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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 13 mai 2017 11:11

    @Hervé Hum


    Hélas, en agriculture, il n’y a pas d’équilibre économique possible, du fait des aléas climatiques, des questions sanitaires, des politiques agricoles, etc. Et considérez moi comme un néo-physiocrate, à savoir q’une théorie économique qui ne considère pas les besoins primaires est nul et non avenu.

    Non, certains producteurs ou certains négociants apprécient que certains spéculateurs prennent le risque à leur place.

    Il cherche à anticiper, et s’il le fait bien, il permet, en manipulant les prix, de faire augmenter ou régresser telle production pour améliorer l’efficience économique. Bref, de donner le prix qui vient, afin d’inciter les producteurs à coller à la demande.

    Je ne les défendrais pas plus que cela, car le mieux est que ce soit le producteur qui anticipe, du fait de son expérience, intuition, et information (procédé public d’information envers les céréaliers en France par ex).

    Quoiqu’il en soit, n’essayons pas d’imposer une culture économique, elle est propre à chacun et chaque groupe interagissant entre eux. Chercher à l’imposer, et vous obtenez son rejet, sans parler des carences induites.

    Vous dénoncez le fait que l’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers et vous avez raison de parler d’utilité. la somme des intérêts particuliers déstabilisant plutôt en permanence l’intérêt général et réciproquement. Voilà pourquoi je proposais de neutraliser, par voie monétaire, les nuisances d’ordre vital à l’oeuvre. 

    Car, si un spéculateur intervient en déshabillant Paul pour habiller Jacques et se faire sa plus-value, il en va strictement de même d’un mondialiste.



  • Tzecoatl Gandalf 12 mai 2017 22:36

    @axalinencele


    Il existe un spéculateur utile au demeurant : celui qui fait coïncider l’offre et la demande, aussi peu monétisée soit-elle. Le risque, c’est le suicide du producteur.

    Ma proposition permet de soustraire le coût du travail de base du bien primaire au prix du marché, afin d’aider cet état de fait. Et même de protéger le producteur avec un revenu de décence commune, puisqu’il créé de la valeur, sans égard pour le prix du marché.


  • Tzecoatl Gandalf 12 mai 2017 21:36

    @Hervé Hum


    Le grand expropriateur, dans le désordre (désolé, j’ai pas calculé le quinté gagnant), c’est :
    - le capitalisme de connivence avec un état pour exploiter des matières premières ou terres agricoles, ou pour plaire à l’actionnaire de Vinci à notre Dame des Landes ;
    - l’état qui prélève 6% sur la sénile Bettencourt et 33% sur le petit patron ;
    - le système bancaire, mais surtout les banquiers centraux in fine qui se servent des petites entreprises comme variable d’ajustement ;
    - les idiologues mondialistes ou européistes qui favorisent l’esclavage sous couvert d’humanisme, détruisant le pouvoir d’achat, et donc la demande marginale ;
    - la connivence patron/politique/banque au détriment de celui assidu au marché ;

    Dans l’immobilier, ça doit être l’absence de scrupules, je suppose.




  • Tzecoatl Gandalf 12 mai 2017 20:56
    Je suis d’accord avec votre analyse.

    Oppresser un service public objectivement pertinent pour la sociabilité, puisque nous sommes légitimes à ne pas faire usage de la force pour assouvir nos besoins (interdiction du port d’arme, vecteur crucial de considération sociale à mes yeux), par la monnaie-crédit, est, d’un simple point de vue rationnel, un non-sens.

    D’ailleurs, dans un objectif libéral de liberté de conscience, cela semble plus approprié ; à savoir un agent public étant convaincu de son utilité, et donc apporteur de pertinence pour les termes de l’échange avec le citoyen, libéré de certaines conditionnalités hiérarchiques erronées. Et protégeant, de par lui-même, l’usage qu’il fait de la valeur d’usage qui lui est acquis.
    Au motif, que la main qui créé de la valeur (au sens utile) est plus indispensable que toute autre considération, dirons-nous, scélérate.



  • Tzecoatl Gandalf 12 mai 2017 13:28

    @Hervé Hum


    « La monnaie comme valeur d’échange des marchandises est un leurre, faire prendre une vessie pour une lanterne dans le but de dissimuler le fait que ce qui est en jeu, c’est le temps de vie des êtres, »

    C’est là que j’apporte une petite précision, faisant le distinguo entre la monnaie qui permet de s’approprier des ressources naturelles, son élaboration et sa mise à disponibilité d’autrui, la monnaie-crédit, et la monnaie-travail, qui n’est effectivement que de la mise à disponibilité du temps de vie.

    Concernant la responsabilité.

    En termes libéraux, disposer d’une propriété, donc de la liberté d’en user ou d’en jouir implique la responsabilité. 
    Le problème ne se pose pas.
    Mais dans le cas du capitaliste qui en use et en jouit, puis relègue la responsabilité à autrui, c’est une autre affaire.
    Tout en sachant que la frontière entre le capitaliste et le libéral est flou.

    Dès que le capitaliste irresponsable exploite sa propriété en la détruisant ou en propageant des externalités négatives, on ne peut que constater que c’est la chose publique si elle n’est pas dévoyée, ou la chose associative qui rappelle le capitaliste à sa responsabilité.
    Bref, la responsabilité devient collective, mais à posteriori.
    La liberté d’information, ou l’obligation de publicité d’exploitation, permet d’anticiper, dans une certaine mesure.

    Sinon, dès que l’on signe un contrat de travail, celui engage des devoirs, une responsabilité contractuelle.





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