards imprimés par les banques centrales afin de faire monter le cours et toucher son gros bonus de fin d’année. Il endette l’entreprise pour racheter des actions, et crée même sa monnaie en « leverageant » ses titres d’après certaines sources (c’est frauduleux, donc ça reste à l’état de rumeur).Bref, le craputalisme, le faussaire, l’horreur humaine généré par le capitalisme, l’inégalité exemplaire de notre époque est votre ami. J’allais oublier Bill Gates.

    Mais je préfère de loin celui qui réinvente le zaï pour faire reculer le désert, celui qui trouve une technologie séparant tout les métaux à recycler, celui qui transforme le plastique en pétrole, celui qui multiplie le rendement énergétique 5000 fois, celui qui invente le modèle monétaire afin de réhabiliter les écosystèmes (http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/creation-de-valeur-en-echange-de-182760) que l’amateur-génocidaire que l’on rencontre un peu trop régulièrement ces temps-çi.

    « La classe dominante n’a aucune raison de remettre en cause cette fièvre reproductive ». C’est la doxha de Philippe Mountbatten, de la maison blanche et de tant d’autres.


  • Tzecoatl Gandalf 26 février 2017 12:02

    Le gros bug du capitalisme est que la monnaie n’est d’émanation que capitalistique : et c’est une fatuité (banques centrales).

    Dès lors, l’information des manoeuvres des banques centrales est la concurrence principale, du moins si l’on considère l’enrichissement par les moyens de symboles monétaires.

    Chouard parle de 16 000 milliards de monnaie imprimé à partir de rien.

    C’est concentrer trop de pouvoir au capitalisme, à la mondialisation, à la concurrence entre salariat et esclavage, à la concentration des multinationales, de pouvoir d’achat au système bancaire et financier au détriment des autres secteurs, etc.

    J’ai écris cet autre modèle (en fait un lego complétant le capitalisme, que l’on pourrait appeler le social-capitalisme monétaire).
    Il permet de :
    - relocaliser ;
    - réduire le coût des produits de base (alimentation, faim dans le monde) ;
    - il permet de contrecarrer les crises financières futures du monde psychopatique de la finance ;
    - le capitaliste ou le financier n’a plus raison de vie ou de mort sur l’emploi ;
    - le coût de la vie minimal étant différent d’un pays à l’autre, cela n’affecte plus l’employabilité ;
    - le reste dans l’article ;

    Il est n’est pas forcément plus vorace que les autres, car il permet de réduire les factures énergétiques en relocalisant, de réhabiliter des zones écologiques détruites par le capitaliste (oui, il serait bien mieux de faire payer le capitaliste, mais quand il a fait faillite, n’est ce pas).

    Il existe à priori déjà dans certaines banques.

    Il était une banque où on disait : quand le bâtiment va, tout va. Et oui, l’emprunt est le flux monétaire principal. Mais il fallait hacher cet état de fait.

    Les européistes s’attendaient à une convergence des salaires minimaux. C’est stupide, car le moins-disant aurait raison. Dès lors l’UE rétablirait l’esclavage (besoins supérieurs à la paye).







  • Tzecoatl Gandalf 25 février 2017 11:51

    Si tu écoutes Alain Connes le temps est de la chute de température. Dès lors, on pourrait scribouiller sur l’espace/chute de température.

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