• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 20 4021 578
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 500 446 54
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 18 mai 2017 19:26

    @UnLorrain


    Il faut comprendre que le corporatisme est un protectionisme intérieur.
    Il ne respecte pas l’égalité de droit, pas plus que la mondialisation, pas plus que notre état, surtout quand il est affidé à Bruxelles, qui ne respecte pas la séparation des pouvoirs, base du libéralisme politique (cf Montesquieu).

    Mais je ne reconnais plus la pertinence du libéralisme dans le cas d’infrastructures ou d’économie de réseaux (situation de monopoles) : RFF, RTE, etc.

    @Cabanel
    N’oublions pas que c’est Voltaire, suite à un duel avec un sang bleu, qui fut exilé en Angleterre (celle des Guillaume d’Orange, stathouders des Provinces-Unies puis rois d’Angleterre), et ébloui par la société ouverte anglaise, transposa cela à la France, alors que Louis XIV s’était cassé les dents à essayer de conquérir le siècle précédent ces provinces riches. L’éditeur de Voltaire était hollandais, il ne pouvait être français.

    Si, ce Voltaire qui spéculait sur les ventes d’armes (clin d’oeil à Hum) alors que Louis XV était en guerre contre les anglais aux Amériques pour financer son train de vie et l’activité de Ferney



  • Tzecoatl Gandalf 18 mai 2017 15:12

    Le libéralisme philosophique est anglais, Cabanel.


    Il a été inventé par deux philosophes : Hobbes et Locke (on pourrait aller chercher son origine chez Pelage bien avant, de par la notion de libre-arbitre).

    Il a été inventé pour mettre un terme aux guerres de religions, en mettant l’accent sur l’individu afin de mettre un terme aux hystéries collectives.

    Le libéralisme économique, lui est breton. Et c’est un mouvement contre l’abus des taxes. Mot d’ordre : laissez-faire, laissez-passer (dans le commerce).Puis idéologie contre le corporatisme (adoption par les pairs pour produire dans un secteur). Mais il s’est réellement épanoui dans les Provinces-Unies, lors du XVIIème.

    Le libéralisme dont vous parlez n’est déjà plus du libéralisme, puisque celui-çi se basait sur l’égalité de droit.

    Le libéralisme français n’est que la transposition du régime de privilèges issu de la monarchie à la bourgeoisie et franc-maçonnerie. Le libéralisme, c’est que l’état n’intervienne pas dans l’économie (solution non-optimale de notre point de vue), et assure juste des conditions égalitaires en droit pour les intervenants. L’état français, fait de culture colbertiste, jacobienne, a fait du libéralisme un libéralisme jacobin : protection des gros intérêts (sensément d’intérêt national) au détriment des petits (libéralisme, mais des taux d’imposition finançant les premiers). En cela je rejoins Guillemin.

    Quand au libéralisme bruxellois, garant de la concurrence libre et non faussée entre le salariat et l’esclavage, là, c’est du grand n’importe quoi, mais c’est bel et bien mettre en concurrence des droits nationaux différents (d’où l’inénarrable impétuosité récurrente à vouloir réformer, par le bas pour les pauvres, par le haut pour les nantis). Un peu comme si l’économie, pour fonctionner, devait procéder de l’écartèlement en vigueur dans le colisée romain.

    En dehors des travestissements consécutifs du libéralisme, il faudrait pouvoir expliquer à quoi sert sa diabolisation, par quoi entendez-vous le remplacer.

    Bref, il n’y a pas grand chose à redire du libéralisme philosophique. Et il devrait s’arrêter à ça.
    Quand au libéralisme économique, qui n’est qu’un mille-feuilles de versions, c’est tellement un fourre-tout que tout diaboliser, c’est aller produire ou faire ses courses en Corée du Nord.


  • Tzecoatl Gandalf 18 mai 2017 10:10

    @Hervé Hum


    J’avais zappé votre post.

    Et je vois un raisonnement par trop éloigné de la nature humaine.

    Déjà l’intérêt général présuppose que les humains, disons, de votre communauté, partagent tous le même but, même qu’il soit général. Or, ce n’est pas le cas.


    Aujourd’hui, la responsabilité de l’entrepreneur ou du capitaliste, c’est sa responsabilité en tant que gestionnaire. S’il sait bon an mal an, faire du profit pour permettre à son entreprise de perdurer.
    Mais il en va également sa responsabilité dans le respect du droit.
    Vous avez écrit que le principe de responsabilité implique deux parties.
    Là, vous semblez vouloir l’unifier au seul entrepreneur, dans un objectif anarchiste je suppose.
    S’il n’est pas autonome en terme de responsabilité (et même omniscient), car vous n’avez plus de moyens de coercition, il va falloir pouvoir l’exclure.

    Bref, je ne sais pas si vous êtes anarchiste ou si vous souhaitez déresponsabiliser l’état et son administration.
    Quoiqu’il en soit, dans le scandale du Mediator, Servier ayant corrompu un agent public à hauteur de 200 000 euros, Servier en a pris pour son grade, cet agent public a eu droit à une promotion.

    Idem dans la course à l’armement qui est le plus souvent le fait d’hommes d’état, sous influence de marchands d’armes ou non.
    Par ailleurs, je ne sais pas comment vous allez permettre les conditions de l’équilibre de l’échange. Sauf à posteriori par la mutualisation. Mais désolé, je ne discerne pas la relation de cause à effet.


  • Tzecoatl Gandalf 16 mai 2017 08:51

    C’est clair que c’est de la destruction créatrice, au sens Schumpeter.


    Par sûr que ce soit d’égal à égal en nombre, mais à priori, s’occuper (élaboration, entretien, surveillance, etc) du robot est plus rémunérateur.
    De ce fait, un des membres du couple peut rester à la maison s’occuper de la famille, ce qui neutraliserait l’effet sur la sociabilisation du marché du travail.


  • Tzecoatl Gandalf 16 mai 2017 08:31

    @Luniterre

    Très joli poème de Louis Aragon ^^
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité